
Exemple’ fu r
te qui appartient
au toifé
de La charpente*
298 A r c h i t e c t u r e H y d r a u l iq u e , L i v r e I ,
cavation , avec le réfultat du produit, en toifes cubes, pieds 8c
pouces, écrits à côté de l’accolade des dimenlîons. En voici un
exemple tiré de l’ancienne éclufe de Gravelines, de meme que
les luivansi
Déblay <5 remblay des terres toi fées une fo is feulement à
la toife cube.
P R E M I E R E P A R T I E .
Longueur réduite..................2i'°'E' i P'-6poT
Larg. R ..........................................i l . 3. O. S- 4 i4 ,oif'-dpi. gpo.
Haut. R ......................................... 1. 4. 5. 3
Tous les articles de même genre ayant ainfî été rapportés, on
fait un total de leur produit, que l’on multiplie par le prix de la
toife, pour en fpécifier le montant. Que (i l’on a employé de la
terre glaife pour garnir le derrière des bajoyers , qu’elle foit à un
prix différent de Ta précédente, comme cela arrive ordinairement,
parce que peut-être il aura fallu la tirer de loin , & qu’elle
demande d’ailleurs beaucoup de façon, l’on en fait un article
féparé , placé à la fuite des précédens.
430. La fécondé partie'doit comprendretout ce qui appartient
à la charpente,dans l’ordre fucceflif où elle a été employée; c’eft-
à-dire que l’on commence par les pilots, dont on fpécifie l’emplacement
, le nombre de ceux de même équarriffage ou diamètre,
que l’on réduit à une longueur commune ; Si s’il y en a de
différentes groffèurs, on en fait autant d’articles féparés, ou
l ’on exprime par un feul nombre toutes les longueursenfemble ,
poféesau rang de la première dimenfion , fie l’équarriffage tient
lieu des deux autres; ayant leur produit marqué en folives, pieds
8e pouces, immédiatement après l’accolade. Ènfuite on rapporte
les maîtreflès pièces dont ces pilots font coëffés, les palplan-
ches, de même que les longrincs & traverfînes employées aux
grilles; dont chaque efpece qui a le même équarriffage, doit
avoir toutes les longueurs réunies dans la première dimenfion,,
comme pour les pilots, & l’équarriffage donne les deux autres.
On féparé les maîtreflès traverfînes d’avec les communes. On
fuit le mêmeordre pour les feuils , poinçons, heurtoirs , St tout
ce qui appartient aux portes, dont les pièces de pareille efpece
doivent auflî être renfermées.dans des articles féparés; ainfî des
ailes 8c des faux radiers. Que fi l’éclufe a un pont tournant ou
C h a p . X V . D u t o i s é d e s É c lu s e s . _ 199
dormant, on en rapporte de même le toifé des bois fous un
titre féparé, où l’ordre des articles doit etre egalement obferve.
Exemple pour les pilots , traverfînes, 8c poteaux des portes.
Bois de chêne au cent de folives.
Pilots fous la fondation des bajoyers 8c des vrais radiers de
maçonnçrie. . 1 1 r
2 io Pilots fous les maîtrefTes pièces qui portent les bufes,
8c fous les traverfînes des palplanches.
Longueur réduite d’un pilot. . . i tolf' oP0} f
Long, enfemble.........................280, o. o. C 4 6 6 * °' ■ 4P1' oP
Epaiff. ou équarriffage.............. 1 oP°- fur 12 . J
Suite des bois de chêne, en longrines & traverfînes.
1 1 6 Pièces de traverfînes dans toute la largeur de l’éclufe,
fur lefquelles eft cloué le premier plancher du vrai radier.
Long, de chaque piece R. . 3tolf- P1- P°-
Long, enfemble..................... • 34^ 0 0
Epaiffeur.............. . . r . . . iiP » - fu rn .
, j g^toif. j pi- oP0'
P o u r les quatre v e n t e a u x des éclufe s.
Quatre poteaux tourillons , longueur d’un. . . 2t°,f- 4pl' 6?0‘
Longueur enfemble.........................1 i tolf’ o. P1- oP“'^ ^pi. Dpo.
Epaiffeur ..................... ... 12P°- fur 14 S
Quatre poteaux b u fq u é s, longueur de chacun. 2toil- 4P1' oP0-
Longueur enfemble.........................401- oP0-71 _-0ir lPi. Qpo.
Epaiffeur................................. ... • 1 2P0 fur 1 4 S
La valeur des entretoifes, bracons ,.8c généralement celle de
toutes les autres pièces, fe rapporte de même en les diftinguant
comme deffiis, après quoi l’on fait un total du montant de la
charpente dont on rapporte la dépenfe.
4 3 1. Dans la troifieme partie, l’on comprend tout ce qui appartient
à la maçonnerie, diftinguant celle des fondemens da -
vec le refte. Cette première, toifée en plein fans réduire 1 efpace
occupé par la charpente, félon ies conditions du marche ; parce
que l’on a égard aux fujétions qu’occafionnent les compartimcns
des grillages. Delà on paffe aux bajoyers, 8c à leurs contreforts;
chaque article bien défigné , toujours accompagné des dimen-
fions 5c de leur produit, le tout terminé par le montant de fa dépenfe.
Exemple pour la fondation.
Autre exemple
fur la dif-
pofition. q u il
faut donner
au tc fc de la.
m- fonnei ie.