
STA TIO N S.
N O T E S H IS TO R IQ U E S E T GÉOLO GIQ U E S .
Report. . 97>»»7■
480.
5,825.
640.
3,160.
560. 3>9^o.
640.
J 5*
49.
295.
700.
43. 720.
Total. 125,542.
S. I V .
L e nivellement de cette dernière partie de l’Isthme a été
repris le 28 brumaire an 8 [19 novembre 1799]. Le point
de départ prend du repère (station n.° 208 ) sur la pierre de
granit, anglé nord-est, du bâtiment ruiné à Mouqfar, et se
termine à T yneh, près de l’ancienne Péluse.
L’ordonnée 170^ 20 81 (n.° 218) est prise sur le sol près
d’un des puits de Saba’h-byâr, situé à une distance de 4>o4°
mètres, à I’« f du Mouqfar: ce point a déjà été déterminé.
Voye^ la station n.° 195.
La petite différence donnée par les résultats des deux
opérations, provient, sans doute, de ce que le même
point du sol n’aura pas été parfaitement reconnu et pris
dans la dernière.
C ’est au point extrême de la station n.° 247 , à une
distance de i4>74j mètres au nord de Saba’h-byâr, que
le nivellement de l’Isthme a été terminé, le 15 frimaire
[6 décembre]. Des circonstances difficiles ont forcé d'abandonner
et de reprendre diverses fois le cours de cette opération,
qui a été faite, en cette partie, de B y r -e l-D e o u y -
dâr (n.° 3 12 ) , à ce point du désert ( n.° 248 ) , près et à l’est
du Râs-el-Moyeh. On a rétabli dans le journal l’ordre convenable
à la marche continue d’une mer à, l’autre.
Nous étions en ce point du désert, le 28 brumaire [19
novembre], lorsqu’ayant nos tentes dressées, nous aperçûmes,
au soleil couchant, un corps de cavalerie qui se
portoit vers nous : nous avions à craindre l’ennemi, que
l’on disoit devoir arriver par Soueys, d’où , depuis quelques
jours, no.us, entendions du canon. Notre escorte, forte de
soixante-douze hommes de la 13.® demi-brigade, étoit déjà
sous les armes; mais , sur le qui-vive, nous reconnûmes un
détachement de dragons Français qui, depuis deux jours,
étoit à notre recherche, et qui ne trouva notre marche que
parles traces de nos opérations marquées sur les sables du désert.
Instruit des attaques de nos avant-postes à el-A’rychpar
l’armée du grand-vizir, le général en chefKIéber avoit adressé
au général Lagrange,à Belbeys,l’ordre de rappeler les ingénieurs.
Le lendemain 29, nous partîmes à trois heures de la
nuit pour Belbeys, où nous arrivâmes en seize heures de
marche forcée. Après y avoir passé quelques jours, nous en
repartîmes le 6 frimaire [27 novembre].
L e 8, nous reprîmes l'opération au point de repère que
nous avions laissé (station n.°247). Nous avions fait, cette
journée, une longueur de 6,280 mètres de nivellement, lorsqu’une
erreur d’opération nous força d’en regarder le travail
comme non avenu. Nous campâmes à peu de distance des yuïts Abou-el-Rouq, au milieu d’ un sol bas,couvert d’arbrisseaux
et de petites dunes,sujet en partie aux inondations du
lac, dont le Râs-el-Moyeh [tête ou pointe des lacs] n’est
éloigné que de 2,000 mètres environ, à l’ouest. Le lendemain
, notre guide Arabe nous ayant détournés ,à dessein sans
doute, des puits que nous cherchions f et qu’il feignit de ne
pas reconnoître, nous fumes obliges d’abandonner 1 opération,
N O T E S H ISTO R IQ U E S E T G ÉO LO G IQ U E S .
NUMEROS.
et de marcher sur
le 10 frimaire [ i .cr
Byr- el-Deouydi
L ordonnée n.° 269 est prise à la surface des eaux des
lacs situés au sud de la route de Sâlehyeh à Qatyeh, par
el-Qantarah. Toutes ces parties des bords des lacs offrent
l’aspect d’un bois taillis.