
Additions et corrections.
PagexLv, ligne 7, au lieu de canard; Usez, casoar.
17, ligne 17, au lieu de regarde ; lisez regarda.
18, ligne 7 , devant souvent, mettez ;
Ibid, ligne antépénultième, au lieu de à l’injustice ; lisez, de l’injustice.
19, ligne 24 y au lieu des ; lisez, deux.
3 2 , dans la citation1 ) , au lieu de L. c.; lisez, Exposition anatomique
de la structure du corps humain. Paris, 1732.
34 > ligne 3 , au lieu de a du sagou; lisez, à du sagou.
4.0, ligne 18, au lieu de connus ; lisez , comme.
111, ligne 27 et 28, au lieu de PL IV. i 5 et PI. III. i 3 ; lisez, PL IV, i5
et PL III. i5.
117, ligne 29, au lieu de practischen ; lisez, pragmatisclien.
118, ligne 14 » au lieu de De nos jours Schneider, Metzger ; lisez} Schneider
et de nos jours Metzger , etc.
122, au lieu de Pl. IV ; lisez , Pl. XV.
i 5 4 , dans la citation, au lieu de lu à l’Institut en 1808 ; lisez ; lu à l’Institut
national, le 24 août 1807.
160 , dans la citation 1, au lieu de §. 37; lisez, pag. 37.
Ibid, dans la citation *, au lieu de pag. 117 ; lisez, §. 117.
171, ligne 24, au lieu de témion ; lisez, témoin.
319, après l’article X III, ajoutez, Il n’existe et il ne peut exister aucun
point de réunion de tous les systèmes nerveux.
INTRODUCTION.
INTRODUCTION
P our donnera nos lecteurs une idée juste du but et de l’importance
de ces Essais, nous allons d’abord exposer succinctementpar quelle voie
la nature a conduit l’homme à connoître les causes premières des phénomènes
de l’univers; comment de conjectures en conjectures, d’erreurs
en erreurs, de progrès en progrès, elle l’a approché du sanctuaire
de la vérité ; comment et jusqu’à quel degré l’homme a réussi à tirer
peu à peu des conclusions sur les forces de la matière brute et des corps
organisés, et même à entrevoir les mystères de son propre moi.
Qu’on se représente l’homme dans l’enfance de ses connoissances,
placé sur la scène des phénomènes les plus grands et les plus variés de
la nature. Après une belle journée de printemps durant laquelle il s’est
rafraîchi à l’ombre des arbres en fleurs, qu’au milieu du fracas du tonnerre
tombe le feu du ciel; que la tempête bruyante précipitant sur lui
les nuées, chasse de leurs lits les fleuves et les mers ; que la terre s’en-
tr’ouvre sous ses pas; ici des montagnes s’écroulent, là des îles s’élèvent
du fond de l’océan ; ailleurs des volcans vomissent de leurs
entrailles des torrens enflammés. Qu’on le transporte au Nord et au
Sud, où l’excès du froid et de la chaleur détruit également les principes
de la vie ; qu’il remarque aussi la marche tranquille et majestueuse,
le mouvement varié des astres au-dessus de sa tête, l'alternative du jour
et de la nuit, la vicissitude des saisons et de la température. Cependant,
que nonobstant ces changemens continuels, il découvre un ordre
permanent, et la durée éternelle de tous les êtres; qu’il apprenne qu’un
phénomène ne disparoît dans un lieu , que pour reparaître dans un
autre; et qu’ainsi l’ensemble se présente toujours rajeuni par les débris
mêmes de ses diverses parties. Doué de la faculté de réfléchir sur les
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