
¿m t p m a v , CCX. e i f y n n x .a jp'<éfrct m p e X k î v ri quidem et pervias, aut in quas quippiam influera
f l r p e V m ïm , ¿ M ’ m f j u î i Kaj 'S lcLT p iow g g jg fc P ° ® ' > s r f silluosis foraramibus obliquas. ( L ib . X V I,
cap. 15- J
POR PHY R E .
K a j ot< A l y j v r m /u h icTf Upevot a v n i i , E t inÆ g y p to quidem cum sacerdotibus v ix it, et
n a j THV m tp ia i è i ju c t b i ym> ‘«tit» A l y v n n ÎM sapientiam ac linguam Ægyptiorum perdidicit ,
ç r n i r y & p m l ™ S i M i M , atque triplex Iitterarum g enus; epistolicum scilicet,
hieroglyphicum et symbolicum ; quorum Mud pror
e7nço?&}Ç<x,Qix.cùV 'i ? , X,of ie çy y \ v (p ix .c û ) i, x a j
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1¿Í[jwoiv , TOv S i o¿M.y)^3P^/U€Vuv y&/m Ttvat
c L t v iy /d s .
priam et communem loquendi consuetudinem imi-
tatur; reliqua per allegorias sub quibusdam ænigma-
tuni invoiucris sensuin exprimunt. ( D e vita P y th a -
gorce, pag. 8 , Rom. 16 3 0 . )
H O R A PO L LO N .
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tpvoi S è o jxw Sia, T t tT # S*iÁVvn<; 7ctç Tsfa t o s
TçyQciç nrçytpîûv y ap c h e c£y t / $ evpot, ri y>rt\e, ,
¿ p y h .
Movoyevgç «îfc ri y tv eoiv , ri 7n v r i ç y , ,
ri xÁojaqv , ìì ctyd)o<t, r c ^ v jo ^ v {pyçaetpÇfoi.
’A JW v S i xetj ¿xcLçjiçov, í rrmimèi/Mi oyu-
y w i S v 0 , ks¿t&> ßMmvicLS, yçcLÇüaiv.
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y o îç y v Çü>yça,çS<n, Sia, ira n jv Cpvaiv t v
TD/cLUTJfV gîyctf.
’ 'E t / <Tè xct} T9 Çwov g7n *E/>/¿»i w s /ayi1pi tu
TntVTUV jUili^OVTÌ y%CL/AfJ.C¿TUV.
Antiquam originem notantes, papyri fasciculum
pingunt, hoc primam indicantes educationem ; cujus,
sicut et geniturie, non fàcilè quis initium invenerit.
( Hierogl. lib. I , X X X , T ra j. ad Rhen. 1 7 2 7 . )
Unigenitum autem significantes, aut ortum, aut
patrem, aut mundum, aut v irum , scarabieuni pingunt.
( lb id . x .)
Injustum vero atque ingratum, geminos hippor
potami ungues deorsum vergentes pingunt. [Ib id .
LVI. )
Volentes perniciosum et pestifèram hominem
monstrare, porcum pingunt, quòd ejusmodi sit porci
natura. (L ib . 1 1 , x x x v n . )
Przeterea hoc animai ( cynocephaliis ) Mercurio
dicatum e st, qui Iitterarum omnium particeps est.
(L ib . I , XIV.)
SEC T IO N X I .
S EC T ION XI ,
P a r M. C O S T A Z .
Description des Tombeaux des Rois.
L e pakis de Medynet-abou, le tombeau d’Osymandyas qu’on appelle aussi quelquefois
le Memnonium, et la suite des monumens qui existent dans la partie occidentale
de Thèbes (1), sont placés au pied de la montagne Libyque, hors des
terres que le Nil peut baigner dans les plus grandes inondations : l’intervalle
compris entre ces terres et la montagne est en général fort resserré ; comme
il ne participe jamais aux bienfaits du fleuve, il est condamné à une stérilité éternelle
et fait partie du désert. Cet espace est chargé d’antiquités sur une longueur
qui, depuis l’extrémité méridionale de l’hippodrome jusqu’aux grottes de
Qournah, comprend plus de huit kilomètres (2). La montagne Libyque, qui s’élève
derrière ces monumens, est composée d’énormes bancs de rochers calcaires coupés
à pic, et présentant, du côté du Nil, des paremens escarpés et très-élevés. D’immenses
travaux ont été faits dans l’intérieur de la montagne; et quelque idée que l’on ait
conçue de l’activité prodigieuse et de la patience infatigable des Égyptiens, après
qu’on a parcouru la multitude de grands édifices qu’ils nous ont laissés, on ne peut
cependant se défendre d'un étonnement profond, lorsque l’on vient à considérer
la multiplicité et la grandeur de leurs ouvrages souterrains.
Quand on est auprès du Memnonium, si l’on élève ses regards Vers la montagne,
on aperçoit de tous les côtés et à toutes les hauteurs une multitude d’ouvertures
semblables à des fenêtres, percées dans le rocher, qui en paroît comme
criblé. J eus un jour la curiosité de les compter. Je montai sur le comble du monument;
je trouvai que le nombre des ouvertures visibles de cette position étoit de
deux cent cinq : le nombre de celles que je ne pouvois apercevoir, est peut-être
plus considérable; c’est du moins l’opinion que j’ai prise après avoir fait, dans les
anfractuosités de la montagne, des reconnoissances plus détaillées.
Les ouvertures dont je viens de parler, servent d’entrée à des grottes creusées
de main d homme. Il ne faut pas imaginer que ces grottes soient des excavations
grossièrement exécutées, comme celles que l’on peut voir dans quelques carrières :
leurs formes sont régulières et symétriques ; leur intérieur est orné de sculptures
et de peintures; le travail y est presque toujours soigné comme dans les monumens
exposes au grand jour. Des quantités innombrables de momies humaines et
de momies d animaux sacrés, déposées dans la plupart de ces grottes, annoncent
( 0 Voyez la planche ¡ t A , vol. I I . (2) Deux lieues de poste.
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