
¡1 f de inn®mIjra!)|e d hiéroglyphes, tous d’une exécution soignée, d’un travail
fini et précieux (t). n ,, 6 | cra
Si l’on entre dans le portique, on trouve dans toutes les sculptures ce même
WÊÊmmdémem r ais toutes ,es B ® y rû« mà PiuS petite
elle le ciseau y est meme encore plus délicat. Que l’on observe, par exemple
fi"ures d IsisCSdont 7 ^ ^ I C0' ° nneS « M S° m déc° réeS de M l
i f c l e ' ” 1 est surmontée d’une charmante coiffure formée par
« naturels t “ ^ 7 ^ S ^ ^ « ,CS m° “ vemens souples
^ont Plein d pr° p0rt'0ns’ les contours f ees figures, et l’air de téte sur-tout,
égale et grise aue'la PeUt"étre ™ chalme de P,us> c’est ia couleur
g grise que la poussière des ruines y a répandue, tellement que les reliefs
«d a ,r« « „ „ „ t a , , g | | « J „ d o u là | .OEi)>1 u ,,eu * raIécJ
trop vive, comme il arriveroit d’une pierre blanche.
¿ é ? 7 mème? on7 7 riChe d’ornemens- et dont toutes les architraves sont
decorees, meme les soffites et les dés des chapiteaux, n’a pas son plafond s I S
comme ceux des autres édifices. II est très-vraisemblable'qu’il re '
1 achèvement parfait de toutes les autres parties ne prouverait pas le contra/re
ture ÉÜ 3 BSP a dCS P° rtionS à Peine ébauchées, tout à côté de sculptures
foies et meme revêtues de couleur, Ici même, dans le portique d’Edfoû
<1 ques gures ne sont qu a I état d’ébauche, et la corniche de la cour n’est pas’
non plus entièrement achevée. On doit regretter que ce plafond n’ait pas été finicar
on a heu de penser qu’il étoit destiné à recevoir des sculptures astronomiques ’
ainsi qu on le fera voir plus loin. nomiques,
Parmi cette multitude de scènes, le voyageur a peine à fixer son attention •
s. son ce,] s arrête sur un sujet, il est distrait par un autre; c’est un costume '
cest une riche coiffure, ce sont des attributs variés, mille détails enfin qui l’occupent,
et ce n est qu après avoir satisfait la première vue, qu’il est en état
detudier un tableau. L embarras est le même s’il veut copier ce qu’il a devant
e y e u x ; comment choisir dans cette foule d’objets, tous également neufr pour
■ ,q d est fa,t ’ î uel temP* > quel soin minutieux ne lui faut-il pas
pour dessiner fidelement une scène complète, avec tous ces hiéroglyphes si
petits, si multiplies, qui 1 accompagnentî
On a copié à Edfoû vingt-trois sujets particuliers (4) , sans parler des fkces
entières demuradles qui sont figurées dans les façades du' pylône et du portique
et dans les détails de ce dernier (6). Parmi ces vingt-trois sujets, il'y en a d
avec tous leurs hiéroglyphes indépendamment d’une vingtaine dW r ip t L s hiéÎo
g yp iques (7). Le principal a ete dessiné complètement; c’est une grande frise
q i occupe toute la longueur du fond du portique, au-desSus de la corniche de
délinquante raille piedsralrés dèTu'lpmra” , ,r « uc sculptures. " ' " 1 ^ son époux. d“ “ e “ Innle à Osiris
( ) n a observe, sur le pylône, quelques figures d’un (4) Voyez ni « f i /
ttavad raotns soig „ é , et que,ques ,ig„es qui ne son, pas | v l ^ . n X
(3) Voyez p l. y y, et y p ,fig . 6. On sait que le vautour (7j Voyez p l / i o ' , ^
la porte d entrée (i), et dont la longueur est de trente-quatre mètres (2). Nous
nous partageâmes entre plusieurs cette tâche difficile, qui l’eût encore été davantage
sans 1 encombrement du portique, la frise étant à plus de douze mètres (3)
du sol, et masquée par la saillie de la corniche: les décombres nous servirent à
monter sur cette étroite saillie, large de vingt pouces seulement, et où il fallut
se tramer d un bout à 1 autre, dans 1 attitude d’un homme accroupi.
Cette frise est composée de cent cinq personnages ou objets différons; le sens
en paroît astronomique, si l’on en juge par les étoiles qui accompagnent ces
figures, et par ces figures elles-mêmes; dont plusieurs font partie des zodiaques de
Denderah et dEsné. On remarque, au milieu même de la frise, et par conséquent
du portique, un escalier de quatorze marches, sur la dernière desquelles une figure
a le pied; cette figure est la première de quatorze personnages qui s’avancent vers'
les degrés : il faut observer que ce même nombre de quatorze est fréquemment
reproduit dans les sculptures du temple.
Je ferai remarquer encore, parmi ces bas-reliefs, une autre frise renfermant un
disque où se trouvent quatorze figures assises, divisées en deux groupes (4), des
sacrifices de tortues, de gazelles, de serpens (5); un cheval, animal rarement
représenté dans les temples, quoique très-fréquent dans les bas-reliefs dont les
palais sont ornés (6) ; sur 1 e.pylône, à la seconde des trois grandes rangées de figures
un pretre qui tient deux obélisques avec une chaîne, et qui paroît les élever en
Ihonneur des dieux; un autre jetant des grains d’encens sur la flamme qui sort
dun vase (7); enfin, sur la face extérieure du même pylône, des personnages de
près de douze.mètres de haut, qui paraissent prêts à frapper trente autres figures
plus petites. On a donné déjà, dans la Description de Philæ, les raisons qui font
croire que ces sacrifices sont purement symboliques : j’en pourrais fournir ici une
explication qui repose sur les phénomèmes du climat d’Égypte; mais elle trouvera
sa place ailleurs.’
Un des sujets les plus répétés dans le temple, c’est l’image d’un oeil porté en
offrande, ou placé en évidence. Mais remarquons , avant de passer à un autre
objet, ces deux groupes formés par trois longues tiges de lotus, et placés aux
deux angles du fond du portique, à droite et à gauche de l’avant-corps de la
porte (8). La tige du milieu est enveloppée par les circonvolutions d’un serpent
a,le, qui pose sur le calice, et dont les ailes s’étendent vers la corniche voisine •
ces ailes sont celles de i’épervier. Le petit espace qui sépare l’angle du portique
davec 1 avant-corps, est parfaitement rempli par ces colonnes de lotus, longues
e ouze métrés (9), et avec d autant plus de goût et d’élégance, que les ailes
du serpent chimérique occupent le vide plus grand qui résulte de l’inclinaison
du cordon. Les Egyptiens ont excellé dans cet art d’ajuster entre eux les orne-
mens, de mamere à balancer également les pleins et les vides, en les subordonnant
( .) Voye z,/. S8 , f i g z. (6) Voyez pl. ¡ 7 j f g . 8.
(2) Cent quatre pieds. r . ,
(3) Trente-sept pieds. Il 1' :
(4) Voye j.p l.y 8 , fig. ,. P . f ' $ ’ ¿S- J a 4-
(5) Voyez pl. 3 7 , e iy y , Jig. y et 6. <9) T ~ P ' ^