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plus O U moins enfoncés dans le tissu même du grain et
qui, quand ils font saillie sur la peau, ne sont pas à nu,
mais restent toujours couverts par la pellicule du grain.
Ces conceptacles s'ouvrent au dehors par un orifice ou
M y c fliii
F i g . 2 9 3 . ^ B 'l a c k - R o t .
1 c o n te n u d a n s u n g r a in d e r a i s in a t t a q u é p a r le l ll a c k -E o t .
ostiole circulaire, par où sont expulsées les spores qui
se forment à leur intérieur (tig. 294). Ces dernières sont
de deux sortes ; tantôt ce sont des corps ovoïdes-glo-
buleux, qui ont de 4,5 (j. à 9 i«, de long sur i à 4 de large
tantôt des corps bacillaires qui ont environ 5,5j,u. de longueur
sur 0,5 de largeur. Les spores ovoïdes son
F i g . 294. — B l a c k - R o ï .
C o n c c p tftc lc s (le P h om a u v ic o la f a ib l em e n t g rossia.
des spores de pycnides,
des pycnospores;
les très petites spores
bacillaires ont été décrites
comme sperma-
lies elles conceptacles
qui les contiennent
comme spermogonies.
Pycnides et spermogonies
ont tout à
fait le même aspect, on ne peut les distinguer à l'extérieur
avec certitude, cependant les pycnides sont
en général un peu plus grosses que les spermogonies.
Ces dernières ne se produisent d’ordinaire que sur les
fruits; sur les taches des feuilles et des rameaux, on ne
trouve, le plus souvent, en été que des pycnides qui
occupent presque toute l'épaisseur du limbe; la cuticule
les erwoure sur toute la partie qui est en saillie.
P y c n id e s à g r o s s e s s p o r e s (fig. 295). — Quand
elles ont atteint leur complet développement, leur enveloppe
noire formée de quelques couches de cellules à
parois épaissies est doublée intérieurement par quelques
assises d’un tissu très délicat et blanc qui porte, en
rayonnant vers l’intérieur, de petits filaments simples,
un peu coniques, qui sont les basides à l’extrémité desquelles
se forment des spores incolores, ovoides oupies-
que globuleuses. Ces pycnospores germent au bout de
quelques heures en émettant un tube de germination qui
s’allonge vite et se divise de loin en loin par des cloisons,
puis se ramifie au bout d’un certain temps.
Quand on place une tache désséchée de feuille ou un
grain tué par le B la ck -R o t et couvert de ces pycnides
dans un milieu saturé d’humidité à une températme
d’environ 3o”, on voit bientôt les spores sortir par 1 os-
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