
place. Je m’étois bien douté que les autres
ne seroiènt cOntens que lorsqu’ils auroient
aüssi 'chacun lé lë'ué. Jfe diètfiBtlaî doric au-;
tarit dé guimbardes que j’a vois de Hottentots!
à ma suite ; e t , ramassés ensemble, les uns
faisant b ien , les antres faisant mal, d’autres
plus mal encore, ils frie régalèrent d’une!
riirisiqùè à ëpouVàirftëtjes fériés ; jrisqu’àmea
boèuts, inquiétés de éé bourdoririériientj
affreux, é t qui se mirérit à beriglér, tous
mon camp fût le théâtre d’un charivari donl
rien n’offre d’èVemplè. C^ëtbit , dè toutesj
parts ; Pririàgé d’ûri vrài jdur de sabbat.
 l’air dé stupéfaction dOrit je tes avais
frâppés , éri essaya rit mriiéihêriiè l ’îriétrus
mént Ridicule, fe hPétofé ptersriadé qu’od
éforirié âe simples Esprits AVéc dé bien IÉI
pies fnoyens ; et, malgré tout ce qttè racont
Phîltoirètdéa'^rii8s'''fâ®^ik d’Oép'hëe, et de
miracles de Sa iriusiqne , "je suis torijouq
.tenté de faire honneur aux poètes de éeit
l^élîarmoriiétiSéS prié leuf ÎSérife hnrigiria
tiori à divinisée.
Lorsque je nie Tus sufFisâmirient • rempli
dés accords de la riiiénne^et prié je'éraigTit
■plie cés plaîsariteries riêSé éhârigéà^sëh't ei
altirriics sérieuses', et que mes boeufs, qu
n’avoient point oublié les têtes d’éléphant,
ne prissent absolument l’épouvante et ne
décampassent, je lis signe de la main xjue
j’avois encore quelque crho.se à dire; tout le
bruit cessa, « Mes chers enfans, ajoutai-je
» d’u n ton simple -et cordial ,,je vous ai ré—
» galés du meilleur tahacque vous ayez ja-
» mais goûté ;; je ivous .ai fait nonnpitré u n
» instrument merveilleux ; nous allons à
>> présent terminer cette Jûtediarmante pae
» upe rasade générale du meilleur ibrande-
» wyn français , e tn o u s l e sablerons à la
y> santé de nos familles eide nos amis ».
C’éloit, comme je l’ai dit , u n vrai jour de-
carnaval ; jet, jusqu’a u x bêtes domestiques,’
tout devait se ressentir de lafolieteommuue,
et prendre p a rt à nos orgies, dieèséloit dans
ce moment .à coté de moi 11 aimoit nette
place ;rles soirs su r-to u t i l ne ; mauq.noit pas
de s’y rendre. JiBevé connue, un ; enfant de
famille ,; je -l?avnis,pa^&ahlemjanfcgâté. j e n e
buvoismri, nemangeQisjmri ^neije né le .partageasse
f omours -avée ;lui.i S’il m h rriv o it
quelquefois de l’oublier, ennemi quré ide
meSîdistraGtiQus,ilÆvnittgraridÆoin de m’ar-
racher à mes rêveries par quelques coups '
de sa main , ou le bruit ;de ses lèvres, j ’ai