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sur le bois qui présente la couleur rouge brun, mais
n’est pas encore crevassé. Ils varient beaucoup d’aspect.
Ce sont tantôt des croûtes de peu d’épaisseur, tantôt des
F i g . 5o . — Bois e n v a h i p a r l e m y c é lium d u P o lyp o ru s ScJnveiniP(ii.
(D’après 51. R . Hartig.)
sortes de consoles ou même des chapeaux en forme de
parasol, avec un pied plus ou moins central. Ils sont
de couleur rouge brun, d’abord mous, spongieux; plus
tard, ils prennent la consistance du liège; à l’intérieur
ils sont d’un brun jaunâtre. Leur face inférieure est
couverte de tubes hyménophores qui , jeunes sont d’un
jaune verdâtre, mais qui, sous le doigt
passent du jaune verdâtre au rouge
foncé.
L ’altération du bois par le P o ly porus
Sclijveinitffi a la plus grande
analogie avec celle que produit le
Polyporus vaporarius. Quand les
crevasses se forment dans le bofa,
011 voit aussi des fentes se produire
dans les couches d’épaississement des
F i g . i 5 i . — P olyporus
Schiveinit0 ilîyphcs
cnciroûtées do résine
à la partie inférieure.
La partie supérieure a été
traitée par l ’essence de
térébenthine et débarrassée
ainsi de la résine qui imprégnait
les hyphes du
Polypore,
(D’après 51. R . Hartig.)
F i g . i 52. — T r a c h é i d e s d u b o i s p r o f o n d é m
e n t CORRODÉES PAR LE Po lfpO rUS S chlVe ilUtZll.
(D’après ir. K. Hartig.)
parois des trachéides, mais au lieu d’être petites et plamm
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