
sieurs ensemble et formant sur les feuilles et les bois des
points ou des taches noires; conidies le plus souvent
tellement variables qu’on les doit regarder plutôt comme
des gemmes. L a confusion est d’autant plus grande que
l ’on renarde souvent comme conidies les cellules consti-
tuantes de ces masses.
Forme des Capnodium fréquente sur beaucoup de
plantes (fig. 2 19 ).
Triposporium.
( É t y m . : V r i p o Y , t r é p i e d et Spora, s p o r e . )
Hyphes stériles rampantes, fertiles plus ou moins
dressées noires, septées, portant à leur extrémité des conidies
en étoile à trois ou quatre branches.
Forme conidienne des Capnodium sur diverses plantes
(fig. 2 19 et 220).
Hypocréacées.
Pyrénomycètes à périthèces subcharnus ou céracés,
membraneux, le plus souvent rougeâtres, jamais carbonacés
s’ouvrant par un ostiole rond, à peu près central.
Stroma, quand il existe, un peu m o u , charnu, céracé,
rarement filamenteux; asques contenant 4-8 spores ou
plus, le plus souvent 8 spores ; spores le plus souvent
hyalines, rarement noires.
(Des formes secondaires ont été observées pour plusieurs
genres).
Hypomyces.
Perithèces attachés à un mycélium filamenteux diffus,
ordinairement parasites sur les Hyménomycètes et les
Discomycètes; de couleur claire, à ostiole raccourci; asques
normalement à 8 spores, sans paraphyses; spores
oblongues ou fusiformes, normalement uniseptées, hyalines.
Hypomyces ochraceus [üg. 228).
Sphæroderma
( É t y m . ■. Sphaera, ho-a\e et Derma, p e a u . )
Perithèces sans bec, presque libres dans un mycélium,
arachnoïde, sec, presque papyracé, globuleux, à cellules
hexagonales, lâches, hyalines ou jaunâtres; asques
à 4-8 spores; spores assez grandes, ellipsoïdes, non septées,
brunes.
Sphaeroderma damnosum sur Froment (fig. 2 3 1).
Nectria.
( É t y m . ; necto, j ’ u n i s . )
Perithèces en groupes ou isolés, se formant ultérieurement
sur un stroma bien défini, charnu, qui a été primitivement
conidiophore, à ostiole le plus souvent en papille,
charnus ou submembraiieux, mous, de couleur
claire ; asques cylindriques ou en massue à 8 spores sans
véritables paraphyses; spores oblongues, ellipsoïdes ou
fusoïdes allongées, uniseptées, hyalines ou très rarement
roussâtres.
Nectria ditissima, sur Pommier, Hêtre, etc (fig. 238
et 23g).
Nectria cucurbitula (fig. 243).
Nectria cinnabarina, sur arbres divers (fig. 246, 249).