
Tedrirvaeirnsse st ie époques.
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CHAPITRE VI.
DES TERRAINS VOLCANIQUES,
( F ia s généralem ent des Terrains ignés ).
Vulcanische gebirge (T W . vole.) V d eW e rn e r
Floetz trapp ( trapp secondaire ) )
Tr olcanic rocks des Anglais.
Nous avons fait connaître dans la première
partie de cet ouvrage (§ § 5 4 '— $6) les phénomènes
généraux des volcans, les circonstances
qui accompagnent leurs paroxysmes, les divers
produits de leurs éruptions et déjections, et ce
que nos connaissances nous apprennent sur la
nature et les causes des agen ts volcaniques ; en un
mot, nous avons traité des volcans sous le rapport
qui pouvait intéresser le physicien et le
naturaliste en général. Nous allons , dans ce
chapitre , reprendre leurs produits, et les examiner
sous les rapports minéralogique et géo-
gnos tique.
§ 352. En considérant les divers terrains volcaniques
sous le rapport de leurs différentes
époques , nous pourrons distinguer :
i° Les produits des volcans actuellement brûlants
: ce qui a été dit dans la première partie,
en donne déjà une idée.
2° Les produits des montagnes ou cratères
TERRAINS VOLCANIQUES. 5 i y
volcaniques éteints ( § 54 ) : ils sont en tout
semblables aux précédents, et peut-être plus simples
encore [ car, a juger par ceux qui existent
en France, la plupart d’entre euxn auraientbnde
que quelques instants , et sembleraient n’avoir
eu qu’une éruption. Ils sont d une epoque bien
récente, géologiquement parlant , puisqu iis sont
postérieurs à l’entier ou presque entier creusement
des vallées.
3° Des masses ou assises pareilles a celles qui
sont sorties des’ volcans précédents;, mais qui
sont d’une époque bien plus ancienne , car elles
sont antérieures au creusement des vallées ; elles
gissent sur les cimes, tandis que les autres occupent
les bas fonds ; mais encore on peut quelquefois
rattacher leurs parties, sinon aux bouches
qui les ont vomies , du moins à des courants reconnaissables
: ce sont les terrains basaltiques.
4° Les mêmes contrées qui les présentent,
nous montrent souvent, au-dessous ou au milieu
d’eux, de grandes masses de montagnes qui,
ayant beaucoup d’analogie de composition avec
eux, qui étant en partie vitrifiées et entremêlées de
produits scorifiés ou ponceux, portent des signes
irrécusables de l’action du feu, et sont incontestablement
d’origine ignée , quoiqu elles ne
présentent point l’image d’un courant de lave.
Elles forment les montagnes , ou groupes de
montagnes isolés, les plus elevees des régions ou