
sant à leur surface une nouvelle couche d hyménium.
itig. 124). Sur une coupe
transversale 011 peut parfois
compter jusqu’à 1 5 ou 20 couches
annuelles; l’épaisseur
atteint dans ce cas jusqu’à 6
à 7 millimètres, et la vie
alors s’y éteint.
Chaque couche nouvelle
d’hyménium est formée par
l’allongement et la ramification
des basides stériles de
l ’hyménium de l’année précédente.
F ig . 1 2 2 . — Stereum
frustulosum.
R é c e p ta c le s d e g r a n d e u r n a tu r e l l e .
ri La corrosion du bois du Chêne par le Stereum fru s tu losum
est si particulière qu’on ne la peut confondre avec
T
F i g . 123. — Stereum frustulosum.
C o u c h e h y m é n ia l e ( d 'a p r è s M. H . H a r t ig ) .
aucune des altérations que produisent d’autres parasites
des bois.
Le bois dans lequel ont pénétré les hyphes du Champianon
brunit et sur ce fond rouge brun se montrent des
tadies d’un blanc de neige, souvent très nombreuses, qui
W % r
F ig . 1 2 4 . — Stereum frustulosum.
Coupo du léoeptaole montrant les couches oimuolles (faihlemont grossie).
bientôt deviennent autant de cavités nettement limitées
et dont les bords sont tapissés d’un revêtement blanc
(fig. 135 et 126). Ces
cavités grandissent aux
dépens du bois brun et
très dur qui les entoure
et qui forme entre elles
des cloisons qui deviennent
de plus en plus
minces et finissent
même parfois par être
p e r c é e s en certains
points de manière à
la i s s e r communiquer
çà et là les cavités con-
tigués. Le revêtement
interne prend alors une
couleur jaunâtre. Le
bois, profondément corrodé
F i g . 125. — C o u p e t r . i n s v e r s a i . e d e
Ems ' c o r r o d é p a r l e Stereum fru s tu -
losum. , , , ,
(d e g r a n d e u r n a t tt r e l le ) .
par le Stereum ^
frustulosum finit ainsi par n’être plus qu une sorte
itevï „ L t
■ l l