
IX. i i. IxODES Fabrîcii, Ixode de Fabricius.
Espèce qui paroît distincte des précédentes, et dont l’abdomen est
distendu par la nourriture.
i i . /. Individu très-grossi. i , grandeur naturelle.
IX. ta . Ix o d e s Linriæi, Ixode de Linné.
ta. /. Individu très-grossi. t , grandeur naturelle.
IX. 13. IxODES Forskaelii, Ixode de Forskael.
Espèce remarquable par ses palpes filiformes.
13. 7. Individu très-grossi. i ', grandeur naturelle. ’
13. 2. Bouche grossie et au .trait.. . : ..»
13. g. Première paire de pattes.
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P L AN CH E S D ’ INS E C T E S
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D E L’É G Y P T E E T D E L A SY R IE ,
P u b l i é e s p a r J ü l e s - C é s a r S A V IG N Y , M e m b r e d e l ’ I n s t i t u t ;
OFFRANT SIMPLEMENT LA DISTINCTION DES GENRES ET DES ESPÈCES ( 1 ) ,
P a r V i c t o r A U D O U I N (2).
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O B S E R V A T IO N S P R É L IMIN A IR E S .
D e p u i s Linné, les limites de la classe des Insectes ont été singulièrement
restreintes. On en a séparé nettement les Crustacés et les Arachnides. Aujourd’hui
elle ne comprend plus que les animaux articulés ayant pour caractères propres :
tête distincte, munie d’une paire d’antennes; yeux composés, toujours hnmobiles,
et quelquefois en même temps des yeux simples ou stemmates ; une bouche pourvue
ordinairement de trois pièces paires, opposées ; un canal intestinal, auquel on
distingue plusieurs parties ayant des fonctions propres et des organes accessoires,
tels que les vaisseaux biliaires faisant fonction de fo ie , et quelquefois des vaisseaux
salivaires; des trachées répandues dans tout le corps, aboutissant à des ouvertures
extérieures nommées stigmates, lesquels sont situés de chaque côté du corps et
dans toute sa longueur; point de coeur, mais simplement un vaisseau dorsal sans
division connue à ses extrémités; un système nerveux ganglionnaire, situé sur la
(1) Personne n’ignore combien la classe des Insectes
est nombreuse, et quelles difficultés l’on rencontre lorsqu’il
s’agit de déterminations spécifiques. Ces difficultés
sont réellement insurmontables lorsqu’il faut reconnoitre
les espèces sur de simples gravures en noir, sans avoir à sa
disposition les individus ou les dessins coloriés qui les
représentent : c’est le cas fâcheux où nous nous trouvons.
Nous étant chargés de la publication des planches
par les motifs qu’on a fait cônnoître, nous n’avons dû
reculer devant aucun obstacle ; seulement nous avons pris
conseil de nos forces, et nous avons pensé qu’il valoit
mieux remplir avec exactitude une petite tâche que d’entreprendre
un travail qui, dans le dénûment où nous
étions de toute indication, eût été non-seulement incom-
/-/. N. TOME I.«, 4 .'partie.
plet, mais très-inexact. Il étoit essentiel de rendre les
planches utiles aux naturalistes; et, pour atteindre ce
but, il suffisoit de désigner chaque espèce par un chiffre
différent, et chaque détail par des lettres propres : c’étoit
tout ce qu’on pouvoit attendre de nous, et nous croyons
l’avoir fait avec soin. Au reste, nous devons dire que
nous avons eu plusieurs fois recours aux lumières du premier
entomologiste de notre époque : M. Latreille a mis
une extrême obligeance à nous aider de ses conseils pour
tous les animaux sans vertèbres.
(2) Voyez ci-dessus, page 3 , la Note concernantVExplication
sommaire des planches dont les dessins ont été
fournis par M . J. C. SA V IG N Y ,^ O i/ r /’’H ISTO IRE N A TURELLE
DE L’O U V R A G E .
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