
1*1. L.
Les éelufes
'a l ’ufage des
canaux de navigation
Je
■ 376 A rchitecture Hyd rauliqu e, L iv r e I I ,
des pertuis dont il eft fait mention dans l’article 5 12., on fe fert
d ’un limple vindas femblable au précédent, au treuil [duquel
elle eft fufpcndüc avec une chaîne ; le tout recouvert d’une
chape de planches pour empêcher qu’il ne tombe des ordures
dans les aqueducs. •
trouvent dans
le IV. livre de
cet ouvrage ,
de même que
la conjlrufiion
des ponts
tournants que
comprennent
quelques unes
des planches
précédentes. -
511 . Je crois m’être allez étendu fur les éelufes propres a la
.marine, un plus grand nombre d’exemples ne pourroit qu’ennuyer.
Il femble que j’aurois dû parler préfentement de celles
qui facilitent, dans les canaux de navigation, la montée êc la
defeente des bateaux, aux endroits où la différence des niveaux
du terrein fait naître des chutes ; mais comme leur conftruction
dépend de plufieurs chofes qui' m’eulfent écarté de ma fin actuelle
, j’ai cru n’en devoir parler que dans le quatrième livre ou
j’ai traité à fond tout ce qui regarde cette partie de l’Architecture
Hydraulique, autrement j’eufle été obligé à un trop grand
écart. A . ,
Par la même raifon je renvoyé auffi au meme livre le chapitre
des ponts tournans à l’ufage des éelufes, quoique je l’euffe
d’abord compris dans celui-ci, comme je l’ai donné à entendre
article 4 17 ; mais ayant fait réflexion au moment qu’on al-
loit l’imprimer qu’il étoit plus à propos de le joindre à ceux de
fon efpece qui regardent les ponts 8c chauffées en général, j’ài
pris ce dernier parti pour ne point féparer les matières qui tendent
à un même objet. 'J’ai remplacé ce chapitre par le fuivant
qui eft naturellement une fuite des précédens: l’arrangement
r des matériaux pour un ouvrage auffi vafte que celui-ci n’eft pas,
comme je l’ai dit ailleurs, ce qu’il y a demojns difficile; il n’eft
donc pas. furprenant que je faflè quelquefois des changemens
malgré ce qu’il m’en a coûté pour bien établir mon premier
plan , parce que fouvent un fujet m’a amené beaucoup au-delà
des vues qu’il m’avoit fait naître en ne l’examinant que fuper-
ficiellement. Rien de plus humiliant pour l’humanité que de
reffentir les bornes où l’efprit eft renfermé, par le petit nombrq,
4 ’objets qu’il peut appercevoir à la fpis,
C H A P I T R E