
tance ( grise ' dit corps; strié' ) est proportionnellement! plus, petite que
la partie externe des prétendues couches; optiques.,: ce' qui s e conde
avec le petit nombre dés, circonvolutions; extérieures du lobe
antérieur. ,
L ’on a appelé corps striés ee gros amas €ft les. faisceaux diivergens eu
rayons ou plutôt eu flammes, parce qu’en mutilanis ces parties à après.
la méthode usitée, on croyoit voir des stries alternatives blanches et
grises. Si l’on racle Fanra® dé substance grise awec ses innombrables
filets nerveux jusquau pOmt où les faisceaux nerveux deviennent plus
gros, on voit à la vérité de deux en deux faisceaux une strie de substance
grise. Mais cette substance n’es# pas disposée en stries ou- en
faisceaux; les faisceaux divergea» traversent seulement le milieu de •
cet amas de substance grise ; c’est pourquoi on l’aperçoit nécessairement
dans l ’intervalle qui se trouve entre deux faisceaux.
' Les prétendues douches Optiques et les corps- striés sont donc aussi
de vrais ganglions où les filets nerveux déjà formés reçoivent un degré
considérable de renforcement et d’augmentation , et se préparent par
degrés à atteindre leur entier perfectionnement pour former leurs circonvolutions
respectives.
Vieussens a suivi en raclant, ét représenté avec assez de justesse par
un dessin grossier, les faisceaux divergeas en éventail, et: leur connexion
avec les faiseeaux primitifs pyramidaux. Mais il dérivoit ces
faisceaux, comme nous l’avons déjà dit, du eentrum owfej | BeB B
rien de leur destination qui est de former les circonvolutions;, et il
les réunisseit tous avec les faiseeaux primitifs Ou les pyramides.
Vicq-d’Azyr voulut aussi imiter cette préparation importante ; mais
l’amas de substance grise et les faiseaux nerveux qui la traversent et
qui en partie y prennent naissance ayant une position oblique, il lui
fut impossible d’atteindre son but par le moyen des eoupes horizontales.
Ses planches XXII et XXIII ont, il est vrai, obtenu de grands
éloges de MM. Ackermann , Guvier et autres anatomistes qui, jusqu’à
présent, ne se sont pas fait une idée exacte de l’organisation
véritable de ces parties; Vicq-d’Azyr. ne voyoit dans les corps striés
■ D'U S Y: S ST'EUT E NERVEUX. •283
que des stries alternatives blanches et grises; A les fiaisoit aller de
haut en bas dans les pyramides, et passer réunis en un seul faisceau
à travers le pont; il ne distinguait pas plusieurs faiscea-ux primitifs-, et
iregairdoit les stries des parties supérieures comme étant plus courtes
que colles des parties inférieures , paroe qu’il les avait coupées les
premières, et qu’il ne connoissoit pas leur prolongement dans les circonvolutions.
Il les 'faisait simplement aller en avant, 'et ne montrok
pas leur direction par le côté est en-arrière ; .aussi n’a-t-il ic i, de même
que élans la plupart de ases préparations, présenté que des fragmens
mutilés, figurés en ;outre d’une manière très-défectueuse. Telles sont
les planches XXVI et XXVII destinées à faire ’voir la structure des
‘couches optiques ; elles ont été faites 'd’après la supposition erronée
que le nerf visuel reçoit successivement ses fibres de l’intérieur des
‘Couches optiques. Si les planches XXII et XXIH sont mauvaise^ -et
inexactes relativement à la partie (extérieure et à la structure des corps
striés, les planches VIII, fig. 1 et IX, X , XI et X II, sont encore pires :
elles présentent l’intérieur des corps stries, mais on n’y peut recon-
noître ni leur position, ni leur structure intérieure , ni leur connexion
■ avec les parties voisines.
Tous les faisceaux Aivergens en -manière -de flammes, après être
sortis du dernier appareil de renforcement, s’épanouissent en couches,
et forment également des-circonvolutions. -Il en résulte que les
circonvolutions ne sont que le perfectionnement de tous les appareils
précédons ; et l’on ne doit regarder ces appareils que comme des préparations
destinées à former un tout. C’est ainsi, par exemple, que
tous les-appareils du nerf olfactif situés dans l ’intérieur du crâne, ne
sont que préparatoires pour former le sens de Todora-t. Tous nos lecteurs
ne reconnoissent-ils pas actuellement la défectuosité des procédés
des anatomistes qui commencent leur examen du cerveau par la
mutilation de cette partie parvenues son degré de perfection ? Chacun
ne sera-t-il pas frappé-de l ’inexactitude totale de l’opinion qui veut
que les circonvolutions doivent leur naissance à ce que la membrane
vasculaire s'enfonce -entre les diverses parties de la- substance du cer