
hercules sessiles ou subsessiles, le plus souvent rougeâtres,
céracés, glabres, très rarement ciliés sur le bord.
Conidies ovoïdes ou oblongues, non cloisonnées, hyalines,
réunies en couche à la surface du stroma.
Tubercularia vulgaris, forme conidienne AuNectria
cinnabarina, sur l ’écorce d’arbres de toutes sortes (fig.
245;.
Sphacelia.
(E tym . : Sphacelos, s p h a c è l e ) .
Couche fructifère presque plane, étendue sur un
stroma de consistance de cire ou de sclérote. — C o n idies
ovoïdes, hyalines, naissant au sommet de conidiophores
bacillaires.
Sphacelia typhina, forme de VEpichloe typhina, sur
graminées de prairie (iig. 255).
Sphacelia segetum formes du Claviceps purpurea sur
Seigle (fig. 2 6 1).
Pclystigmina.
( E t y 'm . : Polystigma, d o n t i l e s t u n e f o r m e . )
Stroma, dans les feuilles, à peu près discoïde, plan-
convexe, charnu, d’un rouge vif, pluriloculaire intérieurement.
— Spores filiformes, un peu courbées en crochet,
non cloisonnées, h ya line s .
Polystigmina rubra, forme du Polystigma rubrum,
sur Prunier (fig. 25 i).
Sphaeriacées.
Pyrénomycètes à périthèces membraneux, coriaces ou
carbonacés, distincts de la substance du stroma (quand
il y a un stroma), noirs, s’ouvrant par un ostiole rond.
Rosellinia.
( É t y m . : d é d i é à R o s e l l i n i , b o t a n i s t e d e P i s c . )
Perithèces presque superficiels, globuleux, munis de
papille, sub-carbonacés, noirs, glabres ou velus ou entourés
de filaments mycéliens. — Asques cylindriques,
claviformes, munis de paraphyses, à 8 spores. — Spores
globuleuses, ovoïdes ou cylindriformes, brunes, muti-
ques ou appendiculées.
Rosellinia quercina, sur Chêne (fig. 273).
Rosellinia aquila, sur Mûrier (fig. 2 7 5 , 276).
Guignardia.
( É t y m . : d é d i é à M . G u i g n a r d , p r o f e s s e u r d e b o t a n i q u e à l ’ E c o l e d e
p h a r m a c i e d e P a r i s . )
Périthèces globuleux, enfermés dans les tissus de la
plante nourricière, membraneux, noirs, s’ ouvrant au dehors
par un pore terminal, — Asques sans paraphyses,
à 8 spores, souvent en forme de massue. — Spores ovoïdes,
oblongues ou elliptiques, non cloisonnées, hyalines.
(Ancien geme. Laestadia Auersw. dont le nom donné
antérieurement à une plante phanérogame a dû être
réformé.)
Guignardia Bidip ellii, sur ’Vigne (fig. 298).
Sphærella.
( É t y m . ; d im i n u t i f d e Sphaeria.)
Périthèces membraneux, minces, nichés dans les tissus
superficiels, couverts par l ’épiderme ou érumpents, or