
Ce cabepan
peut être employé
utilement
cûmrneà
•Opende & à
Poudingue ,
peur manoeuvrer
les venteaux
d’une
ççlufe.
Defcription
À' une edufe
fermée par une
vanne a baf-
cule , telle
qu’i l s’en voit
fu r les petits
canaux dans
les Pays-Bas.
P l a n c .
LVIII.
ï'g - 7,-
4 i î A r c h i t e c t u r e H y d r a u l i q u e , L i v r e ï l ,
5 7Ç(. Il eft vifible que pour 'fermer l’éclufe, il ne faut qBe
tourner le cabeftan d’un fens contraire au précédent, alors la
cramailliere pouffe ,1a barrière en avant, à quoi elle eft aidée par
le courant même, qui fuffit feul pour la conduire dans fa feuillure
, dès qu’elle lui a donné affez de prife, Je ne dis rien du rapport
qui régné entre le vuide 5c le plein de cette barrière, qui
doitfe régler fur ie plus ou moins d’eau qu’on veut retenir,. J ’ajouterai
en finiftant cef article, que c’cft par utfcabeftan 5c une
cramailliere difpofés comme on le voit ic i, que l’on ouvre 5c
ferme les venteaux des éclufes d’Oftende 5e de Bouzingue, dont
j’ ai promis aux articles 4 16 5e 5 10 de faire mention.
58 0.Il nous refte à expliquer la 7 e fig. de la planche L V I I I ,
qui repréfente le profil d’une maniéré de vanne à bafcule, que
l’on voit en plufieurs endroits des Pays-Bas fur lés petits canaux.
Cette vanne S’élève en appuyant fur l’extrémité A de la bafcule
A B , à laquelle elle eft fufpendue par l'aiguille D qui fe meut librement
dans une fente E , au-deffus de laquelle èft un lien ou
boulon F fervant à la retenir. Lorfqu’elle eft entièrement fortie
de l’eau, ceux qui la foutiennent marchent en avant vers le ba-
joyer qui leur répond, afin d’y appliquer la vanne qu’ils laiffent
defeendre Sç repofer fur le fond du canal. Il paroît affez inutile
de dire que le pivot CD de la bafcule tourne fur une crapaudine
G , 5C qu’il eft embraffé fur le revers de l’endroit H par une fiif-
bande de fer dont on aura une idée en confidérant la fig, 4 de
la planc. X X X I . Au furplus la pieee IH eft folideinent liée avec
1-a femelle K L , qui fait partie d’un chaffis fervant de bafe pour
affurer la folidité de la machine par laquelle je finis ce premier
volume ; le fécond fera plus intéreffant encore, par la variété
^es différentes fortes de travaux .qu’on y enfeigne,
p in du prunier Volume de la fécondé partie,
T o rn e l
imprenaii t 1
H de G u e r