
Tchèchmèh-KoUh.—6 farsangs. Source d’eau saumâtre;
Inhabité.
Rèzèh.—G farsangs. Village ouvert ; cent maisons.
Eau de puits. Population pérsane.
Turoud.— 5 farsangs. Village fermé; cinq cents
maisons. Population persane.
; Hussein-Noouh.—S farsangs. Village fermé ; quatre
cents maisons. Population persane.
Ab-Guiah.—5 farsangs. Source d’eau douce. Inhabité.
Semnân. — 5 farsangs. Ville dont j ’ai parlé autre
. part ; à six journées de Téhéran.
Roule de Birdjân à Kerman.
De Birdjân à Rakat.—4 farsangs. Village fermé ;
cent maisons. Population persane.
Zehr-Abad.—4 farsangs. Village fermé; vingt-cinq
maisons. Population persane.
Madjàne.—A farsangs. Village fermé; quatre cents
maisons. Population persane.
Ser-Tchâh.—4 farsangs. Village fermé ; cent maisons.
Population arabe.
Atech-Kèdèh. farsangs. Source d’eau douce.
Inhabité.
La ville de Nèh-Bindàne reste à gauche de Kouh-
Bakhtàne, à 7 farsangs de distance, à gauche.
Kouh-Bakhtàne.— 5 farsangs. Source d’eau saumâtre.
Inhabité.
Haouz.—3 farsangs. Puits desséché. Inhabité.
Gooud-Nimèh. —5 farsangs. Puits desséché. Inhabité.
Kosroud.—A farsangs. Puits desséché. Inhabité.
Goudjar.—A farsangs. Puits desséché. Inhabité. ;
■Bagh-Assad. — 5 farsangs. Ruisseau d’eau très-
amère sans être salée* Inhabité.
Baoud-Èvouak.— 3 farsangs. Ruines. Sans eau.
Inhabité. ^
ïchèchmèh-'Dèh-Rèïf.—Q farsangs. Village fermé;
cinquante maisons. Population persane.
", Khabis.—A farsangs. Ville de huit cents maisons,
entourée d ’une chemise en terre. Produits ; dattes,
citrons, oranges, henné, riz. Beaucoup plus près de
Kerman que cela n’est indiqué sur les cartes ; l’erreur
des géographes provient de ce qu’il y a deux
Khabis : l’ancienne, ruinée et inhabitée, qu’ils relaient;
et la nouvelle, dont ils ne parlent pas, et que
j'indique ici comme étant plus rapprochée de Kerman.
Pai'Kolal.—4 farsangs. Village fermé; cent maisons.
Population persane.
Dirakht-lnguiour. — o farsangs. Village fermé.
Cinq cents maisons persanes.
Kerman.—4 farsangs. Grande ville, capitale de la
province de ce nom.
Nota. De la forteresse de Lâch-Djouï-waine, un
homme à cheval met deux jours pour aller à Nèh-
Bindàne; il y a environ 25 farsangs. — La ville de
Ghaïn, dont je n’ai pas parlé dans le cours de ces itinéraires,
est une forteresse importante, qui est entourée
d’un épais et très-haut épaulement en terre, protégé
par un fossé et couronné par une muraille en terre.
Elle ne renferme guère que sept cents maisons, mais