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La suppression subite des gonorrhées produitfréquemment, sur-tout en Europe
1ophtalmie particulière dont nous venons de parler, et le meilleur moyen de la
faire disparoitre est de rétablir la gonorrhée. Il en sera fait mention plus loin
Le traitement est relatif à chaque espèce d’ophtalmie, et aux principaux effets
qui en résultent Je vais rapporter les moyens à l’aide desquels nous avons obtenu
le plus de succès dans l’un et l'autre cas.
Lorsque rophia'mic est inflammatoire, une saignée aux veines du cou, du bras
Plétho É i COnV' T premier temPs : 11 la réitérer pléthore du su/et et 1 intensité de l’inflammation. Ensuite on se servsieralo anv el’cé taavt adne
dé& uf P ® W ' qUi f SUr l6S tempCS’ 16 P|US près P°ssib,e de 'oe il- ou, à leur
mmoouucchheetnu"re s prod?u imseOnUt Cdî ee tUmreeSil leauUrXs meêffmetesS. Panies : Î’ai remarqué même que les
Bloeil mCEa lade les vma°pyeeunrs °dn’u ^ne d SéUcoCcCtéidoenr ibeoS ubiallianns ted ed eP iseudbss= taonnc efsc réam reoclleievnotiers s uert
nodmes; on fera des lotions avec une forte décoction de graine de lin, de têtes
I n s îinrervaÎ W * des paupières E: a H1 exStérSi°eiunr Iell e,6sS aauJgmlen£tent3 lUetuarn tc Wedém Paotsisei;b ^les.
cataplasmes sur-tout présentent cet inconvénient, en outre de la gêne et de la
pesanteur quils exercent sur l’oeil. Une étoupade de blancs d’oeufs battus avec
É H M de 10Se> p iq u e s grains de sulfate d’alumine et de camphre,
appliquée le soir sur les yeux, calme la douleur et diminue l’inflammation
rafraîchissantes et aciduldéCe sC.C S toPlîues' on fera faire usage au malade de bmooiissssoonnss
S’il se présente des symptômes de saburre dans les premières voies, on peut
gJrraiZnss dVe Start nte dr e pSo qtaUsesletI Uane tSimUboSntaiénC. CO Pnu drSoantniveera. ,o pue nledsa anitg luai sneur iatv, eacu qmuaellaqduees
quelques verres d émulsion anodine. Il faut prescrire un régime convenable '
entretenir la transpiration et faire éviter la lumière.
A mesure que l’inflammation diminue et que le dégorgement s’opère on
imera les collyres de quelques gouttes d’acétite de plomb, ou d’une légère disso- Bgraduerllem “e“nTt la d?oXsieg.éné ^ merCUrC 6t d£ S I de CUiwe’ d° - ™ a« e
Lorsque la résolution sera commencée, on se servira d’une décoction d’écorce
e grenade ou d une légère dissolution de sulfate de zinc ; on substituera aux
boissons rafraîchissantes une tisane amère et laxative.
B M M B l eng°rSement de la conjonctive résiste et qu’elle soit boursouflée
on y fera quelques mouchetures avec une lancette ; on peut même en
WSMi lesÈ paÈupÈièÈres soPnltU rSe nSvaieilrasnéSe s: e°tn f oCr0mDetinntu eurna bl uosuarSree ldeet sa cuotolluyrre ds er élp’oeericlu; scseif sq.ui
est arrive chez un assez grand nombre d’ophtalmiques, on fait d’abord quelques
mouchetures dans la direction de la paupière, avec l’attention de ne p l t léser
les cartilages tarses; on emploie ensuite, pendant quelques heures, les collyres
astringens, et l’on doit procéder à la réduction des paupières, avec la précaution
de les oindre d’un peu de cérat, et de ne point blesser le globe : on les fixe en
rapport à l’aide d’un bandage, et l’on fait observer le plus grand repos au malade.
Ce procédé, qui m’a constamment réussi, exige un peu d’habitude.
Lorsque ces moyens sont insuffisans, on extirpe la portion excédante de la
conjonctive, en épargnant, autant que possible, les cartilages tarses. La paupière
s’affaisse ensuite et reprend sa première forme.
Les ulcères des paupières seront traités avec des substances dessiccatives et
légèrement scarrotiques. Nous nous sommes servis avec succès, dans ce cas, de
la pommade suivante :
P renez cérat fait avec la cire vierg e, l’huile d’am andes d o u ces., gram m es 32 ( §*/•)•
O xide ro u g e de m ercure , purifié et p o rphyrisé.....................d écig.mcs 2 ( g . IV ).
T u tie préparée......................... ................................. ............ gram m e 1 (g . X V I).
C am phre dissous d an s u n jaune d’oe u f .................................. décig.mcs 2 ( g . IV ).
P âte de cochenille................................................................. gram m e j ( g . V III)..
Safran oriental en po u d re...................................................... décig.mes 3 ( g . V I ).
M êlez et triturez dans u n m ortier de m arbre.
On met une très-petite quantité de cette pommade, le soir avant de se coucher,
sur les paupières, et l’on couvre les yeux d’un bandeau peu serré.
On ne doit entreprendre le traitement des ulcères de la cornée et des taies que
lorsque l’inflammation de la conjonctive est entièrement dissipée. Les fumigations
d’oxide rouge de mercure, l’application immédiate de quelque caustique léger,
suffisent ordinairement pour les faire disparoître ; cependant on est obligé quelquefois
de passer un séton à la nuque (il.
Il ne faut pas cherchera faire rentrer le staphylôme pendant son accroissement;
la nature doit en avoir commencé elle-même la réduction : on la secondera par
une légère compression méthodiquement faite. Si la tumeur perd sa sensibilité, et
qu’elle reste au-dehors, on en fera l’extirpation ayec des ciseaux évidés et courbés
sur leur plat. Je n’ai eu occasion de faire cette opération que deux fois. L’organe
de la vue a repris eu partie, chez les deux sujets, ses fonctions.
Dans le cas où l’ophtalmie est entretenue par un vice vénérien, il faut en détruire
la cause par les antiyénériens pris intérieurement, sur-tout les sirops sudori-
fiques et dépuratifs, auxquels on ajoute une quantité relative de muriate oxigéné de
mercure. Il faut aussi faire entrer dans les collyres quelque substance mercurielle.
Si l’ophtalmie est l’effet d’une répercussion subite du flux blennorrhagique ,
après avoir apaisé l’irritation locale par les mouchetures aux tempes et les anodins
, il faut inoculer une nouvelle gonorrhée, ou faire une injection alcaline dans le
canal de l’urètre, laquelle peut suppléer à l’inoculation naturelle : ce moyen m’a réussi
i(i) S i‘la taie offroit une certaine épaisseur, on peut l’étendue de la cornée, et interceptoit totalement le
1 enlever par petits feuillets, à l’aide d’un bistouri très- passage de la lumière. La .transparence se rétablit dans
dmeimncoei.s eJl’laei àe uT oouccloasni;o nm odyéefna irqeu i cae tcteo notrpiébruaéti oàn l aà duense- lseo npnoein pt uqtu, ep aj’ra vlao iss uaimtei,n tcriè .sa-vbeice nle dbiisstitnoguurie,r elte sc eotbtej eptse,r -
traction d’une taie très-ancienne ,q.ui couvrait toute