
Mcdlns.'
... . , R e p o r t ........................... ............................... .7,4 34 ,2 6 5 .
A divers particuliers, f ) ipour pensions d ite s « - dans Ia province de Q elyoubyeh 3 5 4 ,5 8 °. (
¡ ¡ | en arg en t . . . [ dans la province de G yzeh. ¿ 5 0 ,1 4 5 . j 1>004>7a 5-
T0 TA l ■............................................ 8.438.5,5,4.
F a i s a n t .............................................. ) 0 1 , j ÿ î ' l 2 . ’ i 0 a. et en fra n c s .. . . . ____ :. 2 5 7 ,6 7 i f 7 7 Q
Les pensions accordées aux cheykhs et aux u’iemâ leur furent remises en papiers
de solde. Il paroît que, du temps de Selym, elles ne formoient pas un objet aussi
considérable ; la piété des propriétaires des effets de même nature ayant ajouté aux
dons faits par le sultan (1), les a portées à la somme que nous avons énoncée.
Il en est de même des pensions des orphelins : celles des veuves, qui devinrent
le partage des femmes des Turks qui avoient péri pendant la conquête de l'Égypte,
n'ont éprouvé aucune augmentation; les unes et les autres ont subi le discrédit
despapiers de solde dont elles étoïent composées, sans que ces articles de dépense
aient été diminues dans le compte du liiyry, parce que les beys Mandouks, qui
acquéraient ces papiers à vil prix, s’arrogeoïent le droit exclusif d’en obtenir le
paiement à la caisse du rouznâmgy.
On raconte que quelques cheykhs mendians ayant imploré la commisération
du sultan Selym, il leur donna les modiques sommes portées sur l’état. Leurs descendais,
fondes sur 1 usage qui rend obligatoires la plupart des dons volontaires,
les ont reclamées et en jouissent encore.
Les services distingués de Solymân, ancien effëndy de l’ogâq Metfaraqah, lui
valurent une pension de 27,000 médins, qui lui fUt attribuée par Khalyl pâchâ;
elle a été continuée à ses descendans.
Les reiâq sont des redevances auxquelles le sultan Solymân soumit plusieurs
moultezim des provinces de Gyzeh et de Qelyoubyeh, en les attribuant aux personnes
qu il voulut récompenser. Ces reiâq, étant cessibles et héréditaires, ne différent
des propriétés privées qu’en ce que le rouznâmgy en perçoit et en acquitte le
montant, qui est compris dans le myry de ces deux provinces.
§• V.
Actes et Services pieux.
r Médina. | G ourm az el-A ttabky.............j ................ 2 ,5 9 0 . \
! C heykh el-D em en ao u y ................. A 0 0 0 . I
1 Z âo u y et, sultan B arkouk 3,0 0 0 . I
Entretien des tombeaux. { Husserou p â c h â .. . . . . . . v . . 3,0 0 0 . ( | C heykh A hm ed el-T ah ao uy .................... 5,538. [ 2 0 > i3°*
I C heykh T a g e l-d y n ............................ g0 0 . I
! C heykh M ahm ed eï-N egar....................... j 0 0 0 . 1
V C heykh C haheheyd.................................. 200. J
(1) On a vu qu’ils en avoient la facilité, puisque les papiers de solde étoient des valeurs cessibles à tout le monde.
R e p o r t 2 0 ,1 3 8 . \
C heykh Sa’d el-dyn el-G im baouy. ......... 20 0 .
C heykh Y o u sef el-A bassy....................... 800.
Seyd Ibrâhym el-D essouky....................... c j 0.
A to u ân el-Seyfÿ........................ 2 ,0 0 0 .
C heykh S o u id an ................................ 683.
C heykh S â d â t. ....................... 3,0 5 2 .
Suite de l’entretien des C heykh M aI,m ed d -M e n ijrer. 1 300.
tom beaux................. \ | H | ° ’m ar e,- N eb,ity .......................C heykh A ’Iy A bou e l-N o u r ............. 3i p9 j>• }
Z âouyet Sankour......................................
ipj.
C heykh A ?bd-aIIah ijio u ch y ............... ..
5°.
C heykh S ouidan ..............................
20 5 .
Z âouyet ei-m eehâykh [d e divers sa in ts]..
d8,i24.
Q âdy Z eyn el-A’b d y n , pris su r le k h azn eh .
300.
C heykh M ahm ed K eryin e l-d y n el-IC he-
^ laoüaty, pris su r le k h azn eh .............. 2 ,0 0 0 .j
M o sq u ées, cou v en s, derviches, m endians e t infirm es....................................
U’iemâ cheykh et d o c te u rs .................... 5
C ierges p o u r le lecteur du Q o râ n , )
M osquée d’el-A zhâr. . ( k h âtib .................................... .1,777,
R iz et m iel distribués annuellem
en t aux p a u v re s. .......... 2 0 ,4 8 0 .]
030.
22 ,2 66.
T u rb an s p o u r ceux q u i em brassent l’islam ism e................................ .. . . . .
E au douce servant k ceux qui v o n t pleurer les m o rts......................................
A u cheykh el-B ekry p o u r les frais d u Mouled, fête de la naissance du prophète
' P o u r les pauvres.! FAroumm aôgneess .e..t. .°..S..n..o..“....- ..• «.417* 8S •.
150.
59,183.
13,109,358.
578,2 pd.
m m
7,800.
2,538.
Fête de la naissance d e I
Seyd A hm ed el-B edaouy, / A u cheykh el-A charâ................................
à T an tah ......................... I A la fam ille T ayfeh C hén ao u y , pris su r le
\ k h azn eh .. » s ................ 1 000. Î T ran sp o rt des lentilles............................... 1,000.
Saura ou p e n s io n s. ............................... 3 5 ,3 2 0 . >
N attes p o u r la iiiosqüée............................. 7 ,7 5 7 . -)
L um inaire d u sanctuaire de Seydné Y o u sef...................................
Secours aux orphelins du M ô ristân ........................ | .........................................
^ E ntretien du couvent de derviches, N azem el-dyn Sifàhany................................
CT haeuyrekahu fxa isaenmt lpal oleycétsu re du Q o rân au M eqyâs, la veille de l’ouverture du khalyg.
aux puits à roues des
m osquées de . . . .* . . .
O u tres d’eau données
Fim âm C hâfè’y . .............................. 371
C heykh O ’m ar fils d’el-F ared............. 4 1 5 .
G o u âry eh . .......................... 4 j j .
Seyd S arych......................................... 1,230.
à la m osquée du cheykh O ’m ar fils d’el-F ared. 44-
k l’o g âq T châouchyeh.......................... 44*
k l’o g âq M ousthafàzân ........................ 44-
4,793-
4 6 , 2 7 7 .
2 ,8 9 5 .
25O.
12,000. 342.
t,43I
132.
T o t a l . . . . . . .................. 13 ,8 72 ,13 7 .
F aisant .............496,147* i6s
et en fran cs.................... 4 7 0 ,0 2 2 . 54.
Les Musulmans ont une grande vénération pour les morts ; ils se rendent le
vendredi, qui est le jour des prières, auprès des tombeaux de leurs parens ou de