
longe pour produire une nouvelle conidie à son som- V
met. La conidie mûre se détache, l’humidité de l’air
dissolvant la cloison de callose devenue soluble au mo- fS
,
ment de la maturité.
A l’airlibre, chaque conidiophore ne produit que deux m
l 'iG . 3 4 . — Ph yio ph tho ra omnivora.
A. Zoospores gorinunt à l ’intérieur d’une conidie et émettant de nombreux tnbcs de frennina-
tion à travers sa paroi. — IL Conidio germant on produisant un conidioplioro terminé par
dos conidies secondaires.
(D’après M. H. Hartig.)
conidies, ce n’est que dans les cultures faites dans l’eau
que l’on voit parfois s’en former un plus grand nombre.
Quand les conidies tombent dans une goutte d’eau
déposée sur une feuille, elles y peuvent germer de deux
façons différentes : ou bien elles produisent directeineni
plusieurs tubes de germination (fig. Sq A), qui sont capables
de percer l’épiderme de la plante nourricière et de
s c développer à son intérieur en y formant un mycélium,
ou bien leur plasma se divise en un grand nombre, parfois
jusqu’à une trentaine, de petites masses globuleuses
qui commencent à se mouvoir dans la conidie et en
sortent par une petite ouverture qui se fait à son extrémité
pointue (fig. 3 5 A, B, a).
Ce sont des zoospores munies d’un très petit cil v ibratile
qui nagent pendant quel-
; ques heures avant de se fixer et
' qui produisent ensuite un ou
même plusieurs petits tubes de
germination (fig. 35 B,b).
11 arrive parfois que ces petits
zoospores germent à l’intérieur
même de la conidie et que leurs
tubes de germination (en percent
la paroi pour sortir au dehors.
Cela arrive surtout quand les conidies
germent non dans l’eau,
mais dans l’air humide.
Les tubes de germination des
zoospores pénètrent dans la plante
nourricière qu’ils vont infecter en
se perçant le plus souvent un chemin
Piü. 3 5 . — Phyto phthora
omnivora.
A. Couifiic contenant clos zoosporcs.
— D. Conidie vicie et
zoosporos, les uns agiles a et les
autres germant h.
(D’après AL H. Hartig.)
dans l’intervalle de deux cellules
épidermiques ; il est rare qu’ils s’enfoncent à 1 intérieur
d’une cellule de l’épiderme. Au bout de trois
ou quatre jours la plante où a pénétré le tube de germination
peut être assez fortement infectée pour porter à sa
surface des conidies nouvelles.
Enfin il peut arriver qu’une conidie germe en produisant
un tube donnant lui-même directement des conidies
secondaires ou en d’autres termes uu conidiophore
(fig- 34 B).
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