
i4
FIGURES
des
SIGNES.
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N O M S
É C R IT S
E N A R M É N I E N .
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juntà/W.
ou
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( l) ..
fynupnilJujj^fu.
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N O M S
orthographiés
E N F R A N Ç A I S .
Thacht.
Wolorak..
Khountch.
Wiernakhakh ou
Wiernakhagh.
TRADUCTION
L A T IN E
P A R SCH R Ö D E R .
Nierkhnakhagh.
Piengoerdch (2).
Khoserouaïn...
Dzanguener. . .
Concha.
Circumßexus. ,
Tripudium. . .
Elevado,.
Depressìo . ,
Bien uncum.
Chosrovccus.
Genua. . . .
O B S E R V A T I O N S
E T E X P L I C A T I O N S .
Ce signe ne s'emploie que clans le 1 ,er,
le 2.? et le j.e ton. N.ous n’avons pas
pu distinguer quelle étoit sa véritable
propriété; il se trouve correspondre à la
troisième note de la première mesure
du chant du premier ton, et à la seconde
de la première mesure du cinquième
mode.
Ce signe se rencontre dans tous les
tons sur la lettre h, e, aux motse para,
excepté dans le second et dans le dernier. V les notes qui y correspondent.
L’exemple qu’on nous a donné de ce
signe,en chantant,est composé de trois
sons en descendant diatoniquement d’un
ton, puis d’un demi-ton, sans vitesse.
On nous a écrit ce mot de la première
manière, et Schröder l’a orthographié de
la seconde. Suivant ce qu’on nous a fait
entendre , ce signe indique qu’il faut
clever la voix en tournoyant trois ou j
quatre fois. On le trouve employé dans
la sixième mesure du chant du mode
piagai du troisième ton; et là, la voix
ne tournoie que deux fois. On le trouve
encore employé à la fin du chant du
second ton ; màis l'effet en est tout contraire.
L’exemple qu’on nous a donné de.
l’effet de ce signe,en chantant,étoit une
cadence lâche, qui se terminoit en montant
d’une tierce mineure diatoniquement.
Ce signe est moins une note musicale
qu’une note grammaticale ; il indique,
qu’il faut ajouter ou à la voyelle sur
laquelle il se trouve, en sorte qu’au lieu
de a on prononce aoua, au lieu de e on
prononce tout, et au lieu de / on prononce
ioui.
Suivant l’exemple chanté qu’on nous
a donné de ce signe, il paroît qu’il indique
une manière ornée déporter le son.
Nous avons trop peu de confiance
dans l’exemple qu’on nous a donné de
; l’effet de ce signe, pour en parler ici.
ma s on nous l’a écrit au nombre des signes musicaux
et dans l’ordre où nous le plaçons ici. II ne se trouve
point dans la liste des signes du chant qui sont écrits
Paëe 773 ^-livre de chant des Arméniens.
(1) Y pour la lettre 4 que nous avons représentée
par un g , la note 3 de la page 769.
(2) Nous avons déjà remarqué, page y 6y , note t ,
que la lettre p répondoit à notre £ prononcé durement
et avec l’accent Tudesque; que conséquemment,
dans la prononciation , elle ressembloÜ plus à un p
qu a un b, et que c’étoit pour cette raison que nous
avions orthographié pouth et non bouth ; c’est encore
la même raison qui nous a fait écrire piengoerdch,
qui signifiepien crochu, et non bien, comme l’a fait
Schroder dans le mot bien uncum, qui est la traduc-
tion Latine du même mot.
(3) Dans ce mot, nous avons entendu prononcer la
lettre £ comme un g, quoique Schroder l’ait fait correspondre
à la lettre k , et qu’en effet nous lui en
ayons à-peu-près trouvé le son dans le mot d^ounh;
mais, dans ce mot-ci, nous avons entendu prononcer
•très-distinctement d?anguener.
¡m m
aX
/ * *
m /
N O M S
É C R IT S
E N A R M É N I E N .
N O M S
orthographiés
E N F R A N Ç A I S .
TRADUCTION
LATI NE
P A R S CH R O D E R .
¡LwLnjiìC (2;
funt-iT. . . .
ÿwfd-np.
Eggoerdch. . E uncum.. .
Dzagoerdch.
Khoum . . . .
Pathouth. . .
Kharkhach.. .
tí Çni-Çuij (3).
l i a i
Houha.
Zark. .
O B S E R V A T I O N S
E T E X P L I C A T I O N S.
D^a uncum.
Implicado.,
Implicado. .
Producdo.
Ce signe se présente de plusieurs manières;
ou il est seul, comme on le voit
ici, ou avec deux points ,oa il a trois
points , ou bien il est double et sans
points , suivant qu’on veut indiquer
un ornement plus ou moins compliqué.
L’exemple qu’on nous a donné de- ce
signe, nous paroit très-douteux; on
trouve ce signe employé dans la seconde
mesure du mode Esteghi.
Suivant l'exemple chanté qu’on nous
donné de ce signe, la voix doit descendre
diatoniquement d’une quarte par
cascade; mais nous doutons de l’exactitude
decetexemple.
Ce signe indique qu’il faut balancer
la voix deux fois sur le même son.
Ce signe indique qu’il faut joindre
un_y au son de la voyelle: c’est-à-dire,
si c’est un a, il faut dire aya; si c’est e, tyt ; si c’est un /, (y/; et si ç’est
1 0, oyo.
Ce signe indique qu’il faut prolonger
le son en cadençant en dessus et en
dessous de ce même son. Voici l’exemple
qu’on nous a donné de son effet :
Tremulado. .
Tactus.
(1) La lettre k ne nous a point encore été rendue
par un k dans la prononciation de ce mot, mais bien
par deux g , et c’est pourquoi nous avons écrit
eggoerdch.
(2) C’est encore ici la lettre i que nous avons
E . M .
l ;
Il nous a paru qu’il y avoit quelque analogie
entre cet exemple et la figure du
signe kharkhach, et même avec le sens du
mot Latin par lequel Schroder a traduit
ce nom ; on nous a dit qu’il étoit
composé des deux signes nierkhnàhhagh 1viernahhakh et ; alors il y auroit apparence
que les huit premières notes appartiennent
au wiernakhakh, et les huit dernières
au nierkhnakhagh.
Ce signe avertit qu’il faut modifier la
voyelle a de la même manière qu’on le
fait au piengoerdch (n.° 16 ci-dessus),
mais beaucoup plus durement : il ne
s’applique point aux autres voyelles.
Le jark n’est autre chose que le pouch
( n.° a ), mais doublé. Aussi nous a-t-on
dit que l’émission de la voix indiquée
par ce signe étoit plus forte que sous
le pouch , et moins qu’elle ne le seroit
avec ce dernier, s’il étoit accompagné
de l’esprit dur. m
représentée par un g , parce qu’elle nous a été prononcée
ainsi.
(3) Ici la lettre j [ i ] est encore quiescente et ne
se prononce point.
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