
p O ‘S Y S T È M E D E S À N N E L I D E S .
Espèce ô e l’Océan. Individus recueillis sur les cotes de France et d’Angleterre coi
tenus dans des tubes minces, incrustés de grains de sable plats très-serrés
très-régulièrement disposés, la plupart d'un rouge ferrugineux. Commun’!
qués par MM. Leach et Latreille.
Corps long de douze à dix-huit lignes, large de trois à quatre près des branchies
formé de vingt-six segmens courts , compris les cinq derniers, qui se réuJ
nissent en une queüe demi-cylindrique, dont les bords, repliés en dessus, sonl
dépassés à l’extrémité par la petite lame ovale qui sert d’opercule à l'anusl
Voile de la bouche découpé en une trentaine de dentelures fines et subuléesl
Tentacules fins et nombreux. Peignes antérieurs chacun de seize soies grêles!
courbées, très-aiguè's, offrant la couleur et l’éclat de l’or bruni. Millier nel
compte que treize soies à chaque peigne, et Othon n’en compte que neuf
différences qui ne surprendront point, si l’on corisidère que ces mêmes soie!
sont séparément et complètement rétractiles. Cirres du premier et du seconJ
segment renflés à la base avec deux petits grains, subulés à la pointe. Ramim
ventrales lunulées, détachées et saillantes à leur pointe interne. Peignes postM
rieurs de cinq soies. Branchies à feuillets demi-elliptiques , très-délicats e l
très-serrés. Anus ovale et plissé. Couleur blanc rougeâtre avec des reflets viol
lets ; le ventre, plus pâle, est marqué d’une raie longitudinale rouge de sangl
qui s’efface après la mort ; les branchies sont d’un rouge obscur, et tout«
les soies brillent du même éclat que les dents des peignes.
I I .e T r ib u . A m p h i c t e n æ s i m p l i c e s .
Voile oral distingué du segment op e rcu la ire par un p ro fon d étranglement
e t par d eux papilles.
2. A m p h i c t e n e ægyptia. Amphictene égyptienne.
A m p h i c t e n e ægyptia. Annelides gravées, planche I, figure 4 ; individu du golfe de
Suez.
Espèce nouvelle des côtes de la mer Rou ge , dont le tube membraneux, plusj
épais et plus solide que celui de la précédente, est revêtu de grains desablfl
plus gros, mais non moins régulièrement disposés.
C o r p s long de trois pouces six lignes, conformé comme dans l'Amphicteneéorh^
moins aminci en arrière; même nombre et même forme de segmens; nueue).
plus large, ovale, très-déprimée, à bords minces et membraneux, repli*
en dessus; l’anus très-ouvert, pourvu inférieurement d’une sorte de lèvreen i
mamelon, charnue et cannelée, et, supérieurement, d’une lame operculaire'
très-courte. Voile de la bouche découpé en vingt-quatre ou vingt-six dénis*
pointues. Tentacules assez épais, d’un rouge clair. Peignes antérieurs chacim
de dix-sept soies presque droites, émoussées; ces peignes, à l’endroit de leur’
jonction, se courbent en a rc, en remontant un peu vers le dos. Cirres defl
premier et second segmens à base épaisse, terminés en petits filets. RawtM
ventrales, branchies et couleurs de la première espèce. On distingue peu les
peignes postérieurs.
O R D R E 2 , F A M I L L E 5 , L E S À M P H I T R I T E S . 0 1
A mphictene capensis-. Amphictene du Cap.
Teredo Chrysodon. B e r g , Act, Stock!,, sygy, pag. 22g, tab. o, fg. r -j.-Sa b eU a
Chrysodon» LimlSysl. mt. ed. tz , tom, I, part,-2, pag. rzgp, n> g ,j ,
Nereïs cylindraria capensis. Pa u . Mise. Zool, pag. „ g , tab, y , fig.
I, 2. ---
•Aniphitritè capehsfs. B r u c , Encycl, met!,. Diet, des vers, tom, I, pag.
¡ g y g et pl. yy, fg, ¡y., I ............ 1 S*\
Amphitnte capensis. Cuv.Dict, des scienc, nat. tom. Il.pag.'yg; et R'egn, anim,
ton,. II, pag. <2,,.
Pectinana capensis. La Al. Hist, deswiim, sans vertïbr. tom. V, pag. jyà, 2,
Belle espèce des mers voisines du Cap de Bonne-Espérance, très-remarquable par
son tube papyracé, fragile, cendré clair, sans aucune trace d'incrustation
extérieure et qt„ semble composé p a r la superposition d'un nombre infini
de petits iragmens agglutinés. Communiquée par M. Cuvier.
C°Rr\ Iong dl ? ’atre P°uces et p '^ - formé de vingt-six segmens, cohime dans
les congénères, mais a segmens bordés sur les côtés, ridés circulairement
et alongés sur-tout depuis ie dixième, sur lequel on compte déjà six à sept
rides annulaires, jusqu'au dix-huitième, qui en présente quatorze à quinze
tres-serrées; les cinq derniers segmens réunis en une queue étroite, cylindrico-
comque, iisse en dessous, canalicuiée en dessus, et terminée par une lamelle
elliptique assez prolongée. Voile '.séparé du segment operculaire par un
étranglement, et garni de vingt-quatre dents filiformes, les extérieures très-
longues. Petgnes antérieurs formés chacun de dix-sept soies longues et pointues
; iis ne remontent point vers le dos. Cirres des premier et second sev-
mens terminés en longs filets. Rames ventrales peu lunulées. Je compte huit
soies a chacun des peignes postérieurs qui sont très-Visibles. Branchies à feuillets
oblongs, vraisemblablement du même rouge brun que dans les deux espèces
précédentes. Le corps offre les mêmes reflets; et toutes les soies, ie même
éclat d o r bruni (1).
(1) L’Amphitriteplumosa d e MüIIer c on st itu e un gen re Mai-? i” • ■ » ,
p a l i e r , dont k p la c e d ans .e système est e n c o fe ta - M M « « *• - - l e u r s ,
entame. En examinan t la figu re p u b lié e pa r M ü I Ie r , je des A p h ro d i te , 'V ” aUÏ a""nnes “ terteures
veuve la bouche su rm ou ,é e d ’u n i to u ffe d e ten ta cu le , “ I - o n d
et près de cette .b o u ch e , sur les c ô t é s , d eu x filets cou c . - J 7 B m S ! !0 n " il s ’ " a l g r é
- f a légèrement an n e .é s , tr è s -g ro s ’ e t t r e s - .o T g s J e ^ “ ^ 7 ? ' n ’ '‘ 7 ^ " ° " ^ - s I L e s
ttoave de plus des pieds disposés su , tous les segmens du „ u le- T ,U ™ e n t ' su b a lé es !
cotPs ( h parle des segmens a p p a re n s ) , et con stitués d e des to i r ' ■ T ’S SD,e! subllIé e s , les autres
ch>,ue côté par d eu x r a m e s ^ , io c .e s , c o u r te s ? s a u l ” f i e u T " 7 R E
atte supérieur ni c ir r e in fér ieu r . L a na ture des soies mo yen d e le v e r . « « « m e n t au cun
que portent .ces rame s , ne pa roît pas d o u te u s e : On c ro it i V j . . ,
voirdes soies su bu lée s , plus ou moins épanouies en é v e n - sée ¿ „ J ™ ! ° " '“ “ 1,1 ee f ’0 ,h o n F ab r ic iu s a lais»
tailtcellet des rames dorsaies les plus voisin e s d e .a b o u c h e Æ S M W ? “ P S
■•«for, longues, d ir ig é e s en h a u t e ,e u a v a n t , et v oû té es . „1 d on n e IV ’ 7 ' " ‘ UC“ ' ° “ d o m o i” s
Voilà tout ce qu e p e u t apprendre la figure’ d e a l e r , ouu.ectures s i v a g u e s , q u e je c r o is
«•«tÙMEl.V, j.« partie,