
vient qu’on trouve par-tout dans Dagheftan, de grandes forets d’arlbesre ms ofnrutaitgienress ddue' . touCtee se mfpêemcee.s montagnes > dont Ils connoîffent feuls tlaesre sf eDnatigehres,f toannst fdearnvsi là’i nedoénpfeenrdvaenr cjeu fqdues’k piu lieffsa rTtcaers
vleosi fRinueffse ;s coenpte bnâdtiaen dt alan sfo lret ecroeefufer ddee Sleauinr tp-Aaynsd,r éfu qru lee nboonrd f deue lleam menert lCesa ftpieinent neen, bernidtree, Dmearibs epnotr 6tec Tbieernk lia, mRuinffei ed, ed ’laeus tacnotn ptrluaisn qduree tuonu tjeosu lre àuTrso fboéricffeasn ncee mdeo nla
tenLt egsu Tearert aqrue’sà Kqouuinbzaen so uh vabinitgetn mt ialule fhuodm .dme elsa. ville da ’Afal ffoouf,r cvee rdsa lness lbao prdasrt diee dlau rmivoienrte C daeu Kcaofuec, aqnu,e qleusi lReu Pffaelsu sa pMpéelelteindte T, uàr k4i-6Gd.o r1a5,' .6 dc ev ileantti tufed ej eattue rn doardns- eftC dees l aT avritlalree ds e( oDnat menacno.re une branche de ceux de lcae tCter ipmreéfeq,u ’6îcle é; tmoiaeins tp aruéftreenftoeims efonut rinlsi so- natu l ecuhra cnh dane pdaer ltaic Culriiemr,é qeu. iI el ftn de’ urence omnênmoîet fpaominiltl ele as voercd lreess c dhéa nlas cPeo r, tpea, r& r afep pmoaritn àti etonut tdeasn lse us npeu iefnfatinècrees ivnodiéfipneensd. aLna
pcleu qs ug’rialsn dpee upvaertniet pdiel lceers f utarr ltaeruerss nveo fiufibnfsif, t&en tf oquuren idfe- fgeiennt naeusx 6 Tc uabrcasff eqsu, aqnutiit féo ndt’ effocrlta rveecsh ecricrchaéfelse.s, géorinvCaf’ieofrt
ips oduer cceosu Tvarirrta lree sr,oqyuaeu lme ec zdaer CPaiefarrne c ao fnatirte é llees
dvee rZ uanr igftraa nfudr r1e©t'rVanoclhgeam, &en tv iqeunit caobmomuteinr caeu a Duporrèi s, vCirsi-mà-évei so nlat vqiulleelq duee Ts wgriaan. dLso crofquupes àle fsa iTrder ,t aletse sK doeu la- bpaenusv ennet fmoramnqeur enent fpeams bdlee trleenutre p àr êttreern tlea- cminaqi nm: ililles homLems eTsa.rtaresMoungales, Mogoules, ou Mungalesl Tocacrutapreien t, laq upea rntioeu lsa -cpolnuns ocioflnofnids émraabinlet ednea nlat gloruans dlee inlo emft àd pur péafeynst ,deefst bMoorunnég aàl le’se.f tC pea rp laay ms e, rd oarnise nl’téatlaet, oauù f&ud a pua nrloar dC hpianre l,a à Sl’iobuéerifet .p aIrl leef pt afiytus éd eesn Ctrael llmeso 4u0ck &s, l5o0n gdietugdrées ; d ee nl aftoitrutde e,q u&e llees p1a1y0s & d leess M 1o50u ndgeaglreéss n d’ea gpause umro ,i n6sc deen vqiruoantr e1 5c0e dnse lliaerugeesu dr.’Allemagne de lonlesL
deesf cMenoduanngsa ldees cqeuuix h da’beintetrnet làe-sp Mréofegnotuclee sp,aqyusi a,fpornèst laav Coihri néteé , peenn dfaunrte nptl urse cdh’uanff éfsi epcaler leens Cpohfifneofliiso nv edrse" lt’aannt 1fa3u6v8é ;e p&a r cl’oomumefet , uvnine t ps’aérttaieb ldire v ceerss fluesg iftoifusr cs’eés
édteasr cfti vrieètirreése d pea Jré ln’eiffté a, 66cc Slaé lpinrgoav,i nl’caeu dtree Lpéaartoiteu sn’ge n, allaO sn’ htraobuitvuee re nencotrree làa lC’hheiunrée & q ula’i rl ievfite dreeu dx’ Afomrtuers. de tMreosu ,n tgaanlet se ,n lqaunig fuoen &t f eonrt r edliifgleiroenn,s qlues’e unn cso udetusm aues
b&it emnatn diéerpéus;i sf alvao Jiré nleisfé Ma ojuufnqguael evs edres îl’eosu e1f3t4, qdueig hréas
ddeep luoins glietsu d1e3,4 & d elgesr éMs oduen lgoanlgeist uddee l ’jeufftq, uq’auui h baobridte dnet la mLeesr oMrioeunntaglael.es de l’oueft vivent du produit de lveaucrh besé t&ai lb,r eqbuisi .c Iolns ficfoten feenrv cehnet vlaeu cxu l,t ec hdaum Deaaulaxï -, Lapapmeal l,é qKuuotiuqcuh’itlas. aIyles notb uénif lgèrnatn àd u-pnr êktarne p, aqrutiic uéltioeirt ianuatirse fdoeips ucios mqumee l lees g Mraonudn kgaanle dse d téo ul’se lfet sf eM foounnt geamlepsa -;
rés de la Chine ,il eft beau coup 'déchu de fa puifTapce:
cependant il peuVêncore mettrq cinquante mille cjie^
Vaux en cam'pa^né. Plufîeurs petits kans de Moun-;
gales, qui habitent vers lés forirces de la Jéniféa &
les del’erts de Gobi, lui.fqnt tributaires,, & .quoiqu’il
fe foit mis lui-même fous la proteéKon de la Chipe pour
être d’autant mieux en état Aé tenir tête, aux Callmoucks,
cette foiimiffion ri’eft au fonds qu’une fou-,
million précaire,& honoraire. Il ne paye point de trk
but à l’empereur de la Chipe , qui le jpedoute .meme,
plus qu’aucun " autre de les vomrisi,. ,& ce n’eft pas
fans raifop * car s’il lui prerioit jamais.fahtàifie de sW
nir àVecTes Callmoucks contre la Chiné , la maifon
qui règne préfentement ' dans çët empire", n’aurqit
qu’à fe tenir ferme fur le trône.-
Les Moungales dé l’eft reffenjblcnt aux Moungales,
de J’ôueft, .excepté qii’ils font plus blancs;, fur-tout-
lefexe. Ils ont des démeures fixes, 6c même des vik
les 6c des Villages j mais leur religion n’eft qu’un mélange
duciilte du Dalaï-Lama 6c de celui des Chinois.
Ils clefcendent prefque tous des Mogouls fugitifs
delà Chiné; 6c quoiqu’ils ayent encore quelques,
petits princes qui portent le titre de kan , c’eft une
légère fatisfaçtion que la cour de Pçkin veut bière
leur laiffêr. Leur langue eft un mélange de la langue
chinoife 6 f de l’ancienne langue mogoule , qui n’a,
prefque aucune affinité avec la langue des Moungales
de l’oueft.
Les Tartares Nogdi's;, Nogaiens, de N a g a i, de'Na-
gaia ou Nagaiski, occupent, la partie méridionale des
landés d’Aftracari, & habitent vers les bords de la
merCafpierinè, entre le Jaïck 6c le Volga : ils ont
les ^ofaques^du Jaïck pour voifins du. côté de Lorient
; les Callmoucks dépendans de l’Ajuka-Chan du
cô té du feptentrion ; les Circafles du côté de l’occident
, &c la mer Cafpienne les borne vers le midi.
Les Tartares Nogais font à-pëu-près faits comme
ceux de Dagheftan, excepté que pour furcroit.de
difformité , ils ont le vifage ridé comme une vieille
femnïe. Ils logent fousde petites huttes , Sc campent
pendant l’été dans les endroits où ils trouvent les
meilleurs pâturages. Ils vivent de la chaffe, delà
peche & de leur bétail. Quelques-uns même s’attachent
à l’agriculture. Ils font maintenant fournis à la
Ruffie,mais fans être fujets à d’autre contribution que
celle de prendre les armes toutes les fois que l’empereur
de Ruffie le demande ; 6c c’eft ce qu’ils font
avec plaifir , parce qu’ils , ont les mêmes inclinations
que tous les autres tartares mahométans c’eft-
à-dire d’être fort âpres au butin. Ils peuvent armer
jufqu’à vingt mille hommes , 6c ne vont à la guerre
qu’a cheval.
Les Tartares Télangouts habitent aux environs du
lac que les Ruffes appellent Ofero-têleskoi, 6c d’où
la grande riviere Obi prend fa fource. Ils font fujets
du Coutaifch, & mènent à-peu-près la même vie que
les autres callmoucks.
Les Tartares Tongous ou Tungufes, font fournis à
l’empire ruflïen. Ces peuples occupent à-préfent
une grande partie de la Sibérie orientale, & font
divifes par les Ruffes en quatre branches principales
, favoir :
i°. Les Podkamena-Toungoufi , qui habitent entre
la riviere de Jéniféa 6c celle de Léna, au nord de
la riviere d’Angara. 20. Les Sabatski-Toungoufi ,
qui habitent entre la Léna, & le fond du golfe de
Kamtzchatka, vêts les 60 degrés de latitude au nord
de la riviere d’Aldan. 30. Les Olenni - Toungoufi ,
qui habitent vers les fources de la Léna , & de la riviere
d’Aldan, au nord de la riviere d’Amur. 40. Les
Conni-Toungoufi , qui habitent entre le lacBaikal
6c la ville de Nerzinskoi, & le long de là riviere
d’Amur.
Il n’çft pas difficile d’appercevoir que ces peuples
fontiffus d’un'-même fang avec tous les autres lartares
, parce qu’ils ont à-peu-près les mêmes inclinations
& ffirmênie phyfionomie ; cependant ils ne
fonüpas tôùt-à-faitfi bafannés 6c fi laids que les Callmoucks
, ayant lesyeux beaucoup plus ouverts, 6c
le nez moins é'crkfé qüe ne les ont ces derniers. Ils-
font pour là plupart d’tlne taille haute 6c robufte, 6c
font généralement plus a&ifs que les autres peuples
de la Sibérie.
Les Podkamena-Toungoufi 6c les Sabatski-Toungoufi
ne differerit guere en leur maniéré de vivre des
Oftiakes & des Samoyedes leurs voifins.; Ils portent
en hiver des-habits de peaux de cerfs ou de rennes, le
poil en dehors ; & des culottes:, bas 6c fouliers de ces;
mêmes .peaux tout d’une piece. Ils vivent en été de
la pêche , &c dans l’hiver de la chaffe. Ils n’ont point?
d’autres prêtres que quelques fchammans, qu’ilscon-
fultent plutôt .comme des forciers , que comme des
prêtres.
Les Olenni-Toungoufi vivent pareillement de la
chaffe &de la pêche ; mais ils nourriflent en même
tems des beftiaux ., & s’habillent tant en été qu’en
hiver de peaux de brebis, ou de jeunes daims ; ils- Te
fervent de bonnets de peaux de renards qu’ils peuvent
abattrè à l’entour du cou lorfqu-’il fait bien froid.
Les Conni-Toungoufi font les moins barbares de
tous ces peuples ;• ils fe nourriflent quafi tous de leiir
bétail , &. s’habillent à-peu-près comme les Moungales.,
auxquels ils reffemblerit beaucoup en toutes^
chofes. Ils coupent leufs cheveux àda façon des Call-:
moucks & des Moungales , & fe fervent des mêmes-,
armes qu’eux ; ils ne cultivent point de terres ; mais
au-lieu de pain , ils fe fervent des oignons de lis jaunes
qui croiffent en grande quantité en ces quartiers,
dont ils font une forte de farine après les avoir féchés;
& de cette farine ils préparent une bouillie qu’ils
trouvent délicieufe : ils mangent aulfi bien foùvent
les oignons lorfqu’ils font féchés, fans en faire de la
farine ; ils. font bons hommes de cheval, 6>c leurs
femmes & leurs filles montent également à cheval,
& ne fortent jamais fans être armées.
Tous les Toungoufes en général font braves &ro-
buftes;ils habitent des huttes ou maiforçs mouvantes;
leur religion eft à-peu-près la même par-tout, &
ils prennent autant de femmes qu’ils en peuvent entretenir.
Il n’y a qu’un petit nombre de eonni-toun-
goufi qui obéiffent ala Chine ; lerefte de ce peuple eft
fous l’obéiffance de la Ruffie , qui en tire les plus
belles pelleteries de la Sibérie.
Les Tartares Usbecks habitent la grande Bucharie
& le pays de Charafs’m. La grande Bucharie eft une
vàfte province de la grande Tartarie, & elle renferme
les royaumes de Balk, de Samarcande & de Boik-
kahrah. Les Usbecks de la grande Bucharie viennent
camper ordinairement aux environs de la riviere
d’Amur , & dans les autres endroits où ils peuvent
trouver de bons pâturages pour leur bétail, en attendant
des occafions favorables de brigandage. Ils font
.des courfes fur les terres voifines des Perfans, ainfi
que les Usbecks du pays de Charafs’m ; & il n’y a ni
paix , ni treve qui puiffe les empêcher de piller,
parce que les efclaves & autres effets de prix qu’ils
jraviffent, font toute leur richeffe. Lorfque leurs forces
font réunies, ils peuvent armer une quarantaine
de mille hommes d’affez bonne cavalerie.
Tous les Tartares tirent leur nom d’un des fils d’A-
lanza-Cham , appellé Tatar, qui le donna à fa tribu,
d’où il a paffé aux alliés de cette tribu, & enfuite à
toutes les branches des peuples barbares de l’Afie ,
qui butinoientfur leurs voifins, tant en tems de paix
qu’en tems de guerre; cependant ils ont porté le nom
de turcs, jufqu’à ce que Genghis-Chan les ayantran-
gés fousfen joug, le nom de turcs eft infenfiblement
..venu à fe perdre, ôc a fait place à celui de tartares,
fGoeuns glheiqsu-Celh anno itesu lte esn ’ vcaohnin lo’Aifflioen ms éàr-ipdriéofneratlte. , Q&uqaun” omnê meuet tceomnsç ule q fuoeu vcee rpairnin dcees dTeasr taMreosg,o uolne sc héotoifiitt edne dTaorntnareers à.q tuo’uosn l ceos npneuopiflfeosi td,e p caer sp qréufaérrteienrcse l àe cneolmui ddee MoLgepsü lTeasr dtaornest otann tn ’mavaohiot mjaémtaaniss enqtueen duC aplalrmleoru.cks qMuo’iulsn gvaeluesle,;n pt,r eaninnfei nqtu ’auunt agnrta ndde nfoemmmbrees dleé gciotinmcues
bveins e; sm, qauis’ illse sc henofifainffse nqtu di ’noardififneanitr ed epsa rumnei sl e&u rdse esf .calua•
tlreeusr sf opnetr èésg.alement légitimes & habiles, à hériter de
nouTrorpitsulrees dTeasr crhaewv afounxt q aucec onuotuusm tiérso dqes tdierse vr alac hmeêsm 6ce ldae sc hbaoeiru fdse ; cchaerv ialsl n6ce mdea nbgreebnits c, ormarmemunenémt deen tc qelulee ddee pboerèusf -f.io buo dnen-ev.a cLhee l,a qitu d’iels . jnum’efetnimt leenutr pfearst àa ubxe amuôcmoueps luafiatg celse .qjuum’àe nnto eufst lme elaililte duer v&a cphlues, &gr aosn. aOffuutrree q cueel al e ' tial reifet byo lne sd ve arechmeasr nqeu efro quuffer epnrte pfqouinet d qaun’so tno uletse tlraa Tyaer -;i eqlule’osn n loeusr lreiuflre ôntt eà, l ae lvleésr intée lfeeu lrasi fvfeenatu pxl,u ms aapisp rdo’acbhoerrd y
u6cn ep eerfdpeencte indcee nfféaemefmliteén qt lueiu ar ilnatirto, deuni tf lo’urtfea gqeu deu c ’leafilt: d; e Ijlusm oennt tu 'nche emz a[erisi eTraer tfainregsu.liere de combattre, dans flea qpuaerlltea gilesn fto fnatn sf oarutc huanb rilaens.g ,E enn a alluantatn àt l’dae& tiroonu,p ielss qmué’eil ,y 6 ac d c’hhaoqrduees t rpoaurtpiceu al ifèorne sc qhueif c ào lma ptêotfee.n tI llse unre a fre
bavatetce natu tqaun’àt dc’haedvreaflf,e 6q>cu t’eirne natv laenuçras nflté; cehné sf oernte f uqyua’nilts: tdreo ulovienn,t .etonu qjouuoris llae uvîrt ecfofme dpete l àe uhrasr ccehleevra luesx elnenuerm eifst d’uUns gorannt.d t ofeucso uunrse. exacte connoiffance des aimacks fooui gtnriebuufes mdeonntt lials mfoénmt ofiorer tdise, g&é nilésr aetino nc oennf evrévneént
trraibtiuo nv. ieQnnueo iàq ufee ppaartra glae r feunit ed ivdeur fetesm bsr aunnceh est elilles bnrea nlacihffeesn pt opuars êptoreu rd ’cuenlea tdeel lec otrmibput e; re tno fuojortuer sq uc’oens nqeu ’tilr opuuvifefera ê tjraem dai’as ialluecuurns, t aqrutai rnee , fâqcuhee lpqruéec igfréomffeinert de Cqhuaeqllue et ritbriub uil o-euft icfhlùa.que branche féparée d’une mtrieb ,u q, uai fpoonr tceh leef n poamrt idceumliuerrf ap r;is & d ca’nesf t lpar otrpibreum meênt
nuén ed aenfps elcae p doeft émriatéjo rdâut pqrueim dioeirt ftoonmdbaeteru dr’ adî’nuén ee nte allîe
btrlieb cue,t ào rmdorein sd eq ufuec cqeufeliloqnu.e Ucnau tfeel vmioulrefnat ed oniet atrvoouir
adnen fua etlrliebmue,n &t l ala d idximxme ed deu t obuust ilne sq bueef tfiaa utrxi bdue cpeeuuxt faiLree sl ofrafmquil’leelsle q vuai àc olam gpupeferrnet. une tribu, campent dd’eo rld’hionradireef aennsf eemn bfaleir,e & p anret às ’léeluorig mneunrtf ap,a sa fdinu qguro’isl ppueilflefer. Cfaevso mir uorùfe sle sn ep froenntd creo nlfoidrféqraub’ille sy àe uletulers crhaapn-,,’ oqcu ’làe sp crohpanosr tnioe nf oqnut er edleouurtsa tbrliebsu sà lféounrts nvoomifbinrse u, fqeus’ -; caoumtapnot fqéue’si lsd O’unnt bgeraanudc onuopm dbere tdrieb ufasm, 6ilcle sd efos utsr ilbeuusr loab géirfafnadnceeu.r C6c’ elaft riecnh eqfufeo id ’cuonn fcifhtea nto duetes lTaa prtuairfefas.nce, cheCz’ e1 efts -uTnaer tcaoreust u, mque eq du’ia ad oéptét edre l eto nuot mte mdus epnr iunfcaeg e, pproeuurv leu il em naormqu deer Mleougr ualsff oecut iMonu n; gja’elens ,c 6itce rcaeil upio duer