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basides; il y en a d’autres plus gros, formés d’éléments
courts à parois plus épaisses, d’apparence toruloïde, qui
sont souvent stériles, mais qui dans certains cas produisent
des rameaux latéraux se renflant en basides ou donnent
des spores sur leur dernier article.
Les basides sont hyalines; leur largeur varie ordinai-
Fic . 1 1 7 . — Exobasidium Vitis.
A. Ba siie s charg&s da sporas. - E. Spores germ.aiit ( 4 nn plps fort grossisscmant ).
rement entre 8 et lo (/.. L ’insertion des spores y est le
plus souvent terminale; parfois cependant elle descend
un peu sur le côté pour une ou plusieurs spores. Le
nombre des spores varie de 2 à 9. Il est toujours plus
considérable sur les basides terminales; sur les latérales
on n’en voit souvent que 2 ou 3.
Les spores sont tout à fait hyalines, droites, rarement
un peu arquées, tantôt ovoïdes, tantôt cylindriques atténuées
aux deux bouts. Leur forme et leur taille sont
très variables ; leurs dimensions oscillent en général entre
12 net i6 > de long pour une largeur de 4 ¡j. à 6 1/2 a.
Elles germent en bourgeonnant à la façon des levûres
(fig. 1 1 7 B.). A leurs pôles se montrent des bourgeons,
uniques la plupart du temps, quelquefois au
nombre de deux qui peuvent proliférer et produire un
court chapelet.
MM. Viala et Boyer ont créé pour ce parasite observé
pour la première fois sur les grains en automne le genre
Aureobasidiiim; mais il ne paraît pas offrir de caractères
essentiels qui permettent de le séparer du genre E xo b a sidium,
dont il se rapproche et par le nombre considérable
et en même temps variable des spores naissant suides
basides disposées en touffes et aussi par le mode de
germination de ces spores.
Ni sur les grains, ni sur les feuilles des vignes, VExobasidium
Vitis n a causé de dégâts assez importants pour
que les cultivateurs s’en soient sérieusement préoccupés.
H YPOGHNUS.
Dans le genre Hypochnus, voisin du genre Exoba sidium,
les basides sont un peu plus exactement déterminées.
Elles sont bien de même, formées directement par
des filaments d’un mycélium diffus qui se redressent et
se renflent en massue à leur extrémité ; mais le nombre
des stérigmates et des spores qu’elles portent ne varie
pas ; il est constamment de 4. De plus, les spores germent
en donnant un filament, et non en proliférant à
la façon des levûres,
H y p o c h n u s C u c um e r is Frank.
C’est d’après les observations de M. Frank un véritable
parasite qui produit la pourriture des Concombres.