
§. V.
^Observations sur l'A lp h a b e t K oufique de la première É poque du M eq y i,
C e caractère est, en général, traité d’une manière pure et assez élégante - „
quoique les formes des lettres qui le composent soient très-oblitérées par le fr
H T t r e T I i e au ’ ° nj peut CePendant les de« n e r facilement et les reco„
t d après les formes identiques -qui se trouvent dans les autres faces del
■colonne ou la meme inscription est répétée.
Les formes médiales non liées et finales liées de l '^ s o n t tirées du demie,
| g j des inscriptions de la dernière coudée, de l’avant-dernière et de l’antépénd tieme ; Ies formes édfales ^ ^ nQn J sont }es J
précédentes, suivant le système de cette écriture. ‘
J & Ê È Ê média,e Jiée p P est'tirée du premier mot de l’inscription del,
dermere coudee ; la forme initiale et médiale non-liée est tracée d’après celle ci
ont on a retranche le trait de jonction. La forme finale liée de cette même lettre’
devant etre la meme que celle du Te final, a été tracée d’après celle-ci, et el
L Ï Ï T “ m° dè,e P°Ur f0rmer k f° rme ffna,e V - Supprimant
Le"- f i Z T d“ ^ B S mfmCS H CC,,eS du U â ’ dont Les formes du Z e ont dû etre les mêmes que celles du Re. Îe P u e r a i ci-aprt
Les formes du Hhâ sont aussi les mêmes que celles du K M , et je renvoie
ce que ; en dirai ci-après.
L a forme initiale ou médiale non liée du D â le * tirée du dernier mot des ht
cnptions des trois coudées; la foime médiale liée a été tracée d’après cefie-ci
laquelle on a ajoute le trait horizontal de jonction. Les formes finales non liée
et hees sont les mêmes que les deux précédentes.
t i o m Î f i T i B l “ mf-dialeS G dU He manï uent totalement dans trois inscrip
la forme f i n i r r Ü S * prhe E SeCOnd m0t deS trois ^scriptions
la forme finale faec est la même, en y ajoutant le trait horizontal de liaison
Les formes du Ouâou manquent dans ies inscriptions de cette époque
mÎ dia,eS n ° n lié6S d" Ye som les “ ¿mes que celles à
celles de L t t B P. 6 C : les formes H R doivent être différentes de
cel es de cette «feraient lettre; elles manquent dans trois inscriptions.
Drésumcr™6 » G G I tant lnitia,es que finales, manquant également, j’ai di
présumer qu elles devoient, comme dans le caractère de la seconde époqu , être
presque identiques avec celles du DM ; mais je n’ai pas osé les suppléer
médiZ T j Y T W Ê Ê È Ê È K M w W de cetie ép °que, les formes initiales,
2 corre W È B W ne P0™ être autre chose que celles ,
’ con «P on ^ n te s aux traits d une tête élevée au niveau de X A lif, c ’est d’apr
cette indication que je les ai tracées. J P
La forme initiale non liée du Khâ est tirée du premier mot de l’inscription de
1 antépénultième coudée; cette même forme a dû donner celle des lettres Gym
et Hhâ. La forme médiale de ces mêmes lettres n’est autre chose que la forme
initiale, à laquelle est ajouté le trait horizontal de jonction. Les formes finales
de la même lettre sont composées par analogie des formes initiales, auxquelles on ’
a ajouté le trait inférieur recourbé à angle droit, qui, comme nous l’avons vu
dans Ie A ’yn de 1 inscription de la dernière coudée, est la forme affectée à ce
genre de lettres finales.
Les inscriptions de cette époque ne présentent point de ligatures.
£■ M. T O M E i r , ...parte.