
Exemple détaillé
pour les
ouvrages de
ferrure.■
300 A r c h it e c t u r e H y d r a u l iq u e , L i v r e I ,
M A Ç O N N E R I E A L A T O I S E C U B E ,
M a J J i f d u r a d ie r de m açon n e rie d ep u is le f o n d du d é b la i ju fq u e s au-
d e fu s d u p r em ie r p la n ch e r.
Longueur................... . . . . . 1 6toi(- jp'[- oP°-")
Larg. .......................................... . 13. 3. 6. C ggtoiCjpi.. 6f<r,
Haut. . . . . ..................o . 2. 4. 3
Q u a t r e p e tit s contreforts derrière les b a jo y e r s .
Longueur d’un R ........................ oP!- oP°-T
Long................. . . . .................... 4. o. o. \
L a r g ...................................... i . o. 2. ( lt0lC 3p1, 7pBV
Haut................................. o. 1 . 4. j
432. Le quatrième article doit renfermer en détail toutes les
pièces de ferrure, rapportées dans d’ordre qui leur convient;,
marquant les endroits oit elles ont été employées, & le poids de’
la Tomme de celles de même efpece ; en commençant par les;
chevilles & clous payés au cent pefant ; l’armure des portes avec
leurs tirans , diftinguant toujours fcrupulenfement leur lituation
8c leur objet. On paflè enfuice aux ferrures du pont s’il y en a
un , 8c à toutes celles qui ont été employées aux ouvrages acceC
foires à l’éelufe, comme en faifant partie. Exemple.
F e r ru r e s a u cent p e fa n t ,
80 Chevilles ébarbées, de 13 pouces de longueur,
8c d’un pouce quarré , pour des pilots, pefant enfemble
. . , . , . . , . . , . .. . ., . 1 6 1 I,.
320 Chevilles ébarbées de 14 pouces de longueur 8c
d’un pouce quarré ,‘pour cheviller les traverfines du premier
plancher, pefant . . . . . . . . . . o j l
440 Chevilles ébarbées de 14 pouces de longueur, 8c
d’un pouce quarré, pour cheviller les fécondes longri-
nes fur lefdites traverfines, pefant enfemble . . . 1 17’/
12 Chevilles ébarbées de 24 pouces de longueur pour
cheviller les traverfines des palplanches fur Tes abouts
des premières longrines, pefant enfemble , . , , 7©'
3 jo Clous de'9 a 10 pouces de longueur, pour les
joints des traverfines 8C longrines, pefant enfemble . . 21©
3328 Clous de 8” à 9 pouces, pour clouer le premier
plancher fur les premières traverfines , pefant .- . . 1693
C h à p . XV. Du to isÉ des É c lu s e s , 3 0 1
36 Chevilles de 22 pouces de longueur pour l’affem-
blage des bufes, pefant enfemble . I . . - • • 198 I,
288 Goujons de 12 pouces de longueur pour l’allem-
blage des portes, pefant ^ , •’ . • > • ■ ' ' / 6 r7 1 S Etriers chacun d’environ 4 pieds 6 pouces de oral-
fe , fans le retour, 8c 1 8 équerres de même longueur, fur
5 pouces de large 8c 6 lignes d’épaiflêur, pefant enfemble 3239
108 Chevilles à tête, d’un pouce de diamètre, dé 12
à 14 pouces de longueur* avec leurs fretures 8c ratours ,■
pour lier les mêmes pièces, pefant . . . . . . J J©
a i t La cinquième partie doit comprendre le poids de la fonte, Suite de ce
des crâpaudincs, pivots 8c colliers avec leurs charnières, 8cc.
La fixieme, la quantité de plomb employé pour cramponner ^ général
les pierres de parement, 8c ailleurs, à’une hlufe,
La feptieme comprend en détail, les menus achats , 8c tous
les différons ouvragés faits par eftimation, qui n’ont pas été mentionnés
dans le devis; tels font les cabeftans ,k s cables, les crics
varni's de-leurs montures êccramailleres pour les Ventails; cuits
3e Hongrie, employés quelquefois fous les crapaudines8ç aux
bufes des portes, afin'de les tenir plus étanches ,8 c c ,A q u oil’on-
peut ajouter la pierre 8c le fafeinage des faux radiers, quand ils fe .
font par économie. Alors on faura qu’après avoir toifé ta terre
glaifeScIa charpente qui s’y trouve, pour les comprendre aux
Indroits qui leur conviennent, le refte fe paye, favoir, les faf-
cines aù mille. Chaque botte de verges de 25 brins, de 10 a 12
pieds de longueur, fur un pouce de diamètre , rnefure au gros
bout, 8c lié de 4 tiarres, eft compté pour 6 fafeines. Chaque
piquet de 6 pieds de longueur, de 2 j pouces de diamètre, pafle
pour une fafeine ; ceux qui n’ont que 4 j pieds fur 2 pouces de
diamètre, ne font comptés que pour la moitié des précedens;
ainfi il en-faut deux pour tenir lieu d’une fafeine. Quant à la pierre
elle fe mefure fur le tas, à la toife cube ;. le tout mis en oeuvre par
des ouvriers inCelligens, payés à la journée, ce travail exigeant
d’être fait avec beaucôup de foin. Ces articles ainu que les pie-
eédens doivent être mis dans une fi grande evidence, qu il n y
en ait point unfeul qui puifTe faire naitre le moindre loupçon
d'avoir voulu favorifer l’Entrepreneur , au-delà des termes de
fon marché ; après quoi le toifé fe termine par une récapitulation
Générale du réfultat de chaque article , pour conftater la totalité
3e la dépenfé, certifiée par l'Ingénieur en chef.