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6 8 DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE DES SOMMES DE TEMPÉRATURE UTILE.
Paris. Voyez tableaux ci-dessus. — 8. 3346 — lo. 3074 — 13. 2540.
Penzance: H. 3 4 0 2— lO. 2842.
PéLersbourg. Voyez les tableaux ci-dessus.
Philadelphie;'! 8;M à39. Dove, Ueb.dienichtperwd. AencL, III, p.77) : iO. 3382.
Pise(Schouw, Cl, liai., II, p. 144, 2 à 5 ans d'obs.) : » . 5112— 11. 4770
— 13. 4407 — 15. 3854 — 1». 3010.
Prague (Dove, Tei?. dienicht per. Aend., I, p. 46, obs.de 1822 à 36, au lev. du
s. et entre 2 et 3 h.) : 5. 3388 3177 — l o . 2927.
lleykiavig, Islande (1 4 ans d'obs. de ThorsLensen, d'après Martins, Veg. Féroé,
dans Voy de la IL'cherche, II, p. 385): 5 1565 — H. 1 380.
TlorneiSchouw.f/îiH. de ïhaL, part. Il, moy. de 1 8 11 à 3 0 , corrig.) 5088
— 11. 4633 — 13. 4287 — 15. 3940 — 1«. 3645— l » 2806.
Shetland, Unst (Martins, Veg. Feroë, d'après une annéed'obs. peu satisf ) : 5
2050 — 8 , 1700.
Söndmör : 5 , 1980 — 6 . 1895 — îî 1815—8. 1598.
Stockholm. Voyez tableaux ci-dessus.
Tambov^^(obs. de i 824 à 34, dans Dove, die nicht period, A ender,,Ul p 21 )
5. 2678— «. 2639 — 2585 — 8. 2525— lO. 2329.
Thorshavn. Voy. Feroë.
Tunis (4 ans d'obs. de Falbe, dans Schouw, Clim. Ital., part, I, p. 118) •
16. 6016 — 18. 51 19.
Uleo : 5. 1690 — 1532 — 8. 1515.
Ullensvang. Voyez le tableau ci-dessus. — l o . 2130.
Unst. Voy. Shetland.
U p s a l : 5 . 2200 — 8. 2021 .
Wilna (obs.de 1832 à 38, dans Dove, Ueb. die nicht period. Aend,, III, p 97)
6 . 2 5 7 0 . > y
Zurich : 8. 2892.
Zwanenburg. Voyez les tableaux ci-dessus, lo. 2896.
BOTANiQUE GÉOGRAPHIQUE, OU CONSiDÉUATlONS SUR LES ESPÈCES,
LES GENRES ET LES FAMILLES^ AU POINT DE VUE GÉOGRAPHIQUE.
C H A P I T R E lY,
DELIMITATION DES ESPÈCES DANS LES PLAINES ET SUR LES MONTAGNESSECTION
PREMIERE.
OBSERVATIONS PRELIMINAIRES ET DIVISION DU SUJET.
La distribution des espèces-à la surface de la terre est la base de presque
toutes les considérations de géographie botanique. Si Ton comprend bien
pourquoi elles sont contenues dans certaines limites, on peut deviner beaucoup
de faits concernant les genres et les familles, car ces groupes ne sont
que des associations d'espèces. Ainsi, de même qu'en botanique descriptive
on ne peut pas constituer bien les genres sans étudier les espèces,
en botanique géographique il faut s'appuyer sur les détails concernant les
espèces pour s'élever à des lois plus générales.
Je consacrerai donc à la géographie de l'espèce la plus grande partie de
cet ouvrage, et dans le chapitre actuel je traiterai de la délimitation des
espèces, d'abord en pays de plaines, et ensuite sur les hauteurs. Afin de
ne pas compliquer d'entrée les questions à examiner, je commencerai par
étudier un certain nombre d'espèces spontanées bien connues et admises
par tous les botanistes. De là, je passerai à des espèces cultivées, pour
m'assurer de la mesure dans laquelle on peut leur appliquer les lois observées
sur les espèces ordinaires. Je réserverai pour un chapitre différent
la définition même de l'espèce, qui tient à l'étude de ses modifications,
de ses transports et de son origine. On me pardonnera cette transposition
peu logique; elle est plus nécessaire à la clarté qu'on ne pourrait le croire
au premier aperçu.
Une espèce étant donnée dans un pays quelconque, on voit aisément
qu'elle est douée de moyens de diffusion très nombreux, très vivaces, mais
qu'elle est contenue dans certaines limites géographiques : par des obs