
Toutefois, M. Kühn a constaté que les grains de l’Orire
ne peuvent supporter sans souffrir une température de
a5" 1/2 et il assure que d’autre part, toutes les spores de
VUstilago Hordei ne sont pas tuées, et que celles qui résistent
ont alors la propriété de produire en germant des
sporidies contrairement à ce qui a lieu dans les conditions
ordinaires. 11 convient de remarquer en outre que
le procédé de M. Jensen exige beaucoup de manipulations,
et qu’il ne peut en aucune façon protéger la germination
contre les atteintes des cmiidies-Ievûresfin
peuvent se trouver dans le sol.
CHAPITRE V.
URÉDINÉES
( Rouilles. )
Les Urédinées sont des Champignons toujours parasites
dont le mycélium croît exclusivement dans l’intérieur
du corps des plantes vertes, et qui forment o rdinairement
leurs spores sous l’épiderme de leur plante
nourricière à travers des déchirures duquel elles se
répandent au dehors.
C’est à cause de la couleur brun orangé et rappelant
celle de la rouille de fer de leurs spores qui se détachent
en été des céréales et de beaucoup d’autres plantes de
nos cultures, que l’on a donné d’une façon générale aux
Urédinées le nom de Rouilles. Elles peuvent porter aux
diverses saisons des fructifications différentes, mais généralement
leur coloration ne varie qu’entre le jaune plus
ou moins orangé et le brun foncé.
Le mycélium des Urédinées consiste en tubes hyalins
très ramifiés et divisés par des cloisons souvent
très espacées qui, le plus ^souvent, se glissent entre les
cellules de la plante hospitalière, mais parfois aussi en
traversent les parois de leurs rameaux. Ils contiennent
fréquemment à l’état jeune une matière jaune orangée.
Le plus souvent le mycélium des Urédinées reste localisé
et n’occupe qu’un point limité des tissus de la plante
■ï:î k. :: '
Jï;B
teal 'VMi,.' ■ i;:
; c
.t| 't.' , ii" '■ ,. G
YlTUiY!;
f i l t e f i , ' -
É P PU , ÉÎ- :
A ,'
fo ô iq ii'R '. '-'; ■ 'i, ' i . U . . • ' • - '
|ÿ|ivT:y,T,
fe -'Y '-’ . :
[iW-ïv .
E p f i ' î .A?
■v: ■-
H;;.
if.- - •'
iTc p: t i r , , . *'-■