
pour l ’entourage ordinaire de nos bestiaux
lorsque noup serions; campés ; après
PUoije fis embarquer nos voitures pièce à
pieoe, tous les effets .et la moitié de mon,
monde* Ils allèrent camper de l’autre çôté
del a rivière, sonslaeouduite de S-yanepoëJ ;
les bestiaux passèrent à la nage » pomme ils
ay oient fait dans les occasions précédentes,;
et le jopr suivant, avec le rçste de la troupe
et dgs efîets , je-travgesai à mon tqqr Je Itéfc
reqt sur mob Les préparatifs..,Ilexé-'
pution et le réiabfissemçnt de iQqfparpljpseS
nous occupèrent jpsqn’au dernier du ippis,
Dans r in tç r y a lle je .m ’étoiÊi p^pcuréplu-;
sieurs, piseau^;. j’avpis iaitpsqfçÿ: plusieurs
coudons ;. mais j ’aYois. failli :perdre mon pauvre
Keès. Ce détail. mieux
que fout ce que jp poiÿgçpis 4içe, ma ^ n ip r e
uniforme et s^nple de.pfssgr fflgs jpq^s,. :•
J’étois prèsri4e fiîneç >et ÿe dresgpispsqr ug
plat des haricots secs que. je. venois. de. fracasser,
lorsque jjpnlendis toiUTftTCpup.le rainage
d’un, oisp^u qpç je ne. conppisspjypas.
J’eus bientôt oublié e t la cuisine pi, Je; dmer.
J e prends mqnfusil; etjmfélai^qe ^ors4e,ma
Jpnte0 Je revins ap bout d’un qu^rtr4’hgure,
, §a^ipih de ma course s P\ tenant ,mpn oiseap
èla main;Je fus grandement surpris en ren«
tran t, de ne plus trouver une seule fèVe sur
paa table. C’étoit:un tour de lleès ; mais je
l’avois si bien étrillé la veille pour m’avoir
vole mon souper yque je .nepconcevois pas
qu’il l-’eut si-tôt publié 3 ouj qu’il, eût mis si
peu d’intçrjvallç entre la punition et ce nou-
jVéSU délit, ; t;cependant |1 avoit disparu :
comme il attendoit toujours la nuit pour se
remontrer lorsqufl av o itfa it quelque sot-
lisèj j e s avoisbienqu’il ne. ppnrrott m’échapper;
c’étoit ordinairement;à l’heure, de mon
• thé qu’il segUssoif saips b ru it, , et venoit s.e
mettre, prèsadfjMâte# sa; plapo- apçputumëe ,
'¡avec l’air ,-dé i ’innocenee;el: cpmrn.e's’il n’eût
jamaisntés|uèstipn .devient Ce ispir-fià, il ne
reparut pas ; ; p t ,, i^lendéinain \ perso nne ne
fuyant v u y je:;cb#mençafàtpaienldre de l’in quiétude,.
et, à Craindre qufihh’eûf disparu
tout-a-faif.,. J ’en aurois été fa u ta n t plus dé-
;Splé 5 qulénrp utrè qu’ilim’amû.soit;:sansjcesse,
iikm’éfoit réellément fort u tile ,; et; me .rëiv
dp'it des, ; serVipesl que j e n ’ahrbis' pu rem-
' p l^ éP par dhntresy mais,'âu trpisièmejour,
un de mes gens qui rPYenoit dp chercher de
1 e au ,m ’assura qu’i l l ’avoit v u rôder dans le
^pis voisin; mais que le drôle s’.yiétoit en-.