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côté de la tache qui s’ouvre et laisse apparaître le
tissu desséché couvert de
la poussière charbonneuse
qu’emportent la pluie et le
vent.
Il peut sefairequele Charbon
n’apparaisse que sur
la première feuille et que
l’Oignon continue de pousser
sans être plus profondément
atteint, mais d’ordinaire
des taches charbonnées
se produisent de même sur
la seconde feuille et sur les
feuilles suivantes et la jeune
plante envahie par la maladie
sur une grande étendue
succombe de bonne heure,
surtout quand le sol est sec,
à la seconde ou à la troisième
feuille.
Le splantes les plus fortes,
en terrain fra is, sont capables
de résister de façion à
prendre un plus long développement
et à atteindre
l’époque de la récolte. Les
taches charbonneuses forment
alors des bandes saillantes
sur le bulbe même
F ig . 72. - Urocystis Cepuiae. atteignent jusqu’à la
à. Oignon a tU ïU iî p a r lo Chiirboti. - B . baS6, tOUt CU COUVrailt aUSSi
O lom é n ile fo rm ó d 'u n spore f c r t ilo o t ] e s f e u i l I c S d a i l S tOLlte IC U l '
(le nombreuses spores sté r ile s .
(D’ap rè s M. T l ia x t e r . ) lOllgUeUT (flg. y 2 A).
Les Oignons ainsi atteints restent petits et mal développés.
Cette maladie a été signalée aux environs de Paris par
M. Cornu (i). Elle paraît peu répandue en France; toutefois,
en Normandie, M. Malbranche (2) a vu sur une
plantation de400,000 pieds de Poireaux environ un cinquième
de la récolte envahi par V Urocystis. Cependant
le Charbon de l ’Oignon n’a guère fixé l’attention des
maraîchers; comme il n’attaque que les plants très jeunes
dans les semis, on rejette au repiquage les pieds
charbonneux et on ne conserve que les plantes saines.
La maladie se trouve ainsi supprimée sans causer de
dommages importants. Ce n’est que quand on fait les
semis en place comme dans les grandes cultures d’A mérique
que V Urocystis Cepuiae fait subir aux cultivateurs
d’importantes pertes (3).
OEdomyces leproides Trab.
(Tumeurs charbonneuses de la Betterave.)
S y n . : E ntyloma leproideum Trab.
Le parasite que M.Trabut a fait connaître sous le nom
ÿOEdomyces leproides comme type d’un genre nouveau
d’Ustilaginée a attaqué en 1894 les Betteraves du champ
d’expériences de l ’école d’agriculture de Rouïba près
Alger (4).
(I) Max. Cornu, B u lle tin de la So c iété botanique de F ran c e , séances du
I I juillet 1879 et du i 3 février 1880.
¡2} Malbranche, B u ll. soc. bot. 1881 , p. 277.
[3) Roland Thaxter, Annual repo rt o f the Connecticut a g r icu ltu ra l ex periment
station f o r 1889.
(4} Trabut, Sur une Ustilaginée p a ra s ite d e la B e tte ra v e {Entyloma lep ro ideum)
Comptes-rendus de VAcad. des Sciences, t. CXVI I I . Ju in 1894.
Sur une Ustilaginée p a ra s ite de la Betterav e. Revue g én é ra le de B o t
a n i q u e , 1894.
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