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ma qui l’a désorganisé;
en se développant entre
chacune des cellules, il
les sépare les unes des
autres, les comprime et
les détruit. Celles qui
conservent leur forme
se remplissent peu à peu
d’une matière brune très
réfringente. La coloration
rouge de la tache
est dueautissu ducham-
pignon dont les cellules
contiennent une matière
huileuse d’un rouge
orangé.
, F i g . 25 o . — P o ly stigma rubrum.
A , A s p e c t d ’u n e f e u il le a t ta q u é e . — B , C o u p e p a s s
a n t p a r la ta c h e r e n f lé e ( u n p e u g ro s s ie ) ((l’? i
T u la s n e ) .
Sur une coupe faite à travers une tache, on voit, dans
l’intérieur du stroma qui occupe tout l’espace, d’un épiderme
à l’autre, de nombreux conceptacles globuleux, à
parois épaisses et rouges et qui ont environ un dixième
de millimètre de diamètre (fig. 25o et 25 i).
Ils sont remplis de ces sortes de conidies très fines et
très déliées que l’on a décrites sous le nom de spermaties.
Ce sont de petits corps filiformes, amincis à leur
extrémité et courbés en crochet par ce bout effilé. Elles
naissent sur toute la surface intérieure de la paroi du
F i g . 2 5 i . — Po lystigma rubrum.
C o u p e p a s s a n t p a r u n c o n c e p ta c le r em p l i d o s p e rm a tie s a i if o rm e s e o n rljé c s e n c ro c lie t n n s om m e t
à d r o ite , s p e rm a tie s i s o lé e s ( d ’a p r è s T u la s n e ) .
Cette forme à spermogonies du Polystigma rubrum est
le Libertella rubra Bon.
Les feuilles du Prunier envahies pendant l’été par ce
parasite sont épuisées par lui et la végétation de l’arbre
en subit un affaiblissement marqué.
La forme cà asques qui présente les caractères du genre
Polystigma se développe seulement à la fin de l’hiver
sur les feuilles mortes et tombées sur le sol.
Dans le tissu des taches qui après avoir bruni, sont
aisément une quantité de très petits points correspondant
chacun à l’orifice d’un conceptacle globuleux qui se
développe au milieu du tissu charnu de la tache.
La tache est un peu plus épaisse que la partie verte et
intacte de la feuille; sa surface est un peu bombée. Le
tissu de la feuille a été envahi par le mycélium du parasite
qui s’y est multiplié de façon à fprmer au milieu
du parenchyme un strollii
'ri'ri-.'
rire-ri -i.re'
fe e