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étoit une roche inattaquable. Cependant ,j
dès qu’il se sentit frappé, il -vint à nousaveq
fureur ; nous nous y étions attendus : a
moyen des grosses touffes de broussailles
qui nous servoient comme de rempart, i
ne fit que frapper la terre et s’impatienter i
il perdoit beaucoup de sang; mais, au trait
dont il détala, il étoit inutile de penser à 1
suivre.: j’en eus beaucoup de regret; c’étoi
le plus beau que j’eusse v u jusqu’à ce joun
Ilportoit au moins douze à treize pieds cl
haut ;, à vue d’oeil, nous jugeâmes que i f
défenses pesoient plus de cent vingt livre
chacune^
Nos viandes bien sèches et encaquées, non
partîmes pour rétrograder vers le fatal tro
duKayman. Mes Hottentpts m’ayant apprii
que nous pourrions franchir la chaîne de
montagnes à celle nommée : la'Tête du Di(i
hle ,, nous en prîmes la rp ü te e t , repassârne
la Neissena ; et après avoir campé à Jage\
Kraal, e t au lac Rqnd , où nous nous anus
sûmes à pécher, nous traversâmes une ri.
v.ière nommée A Gohahoo. Arrivé au pie
de la montagne, je fis charger sur une voi|
ture.la tête d’éléphant que j’ayois disséqué,
les défenses, enfin tout ce que j ’avois de pr