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i y 8 F L O R E D É G Y P T E .
Ce J)lé s e l ève à un mè t r e [3 pietls]; ses feuilles sont larges de 12 à 24 millimètres
[ 5 à 10 lignes ].
L e p i est long de 5 à 10 centimètres [ 2 pouces à 3 pouces et d emi ] , large
de à 30 millimètres envi ron [ 7 lignes à un p o u c e ] ; sa grande lai'geur provenant
quelquefois des iîeurons fort alongés et c omme prolifères de l'extrcmitc
des épillets. Ce t épi se compos e de vingt à trente cpillets séparés en deux rangs
par une canelure qui suit la direction du rachis. Les barbes de l'épi ont 16 centimètres
[ 6 pouces ] de long. Les cpillets se c omp o s e n t de quatre ou sept fleurons,
dont les deux terminaux sont neutres. Le s calices sont à deux valves ovoïdesventrues
, garnies d'une crête dorsale en carène , qui se termine par une dent
au-dessus des bords de la valve. Les valves extérieures des fleurons ressemblent
à celles du calice, mais sont moins coriaces, n on c a r éné e s , velues seulement
au somme t ; les valves intérieures sont concaves sur le d o s , à deux nervures
ciliées, et terminées par deux dents. Deux et quelquefois cinq fleurons sont parfaits
et fertiles dans chaque épillet ; mais il n'y a que deux fleurons qui soient
longuement ba rbus , la barbe ou arête étant produi t e par le somme t de leur valve
extérieure.
Le grain est ovoïde -vent ru, soyeux au somme t .
L e Tnticum turgulum Lix. j très-bien désigné par la phrase de M orison, Triticum
spicâ villosâ quadratâ ùraùore et turgidiore (Hist. Oxon. ^,¡1. lyC, s. 8, t. t, fig. ¡4 ),
offre presque tous les caractères de la variété que je viens de décrire, qui cependant
diffère par ses éprilets très - serrés sur deux rangs relevés aux côtés d'une
canelure , et par ses arêtes plus longues que l'épi. Ho s t , Cxmm. Austr. S> 'S'
t. 28, représente le Triticum twgidinn à arêtes plus courtes que l'épi.
ExpUaition de la Planche ¡4, Fig. 2.
TRI T ICUM ¡athum iuTg\dum. (a) Un épillfi; (b) unt feuille et une portion du chaume coupé.
PLANCHE J^.
FIG. 3. T R I T I C UM SAT IVUM PYRAMIDAL E .
T R I T I C UM iaiivuin pyramidale. T. spicà fjrevi pyramidatà ; spiculis per maiuriiatem horizontalibus
; gluiiiii glabris aut hirsutis. O
Ce blé diffère du p r é c é d e n t , Jïg. 2, par la f o rme de ses épis. Les dents du
rachis sont tellement rapprochées et les articulations si cour t e s , (¡ue les épilleti,
au lieu de pouvoi r s'appliquer contre une portion libre du rachis, se rejettent en
dehors, et f o n t avec cet axe un angle très-ouvert.
L e chaume s'élève à 88 centimètres [2 pieds 9 pouc e s ]. L'épi est court,
p j r a m i d a l , large vers sa partie inférieure de 18 à 26 millimètres [ 7 lignes et
demie à un p o u c e ] , long de 4 3 ) centimètres [ un pouc e et demi à 2 pouces],
composé de tjuinze à vingt - cinq épillets, d o n t deux à trois sont imparfaits à la
base de l'épi.
PLANTES GRAVÉ E S .
' 7 9
Les épillets sont de quatre à six ffeurons, dont deux, contigui au calice, sont
aristés, et deux terminaux avortés.
Les valves des calices sont ovo'idcs-renflées, relevées sur leur nervure dorsale
en une crête ou carène terminée par une dent. Les barbes ou arêtes des fleurons
fertiles sont presque trois fois plus longues que les épis.
Les épillets à cinq et six fleurons en produi s ent , dans ce nombre , plusieurs
fertiles qui n'ont point d'arête.
Quelquefois les cpillets deviennent en qttelque sorte prolifères ; leurs fleurons
terminaux s'alongent et donnent à l'épi une grande largeur.
Les épis de cette variété de blé sont tantôt glabres et tantôt velus ; ceux qui
parviennent a la plus grande taille, sont presque toujours velus.
Expîtcaùon île U Planche i/f , Fig. j .
¡ i J T i Z ^ ' " ' "" s™" -l"« 1""»;
PLANCHE / j .
FIG. I. T R I T I C U M B I C O R N E .
TRI T ICUM Mcorne. T. folB. planis linearilais hiriuti,; cutois e,écris ; , p k â gradii a „ , e r i • spic
i » ; - 4 - f l o r i s , floscnlis daobxs inferioribus a r i s o t i . , supremo abortivo , valvuli. caBcims striati,,
apice luiiato-eriiargjnaiis. s
TRITICUM bicorne. T. calicibus striatis, bicornibus, triHoris ; floscnlis laieraliLus fertilibns iris
lalis, medio sterili. FORSK. Dcscr. pag, zS.
La racine est chevelue en faisceau ; les feuilles radicales sont nombreuses en
gazon, linéaires, velues ; la languette des gaines est memb r a n e u s e , courte
crénelée. '
Les chaumes droi t s , n on rameux , sont longs d'environ 3 décimètres F près
dun pied J ; ils por t ent trois à quatre feuilles velues, à gaines striées, et se ter-'
minent par un épi linéaire, très-étroit, long de 6 centimètres [ plus de 2 poucesl
rude et garni de barbes longues environ c omme l'épi. L'axe de l'épi est glabre
composé de pièces articulées, un peu cuné i forme s , presque aussi longues que les
epillets, compr imé e s , rudes sur les bords et sur leur l i c e externe.
Les épillets r enf e rment trois à quatre fleurons, d o n t un pédi c e l l é , t e rmi n a l ,
avorté, et tleiix inféiieurs aristés.
Le calice est à deux valves droites, linéaires, striées, médioc r ement convexes
longues de 6 millimètres [ 3 lignes], lerminées par une échancrure semi-lunaire
(jui separé deux dents courtes.
Les deux fleurons contigus au calice ont leur valve extérieure striée au somme t
et r u d e , terminée par une arête de .( h j centimètres [ un pouc e et demi à
^ pouces] . leur valve intérieure est carciliculée entre deux nervures qui abou-
«sent chacune à une dent courte. Un pédicelle fin é l è i e un fleuron neutre en
massue entre les premiers fleurons aristés, et por t e quelquefois un autre fleuron
twtile, mutique au-dessous de celui qui avorte.
H, ,V, TO.ME I I . .J
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