
S H S i i a combes de la vilJe de Thèbes I , t ” S p anciennes cata-
P^ z z z s p M * kThé“ de- * *
s. v .
f t r f c n * , l ’o bjet duS r a „d T eu .p , u, V ip . q u , de
appu yees p a r l exam en des tableau x sym boliques.
nouTn’avo nT rie fd i! de P;'lrt!eS. d" f n d ^mple d’Edfoû, et
laquelle des divinités de l’Éevnte f il CUÎte ^u’on Y observoit! à
couloirs mystérieux' Le lecteur s’est d é " I I P P ■ " i l et0,t ,usaSe de tous ces
aurions-nous la témérité P A ! ° " teS CCS ^ estions’ l Ë comment
pour faire juger de la religion de l^ c T e n ^ É g y p ! ! t ! ! a ù e 1 f l
que le même esprit ' ifs mêmes arts T l P COminUn M t0UtCS M
(quoiqu’à des époques très-éfoignées,' des S t f
dans cette religion le culte le plus grossier rendu 2 auT et 7 1 2 1 “
I i M a ,à un I I • f i h ü m m k
viens de décrire, ait été é l e v é T " Ü mag" ifiî Ue temP,e <!“ “ je
brûler perpétuellement de f’e n c e n s ^ . î ™ ^ * “ d>
entiere à ses pieds ! Quoi ! les mêmes hnmm. ' • / r une province
lisation à un si haut degré qui avoient des P ^ ? P p P Perfect‘onné la civi-
mique, et qui cultivoient'toü e sT I étendU6S E ‘C S? Stème co*-
W ^ m ^ m Ë Ê Ë Ê Ê M m Ê S Ê m
g » * » » p i « d'Égppie, me „ „M e g vlimble
(i) Consultez principalement k , p l. ,6 , fig. , . t>„ - , v ,
K ¿f*' fg‘ '■ “ une P 'an ch e -d e r fe parmi les' bas'- D is™ I P .eprem,e' Iivre * Diodore * Sicile, et le
reliefs de Karnak. P ° aS “ “ cours s“ r l histoireuniversellc, par Bossuet.
d ’ e d f o û . c h a P. p. ,
tous les dieux du pays -c'est-à-dire, tous les attributs qui caractérisent les c Z
grandes d,v,.tes : Osins, emblème à-la-fois du feu, de l’air et de l’eau, im a g e !
lastre du jour et du N,1 regénérateur; Isis, symbole de la terre féconde et imagé
de lastre des nuits, soeur dApollon chez les Grecs, et, chez les Égyptiens
■femme et soeur ci Osiris. A-6/ln,cllî>>
Ê ^ É É È Ê d’eXaminCT. ici ,Ie ¡ 1 1 B «trabon (.) sur le culte des habitans
dApoIlmopoIis, parce quon na pas assez de lumières sur lés anciennes 'cérémonies
de 1 Egypte, sur leur but et leur sens caché. De ce que les habitans de %
contrée, ams. que ceux de Tentyra, faisoient la guérre aux crocodiles, et que si
Ion veut en croire El,en, iis les suspendoient à des arbres, puis les c o t l ie ’n
par morceaux et les mangeoient (a), faut-il en conclure que c’étoit par une fo r
rçur religieuse, et par suite dune opposition fanatique entre eux et les habitans
A Ombos, ou cet animal étoit protégé! Cette prétendue aversion pour le crfco-
le ne peut etre admise par un ésprit sensé; ou bien, si l’on y croit il faut là
rapporter a des temps récens, tels que ceux où écrivoient Strabon, É i i e f et Juvé
nal. Au reste, I affluence des crocodiles dans laThébaïde a pü jadis faire chercher
es moyens de les poursuivre; peut-être y avoit-il des hommes exercés à ce genre
de chasse et charges de les détruire. Hérodote et Pline rapportent les différentes
mameres dont on sy prenoit en Egypté (3), et aujourd’hui Es habitans ont encoré
des procédés analogues a ceux qu’ont décrits les anciens
Le nom A 'A pollm op olis,^ les Grecs ont donné à l’ancienne ville d’Fdf I
porteroit a croire que ce temple étoit principalement consacré à Horus H] dont
H H i S A S P ’ COmme ^ tém0ignent Hérodote,tarque. Apollon sappeloit Horus en langue Égyptienne er le, C , D iodor,e et P^u-
Horus par Apollon. Celui-ci avoit tué le serp li p Z ’ n | f B H i
t Ë Ê È " , é S Ê j ," mÊ“ P « “ « « «n fifcmt sortir Baove de
H | tes ,es influénces malfaisantes sont détruites et Tvnh
embleme de la contagion et de la stérilité, est anéanti • l’Égypte renaît 1«
pagnes sont inondées par des eaux salutaires et productricef et tous ! h T '
sont 1 ouvrage d’Horus, où du soleil au solstice d ’été (6). '
En étudiant avec soin les sculptures du temnle A’V J f ' j -
c „ P y | î e« ,e
(i) Strab. Hv. x v i i , p . 817.
W Æl- D e„a t. am,n. 1. x , c. z i . P!„,arque, dans son
v \\ A t,“ ■m a ‘ rapP °r,e i ue chaî “ = citoyen de la
ü \ A. pMon etoh comraint de manger de la chair de
crocodile un certain jour de fanhée. Il ajoute que l’on
tuott le plus possible de ces animaux, et qu’on lesje.oit
devant le temple. J -
(3) Hcrod. lit. n , e.7 o. Plin. lib. r I r c
(4) J a. trouvé dans Eusèbe cette conjecture confirm
e e ,Id ,tposttn-ementqu-Horu. es, la divinité d’Apolli-
nopolis (Proep. evang.l. .'« , Ci XI ; Paris, ,6 z 8 -p L l
J j , r trî me- ChalCUr' <le ^ P " " de I-Étldopie
pendant les derniers mois du printemps, a pour effet dé
A . D .
rarefier l atmosphère à un ha,ut degré. Alors Pair plus
dense des régions septénirionafe doit y affluer, ainsi
que les nuages q u i, à cette époque même, couvrent
nord de I Europe et les contrées polaires : de 'là
vers le solstice d’été, ce changement de température'
¡e V i t 5^ ' CI P,UiM de 1 AbPssinie q“ i font croître
(6) Selon Macrobe [Saturn. I . i , c .iS ) , les Grecs don-
noient au soleil le nom A'Apollon quand il étoit dansfhé-
misphere supérieur.
Quant au nom SH o ru i, je conjecture qu’il est formé
dun ancien mot Egyptien, répondant au hiot Arabe
iiarr , qui signifie grandi chaleur.
D a