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E K A F R I Q U E. 21
•et fort avant dans les. terres, I l est a r r iv é ,
dans niés voyages, que mes charriots en pnt
été renversés; il ne ine restoit souvent d au-
tre parti à prendre que fié les attacher a de
g ro s buissons, pour les empêcher de; culbuter.
; . ..
Ce vent s’annonce au Cap par un petit
nuage blanc qui. s’attache d’abord à la cime
de la mon tagne de la Table , du côte de celle
du Diable.. 17air commence alors à devenir
plus frais ; peu à peu le nuage augmente et se
développe. I l grossit au point que tout le
sommet de laTable en, est couvert ; on dit
alors communément que la montagne a mis,
sa -perruque. Cependant le nuage se precipite
avec violence et pèse sur la ville ; on
croiroit qu’un déluge va l’inonder et l’ensevelir
; mais, à mesure qu’il gagne le pied de
la montagne, il se dissipe ; il s’évapore ; il
semble qu’il se réduise à rien. Le ciel continue
d’être calme et serein sans interruption.
II. n’y a que la montagne qui se ressente de
ce court moment de deuil qui Ini dérobe la
présence du soleil.
J’ai souvent passé des matinées entières à
examiner ce phénomène sans y rien comprendre
; mais, dans la. suite, lorsque j’ai