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CllA^^OF.^lKNTS IVV.XS i;IJMUTATION DES ESPÈCES.
(Mor., il>X noms quo jo no puis expliquer, et (lui se.nblenl en partie des n.ols
LgraQcalits, co>npos6s, conune on peul I'atlendrc de langages places sur la hmUe
do l'espèce ou môme en dehors. ,
I es Popalu^ cl Salix ont une synonymie trop embrouillée pour que ] ose di.-
ouler'les doutes sur rnuligenal de deux ou lrois espèces émis par le docteur
IJromiield ÎF/iVioi , 18i30).
Î •Ulnml major, Sm., introduit de Hollande en Anglelerre, sous Gmllaume,
d'après Miller, l'ut abandonné comme ayant un bois de mauvaise quahle. 1 se
™ ^ les haies (A-.,/. t. 2542 ; Bab., ^/an ). .le
oute qu'i se propage <le lui-même ; d'ailleurs, les espèces d Uluuis sont peu
' f i n i e s et celui-ci pourraitbien tomber dans l'Ulmns campestris. La dis inetion
des espèces est trop délicate pour qu'on puisse scruter convenablement'les on-
„•ines Al Watson indique deux espèces, toutes deux, selon lui, indigenes Brom-
\\MiPlnitol 1850, p. 833) admet comme indigène l'Ulmus camjiestris, L. (non
Sm 1 et comme introduits, l'Orme à petites-feuilles et l Ulums suberosa. Le vrai
Ulmus campestris, L., a un nom anglais et gallois assez particulier, H yc/. ; ce
qui dénote un arbre vraiment indigène. r ,, , ; ^r-a • n SSS^
* ma r U î m a , PC. ' î - Un Pin, que Rromfield (P/u/ioL, '1 8b0, p. 888)
rapporte avec doute, au Pin maritime, DC, ou P.n pinaster, Ait., a ete introduit
près de Bournmouth et entre Poole et Christchurch, dans des terrains marécageux,
où U se répand par ses i^ropres graines, et imprime au pays un caractèr'Ii
analoiiue à celui des pine-barmis des États-Unis.
. L s L. - ^ " Plante de Grèce et d'Italie qu on c^twa i sonvent
autrefois comme ofiicinale. Elle est près de Fréjus (Perreymond i l .^nj - ) ,
0 Toulon (Bob., N. d'Agen (Saint-Amans, i'7., p. 1 6 Lagrèze-toss ,
7, Zn-el-aàr , p. 379), toujours dans une seule localité. Desvaux la
rouvée dans le haut Poitou (DC. ; Fl. Fr., V, p. 329) , mais la Flore récente
de la Vienne, par Delastre, n'en parle pas. Je ne la voisindiquee m dans a
péni suie e spaUc (»oi^^-' Col - . ) , - à Bordeaux (Laterr., M.) Me
L "n! le iornouailles, aux environs de Penzance, dans les vergers et es
Iviins irmil Bol, t. 2818), ordinairement ou constamment autour des
n a n iailins ou vergers (Wals., CyK H, P- ^^O). On l'a trouvée auss.en
l a le près de Cork; mais le docteur Power, dans son ouvrage recent [the
l u u u l l l t u i d e forCorh^ 4 8 45, p. 65), dit : « pas même naturalise dans ce
point « L'habitation près de Penzance paraît durable et bien constatée. Je a
regarde comme provenant des jardins, parce ciue l'espèce manque a tout l ouest du
Ehr. - ^ - Plante d'Espagne et du midi de la France
a)ietr ^SysL), souvent cultivée dans les jardins. Elle s'est naturalisée en un
point, du pays de Galles, depuis quarante ans (Dillw., d'après Wats, , CyK II,
p 440), et dans une localité en Ecosse (G. Don., le jardinier,
' . C wi l l d . - Près de Nottmgham, au moms depms le
p r e u L q u a r t d u siècle dernier (Z^ngL Bât., t, 334 ; Bab„ Man.) pres de Mendh
« Suffolk (Bab., Man.),etçà et là dans plusieurs autres comtes Wats
O II 7 442). C; Crocus des montagnes du centre de l'Europe ne descend
iamais selon M. Gay, dans les plaines de la France et d'Allemagne (Bab. iHan )
H a i X é jadis en Angleterre et s'y est naturalisé partiellement. On le dit
n a t u r a l i s é en Irlande(Mackay, VI., p. 274).
rs'ATUUALlSATlON A l'KTlTE DISTANCE.
(U)l
-
ne dureront pas. Gravesend et Norfolk, en 1795 {Engl.
* s. o e i i c u s , S. — ^ - Oiavest lu ,
fíoi t 275) Bruyères sablonneuses de Kent et Suffolk (Bab .1i«/K - u a
p. 3 9), eett eeun ^oi.-aa nudoe qi uantité dans une localité (iu Wa rwi cksh^i r^^e^^, près de^ Ml-
^ i ^ l S nn'^i^as^lbable que L y et Dillenius e u ^ . i^o^
S L c e dans le midi de l'Angleterre, d'une espèce aussi apparente M Waton
S n P 44) ne la regarde pas'comme devenue assez spontanee pour
" ^ ^ S ^ l i é e de naturalisée Elle croît en ^^^^^^^ j«,^^cl
pontre del à France Yers le nord-ouest de ce pays et en Belgiq e, les localités
ndi uées L t ouvent présumer une naturalisation partielle, et 1 espece devreu
n r r E l e e I . s le Calvados (Hard., Uen., Led., Cat.)., non dans le
c ^ p a r t e l t de la Somme (Pauqly, Fl., Elle se naturalise ça et la en Aile-
" T " ' i - S'il n'est pas indigène, il est naturalisé
s . snontanéité ou plutôt sa qualité d'espèce indigene, et le débat coniinuc te nos
l e s L t e u r s le^ plus a t ^ t i f s à ces - - s de que sU. . . ^ t
ce me semble, beaucoup de lumière Wats., Cyb., II. p. 44.i., Bioml.eiü, in
o f 8bTT 954). L'iUement des localités, la rareté des senrences, ne sont
p s' l l ob ction car il y a beaucoup d'espèces aborigènes dans ce cas. La
l Ï ' ^ n kns plusieurs lomtés de l'Angleterre, est ' f
r i u'oduction. L'espèce existe môme en Irlande, ou
? o n s M e t et près de Dublin on la dit abondante dans les champs (de Lue,
n , p. 132 ; Mackay, R , P- f T
mendie mais elle se trouve dans quelques près Irais et veigeis
Bon , Led,, Calv., p. 262). Elle manque aux îles de a
la Loire-Inférieure (Lloyd, FL), aux départements voisins, '
cenlr ) l'indique seulement dans celui de Saône-d-Loire, a la Guond( (La e, .,
r ^ i L'indication d'Aubry dans les îles d'Hoedic 1 oua es^p ;s
me douteuse car l'abbé Delalande ne l'y a pas retrouvee (Hoed. d H bi. n-8
T b t r patne véritable est l'Italie. Dans le sud-est de la France de,,a die est
e ^ e t Îer ouest on remarque un grand intervalle dans l'habita ion,_ ce qui
x n T f i i r c r l e que plus loin, sur les bords de la Manche, l'espèce a ete repandue
par les cultures. •
I^'ai-cissiis iHCompavaHnl.-s, !.. — ^ 1 . ,
la n.ême distribution géographique que le Nards sus bitlorus. mais d e ^ ^
n r e en Normandie et en .Angleterre, et elle manque a l'Irlande. On 1 u tiou ce
d l T n p c des environs cb Swansea, pays de Galles (Dillwyn dans AA a
S H p 446), dans une localité où die existe probablemei.t ^epms d^x
â d ; s ddans 1; comté de Worcester (Wats., IU, p. 513 . « a - -
de son origine étrangère, mais plutôt de son introduction reelle paimi le. i-lantcs
si)onian6es.