
n’attaque pas seulement les feuilles mortes mais est
véritablement parasite; qu’il se développe dans les
feuilles vertes et en cause le dépérissement et la chute
prématurée, mais ce n’est que dans les années excep-
^ tionnellement numides
et pluvieuses
qu’ilcause ainsi une
maladie qui a de
graves conséquences
pour la récolte
de l’année ; cette
maladie ne reparaît
pas quand les conditions
atmosphériques
sont normales
.L
e Ph y llostic ta
maculiformis apom
fructifications de
petits conceptacles
ponctiformes, réunis
en groupes à la
face inférieure des
taches brunes (fig.
356). Ils sont couverts
par l’épiderme
de la feuille crevée
au-dessus d’eux et
i g . 35 5 . — F e u i l l e d e C h â t a i g n i e r c o u v e r t e
DE P E T IT E S TA CH E S PO R T A N T D E S CON CE PT A C
L E S D E Ph yllos tic ta maculiformis.
émettent par un large ostiole, des spores extrêmement
petites, bacillaires, incolores n’ayant que 4 a de long
sur I ¡xde large. Ce sont de ces petites spores que Ion
désigne ordinairement du nom de spermaties.
Cette maladie des feuilles du Châtaignier a été désignée
en Italie, où elle cause dans certaines années d imF
portants dommages, sous les noms de Seccume del Castagno
et de Lampo. Elle y a été l’objet d’une étude
spéciale et très complète de M. Berlèse (i). l ia montré que
les conceptacles du Phyllosticta maculiformis que l’on
peut considérer comme des spermogonies, se rapportant
Conceptacles. — Ji, Spores hncillairos sorties tic ces conceptacles, à un très fort grossissement.
très probablement à un Sphaerella, le Sphaerella macu-
lifonnis, sont précédés par une forme conidienne que
M. Berlèse a décrite et figurée sous le nom de C y lin drosporium
castanicolum.
Cette forme de fructification s’observe sur les feuilles
tachetées quand elles sont encore attachées aux bran-
(i) Berlèse, 11 seccume del Castagno. Extrait de la R ivista d i Pa to lo g ia
vegetale, II, n° b — g.
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