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382 DEr.lMlTATlUX DES ESPÈCES.
liti., p. 144) admel 3000 p. (974"\o) pour le côté nord oL uuesi. 4000 ¡t.
'1^299'",3) polirle côté sud cl est.
Dans la'Turquie d'Europe (Boué, Tnrq. d'Ëiir., J, p. 43 i ) , on voit des vignobles
jusqu'à 1 400 p: (454'",76), en Servie; '1 600 p. {519"^73, à Pristina;
1700 p. (552'"/21), à Cognitza en Herzégovine; 1800 p. (584"\73), à Kojani,
en Macédoine; 1926 p. (624"^,6), sur le côté méridional du Schar; 2100 p.
(682"S1 autour d'Ochrida; 2123 p. (689'",6), dans le bassin de Casloria:
2800 p.;(909-,5), sur les deux côtés du Pinde, vallée de Caccia.
Hors d'Europe, les limites sontpeu connues, et souvent la culture de la Vigne est
trop récente pour qu'on pvdsse les regarder comme fixées. Je citerai seulement
Madère, où le vignoble le plus élevé, celui de Corrai das Trières, est à 2080 p. a.
(675"^6) (a), et où la Vigne porte des fruits jusqu'à 2700 p. a. (877'"), selon le
témoignage d'un officier américain (yliHé'r. Joimu se., XXiV, p. 242).
On peut admettre en résumé :
lONTHEES.
Hongrie septentrionale. . . .
Nord de la Suisse .
Canton des Grisons
Canton de Berne, près de Thun
Valais .. . . . .
Oanlon de Ncuchâlel
Faucigny (Savoie)
Alpes italiennes {h)
Velai (France)
Hautes-Alpes (France) . . . .
Pyrénées , Ganig^ou, . . . . .
Andalousie. . . '
Apennins centraux
Etna/. . : .
Turquie d'Europe
Madère . . .
LIMITE SUPERIEURE DE LA VIGNE. '
MAXIMUM.
580"
750
im
810
580
815
M80 '
800
•1500
- 7 50
•1300-
070
MINIMUM,
2U0"
i 50
780
150
n-ì
MOYENNK
l>R O B A B L E .
500^
700
800
5^20
800
550
580
G80
§ Iti. DISCUSSION SUR CES LIMITES.^ ^
1« Orges.
La vue du tableau dans lequel j'ai résumé les liniiles supérieures des
réi'éales, en pîirticulier des espèces d'Orges, me lait croire qu'il serait assez
iiiulile.de l'examiner complètement et de chercher des rnpports réguliers
avec les laits de température. Il y a des points, l'Etna par exemple, où évidemment
l'agriculture ne s'est pas élevée jusipi'à la limite imposee par les
conditions de climat. Les'chliïres, inférieurs à ceux des Alpes^ en sont ki
(a) Le docteur Kulil [Flora, l'' partie, p, 229; admet 2030 p. IV. ((>60'",).
{b) Le chiffre donné ci-dessus est 1188, qui aie paraît bien fort; je le réduis au
nombre rond de llHO, les mensurations barométriques pouvant très bien avoir doinié un
cliiflVc trop élevé do S'";
LIMITES SUPERIEURES DES ESPECES CULTIVEES. 383
preuve. Daus d'autres localités on cultive le Seigle de prélérence à TOrge,
qui, par sa nature, pourrait s'élever plus haut. En Suisse, les limites sont
(rès diverses, et l'on sent dans cette diversité la prépondérance des causes
économiques et des accidents dé localité sur les causes naturelles ordinaires.
Ici, on cultive une espèce d'Orge, ailleurs une autre. Piarement on a
distingué les diverses expositions. Les limites dans les montagnes du nord
sont trop basses pour mériter une sérieuse attention. Bref on ne peut guère
considérer que les nK)nts Carpathes et les Alpes, si l'on " veut arriver à
quelque résultat satisfaisant.
1
TEMPÉRATURES PROBARLES (¿i).
—~ • —• — —
MOIS. '
Carpathes, ^ Suisse Alpes 'Alpes-,
à centrale , bernoises , ituliennes,
'lOOO-" à 1300'" . à 1510'" il 2040- ''
Cl o
J,55 4,9 1,2 1,2..
10,35 9,5 (>,1 3,8
13,40 10,3
Juillet 14,55 12,6 9,3 8,5-
Août.. . . . . . . . . . .. . . 1 U/10: • ' • 9,0
Septembre . . . ' 1 o.so 9,0 7,4 • 5,8 > . .
Octobre. . . . . . i 3,40-- -- 5,0 • 1,0
Été (juin à août) . . I- 14,02 . . 11,77 , 8,93 X,20-
i 11,Iti 10,7G , 8,00. , 0,84 ,
1 ' • . ^ —
Les sommes de chaleur, à partir de 5° à 8", minima présumés (p. 353)
nécessaires à l'espèce, se trouvent être :
(a) Pour les (Îarpathes, voyez l'article dea Ltmiles supérieures du Hêtre^ p. 289. Pour
In Suisse centrale/ on a calculé au-dessus de /uricli, . selon la table p-' 256, les
moyennes de Zurich étant tirées de Kàmtz, Lehrb. der I\leteor., voL JL-Pour • la Suisse
liernoise, d'après la même table, et les moyennes de Beine, dans Kamtz, en prenant
cependant pour le mois de juillet la moyentie de l'ouvrage et (;ellc de dix ans, de 1826 à
1835, dans Nouv. mém. Soc. helv., vol. IL Pour les Alpes peiinines, revers méridional,'
d'après Milan et Turin pour base, et la loi de décroissement ([ne j 'ai calculée au moyen
lie ces deux villes, comparées au Saint Gotbard et au Saint-Bernard. ' - ' \
(b) Les limites du Valais et des Grisous sont analogues.à celles des Âl|)es' pemiiiies
italiennes, et donneraient sensiblement les mêmes rés\iltals, niais les cbifïVes sei'aient
moins sûrs, à cause de Pabsence de boimes observations à Sion et à Coii'c.
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