
d’un coin et perpendiculairement à la racine sous-corti-
cale (fig. 4 8 3 on voit dans la partie enfoncée dans le bois
< ^ "î-
F i g . 4 8 2 .
C o in s d e G u i s’e n f o n ç a n t d a n s n n e b r a n c h e d e P e u p lie r
( t u s s u r u n e c o u p e t r a n s v e r s a l e d e l a b r a n c h e ) .
au milieu d’une masse de cellules
minces, allongées et disposées en file
dans le sens du rayon de la branche
nourricière des cellules vasculaires
grosses et courtes dont les parois sont
marquées d’épaississements annelés,
réticulés et ponctués. Elles sont
disposées de façons diverses et assez
irrégulières, formant des anses vasculaires
ou réunies en
gros amas et se rapprochant
en divers points de
la surface du coin, où elles
se mettent en communication
directe avec
les vaisseaux du bois, auquel
le coin est intimement
greffé.
Le coin fait corps avec
le bois de la branche
F i g . 4 8 3 . — G u i .
C o u p e l o n g i t u d in a l e d ’u n c o in , p e rp e n d ic u l a ir e
à l a d i r e c t io n d e 1a r a c in e s o u s - c o r tic a le . L a l i g
n e a , b, in d iq u e l a l im i t e d u b o is e t d u l ib e r d e
l a b r a n c h e d u P e u p l i e r o ù le c o in e s t im p l a n té .
— B C c llu l e s v a s c u l a i r c s r é ti c u lé e s p lu s g r o s s ie s .
nourricière sur laquelle est implanté
le pied de Gui, et il croît avec lui par
une sorte découché cambiale qui est
à sa base organique au-dessous de la
racine corticale.
Au-dessus du niveau du bois,
dans la partie qui correspond au liber
branche nourricière, le coin ne contient
seulement des cellules à parois minces
et s’allongent dans le sens de la longueur
F i g . 4 8 4 .
et à la couche cambiale de la
pas de cellules vasculaires différenciées
et à parois réticulées, mais
qui se divisent transversalement
du coin.
Sur une coupe faite dans le bois
perpendiculairement à l ’axe organique
des coins soudés plusieurs ensemble
en une lame cannelée, on
voit dans la figure 484 que les cellules
vasculaires y forment aussi des
anses et des bandes transversales
qui se joignent aux vaisseaux du
bois à la surface du coin.
Des racines sous-corticales du Gui
peuvent naître de nombreux bourgeons
adventifs capables de prod
A, G u i, c o u p e t r a n s v e r s a l e d 'u n e lam e fo rm é e d e p lu s
ie u r s c o in s p é n é t r a n t d a n s le b o is d ’u n e b r a n c h e
d e P e u p l i e r . — B , U n e c e llu l e v a s c u la ir e fib r e u s e
l>]us g ro ssie .
u ir e c h a c u n une
touffe nouvelle. C ’est
ce qui arrive d’ordi-
naire quand on coupe
J, les pieds de Gui dans
l’intention de les détruire
; pour un enlevé