
; ï -À [
flés, variqueux, qui s’étendent entre les cellules du mésophylle
en s’appliquant contre leurs parois sans les
traverser (fig. 3og). Ils sont divisés parfois çà et là par
quelques cloisons transversales.
Le pétiole desséché des feuilles malades se contourne
en crosse et elles pendent ainsi vers la terre, mais elles
ne se détachent pas à l’automne comme les feuilles
saines (fig. 3o5). Elles demeurent attachées aux rameaux
pendant tout l’hiver et le printemps jusqu’au
moment où la maladie réapparaît sur les jeunes feuilles.
Cela n’est pas dû seulement à ce qu’elles sont mortes
et se sont desséchées prématurément avant que la séparation
qui se fait normalement dans le tissa de la base
du pétiole se soit produite; le mycélium parasite de la
feuille pénètre dans le pétiole et s’y développe de façon
à y produire une sorte de momification des tissus qui
le consolide et le fixe solidement à la branche.
Plus rarement et particulièrement quand elle se produit
sur des feuilles plus jeunes, l’infection présente un
caractère différent ; elle se manifeste seulement par de
petites taches qui n’ont que quelques millimètres de
diamètre, brunissent et se dessèchent rapidement. Ces
taches dont la couleur brune tranche nettement sur le
fond vert de la feuille contiennent le même mycélium
que les grandes taches.
Les fruits comme les feuilles peuvent être attaqués
p arle même champignon (fig. 3o6); les cerises sont alors
ou détruites complètement de bonne heure ou tellement
déformées, quand une moitié seulement de leur pulpe
se développe, qu’elles ne sont pas vendables et ont perdu
toute valeur.
Les arbres qui pendant plusieurs années de suite sont
(i) Frank , Z e its ch r . f ü r Pftanzenkrankheiten, i, 1S91 , p. Gatteints
par ces maladies deviennent languissants, se couvrent
de bois mort et, à la longue, peuvent succomber.
F ig . 3o5. — F e u i l l e s d e C e r i s i e r t u é e s p a r l e Gnovionia erythrossoma.
(D ’iiprès Î I . r r itn k .)
Sur les taches des feuilles se montrent dans le cours
des mois de juillet et d’août de très petits points bruns ;
MAL.ADIES D E S P L A N T E S . — T . I I . l 3
I
. Yfori / i
A'irit!;./ A :
i ® : # ® ; ® ' ’
. k kT kjY-:
0 x 1 k':
ri i ï t e t e ï
riù/'rirê'-v
rir i;®r iri
■■ / . s ' I ' f t ' A é ,
M Y r i ® |
■ iferiferi ririi
for“irXir-i -ri- i.J