
Les chapeaux sont annuels, ils se montrent durant
tout le cours de l ’été, on en peut trouver sur les arbres
depuis le mois de mai jusqu’au mois de septembre.
En outre des spores portées sur les basides, le P o ly -
F i g . i 53 . — Polyporus siilp/uireus.
Deux récoptaclos : l ’un épais et mamelonné , l ’autre plat et étalé en raquette.
(D’après 51. do Seynes.)
parus sulphureus produit des conidies qui ont été bien
étudiées et figurées par M. de Seynes (fig. i 55). Il en
a observé sur le mycélium à l’intérieur du bois décomposé,
à l ’intérieur des réceptacles qui portent des tubes
hyménophores et enfin dans des réceptacles spéciaux.
Ces conidies sont de petites cellules globuleuses, à
parois assez épaisses qui
se forment dans les fila-
mentsdu mycélium. Elles
se rencontrent parfois en
grande abondance. M.
Hartig qui les avait bien
vues dans le bois altéré
par le Polyporus sulphureus
les avait d’abord prises
pour les spores d’un
champignon saprophyte
étranger. En les examinant
dans les régions où
elles sont un peu rares,
on en voit qui se sont
formées dans des ramifications
le plus souvent
amincies des hyphes du
Polypore, soit sur leur
F i g . i 54 . — P o lyp o ru s sulphureus. F i g . 0 5 . — P o l y p o r u s sulphureus.
C o n id io p h o re s e t c o n id ie s .
(D'après M. de Sejnes.)
Basides.
(D'après 51. de Seynes.)
trajet, soit à leur extrémité et qui ont des parois plus
ou moins épaisses selon leur âge.