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Tch on rerou erd ds a i n.
QUATRIÈME TON.
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d , ds (0. ( J ^ iC u b u jn L j> m j w p q_[i ijiw n .0 j ’ ç tp u in .u iL n / io u ii_ .
Wierdch (2) dsain.
PLAGAL DU QUATRIÈME TON.
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d, k (5). butjriLp juj^ inp q^Ji tjiwn.0 p ijiLun.WLn^ibiujÿ
£ î î egh i (4).
DÉRIVÉ.
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g , k , c t s. ( ) $ W ® P $ 3|L Ju/^l^nL^u.p u ip U - .o p C fv b jb j? t[UJcLJnifuffoi in h j .
O r lin e tsekk m a n g o u n kh a? der yaworhnetsekh ^ announen di an.
(1) La lettre y-, */, est employée ici pour sa valeur numérale
qui est quatre; et avec la lettre ï ,d s , qui est un
abrégé de dsain [ton], elle signifie quatrième ton.
(2) Hlrpi, urierdch , signifie fin ou final: ¿«¡A,
ivierdch dsain, devroit donc, à la rigueur, se traduire par
ton final ou dernier ton.
(3) Ici la lettre y. est encore pour quatre, et la lettre
t/, pour {ntjjT, goueghme [plagal ] ; ce qui signifie quatrième
plagal.
(4) Ce ton ne se trouve pas dans Schroder. Dans le
mot tnuniqp, esteghi, nous avons entendu prononcer la
lettre ®» plus durement que dans les autres, et elle nous
a produit l’effet d’un t.
(5) Ces deux lettres c« sont les deux premières du
mot jwmitrjJt y esteghi; et près des deux autres lettres qui
les précèdent, elles signifient dérivé du quatrième plagal.
(6) Ici, comme dans toutes les autres circonstances,
nous avons entendu prononcer le ÿ , non comme un k,
mais comme un g.
(7) Cette lettre nous a été prononcée, non comme
un t, mais comme un d.
(8) Nous avons encore entendu prononcer le < de
ce mot à-peu-p/ès comme un y , avec une certaine aspiration,
en sorte que le mot nous a semblé, dans la prononciation,
rendre l’effet de worjnetsehh.
QUATRIÈME TON.
Or-jnes - tsoukh a - ze der
[Mouvement modéré.]
Or-jnes - tsoukh a - ze der zzi pa - rokh ê pa - r a . - yoer - cal.
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- zzi - pa rokh
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PLAGAL DU QUATRIEME TON. h
DÉRIVÉ DU QUATRIÈME PLAGAL. ■