
î
l / O U O N G E BLLBEISE
.4.lL-lA7ï'..l liULimA de Pcrsooii.
Fiiiiijt ulbi ven-cutUi viscidi de J. Baiihia. — Aijnricus bulbosas de Scliadrer. — Âijaricus dlrinus
idhidus de ViUadini (pour partie). — Afiancus {Amanila) Mappa de Fi'ies (pour parilo). — Ámaniía Mappa
de QiiéloL (pour partie). — Amanila venenosa de GilIeL (pour partie).
(D'après l'hisluire : Boldun bulbostis).
Lera blanca picotada (.1/. Baria.).
Tignosa blanca {liai). — Tucli Sclnvainni (.i lUm.)
Cliapeau arrundi, puis eoiivexe plan, légèrcincnt
niamelonné, sec, non visinienx. d'une belle
coulcur blanche qni roussil tròs faiblemenl après
la complète iiialnrilé, et raremont couvcrt des parti
cules tomentcusfìs dn volva; stipe blanc, cylindriijue,
assez élevó, plein ou ne se creusant que
L'Oronnii bulbeuse, d'après J. Cauhin {1651).
irès tardivement, terminé h la base en un renllement
bulbenx, assez mou, enveloppé par le volva
persistant qui est circoncis d'une manière régulière
autour du stipe: cette partie inférieure du
volva, enfoncée dans le sol, est ovoïde et plus ou
moins contournée ou atténuée, souvent teintée de
brun paie; voile blanc, fréquemment redresse,
persistant; lamelles libres, blanches, serrées;
spores sphériqiies, apiculees, blanches. Odeur h
peu près mille; saveur faible ou légèrement douceiUre,
tardivement âere. Ëlé, automne. Dan.s tous
les bois. Espèce vénéneuse (ioni on ne saurait (ro/>
se méfier.
J . Bauhin est peul-ôtre le premier qui ait parle
de cette Oronge : nous reproduisons ici la figure
qu'd en a donné en renvoyant, pour la description,
à la première partie de ce travail. Confondue avec
les Oronges citrine et priiitanière, l'histoire de
cette espèce est celle même de ces deux Oronges.
Nous no nous y arrêterons pas. Sa couleur blanche,
comme celle de l'Oronge printanière, les rend
toutes deux bien redoutables. Mais l'Oronge bulbeuse
y joint en outre d'être plus répandue et
de s'offrir concur remment avec les Boules de neige
des bois dont elle est ie type similaire le plus per-
Itde; le récit de l'empoisonnement qu'en donne
.1. Rauhin l'établit de longue date.
Les funestes méprises dont elle n'est que trop
souvent la cause sont malheureusement suivies
d'accidents mortels, car, on se le rappelle, ses
effets toxiques ne commencent îi se faire sentir
que quelques heures après son ingestion, alors que
l'action du principe vénéneux s'exerce dans l'intestin
et peut bien rarement être neutralisé par
une médication appropriée.
On devra donc se souvenir que les Boules de
neige présentent toujours des lamelles roses ou
brunâtres, tandis que dans l'Oronge bulbeuse elles
restent blanches. On évitera sui'toul la confusion
qui pouirait résulter d'une récolte faite avec des
échantillons très jeunes, dont le voile ne sera pas
encore déchiré. Il no faudra pas hésiter, en pareil
cas, il enlever une ])arlie du voile pour s'assurer
de la coloration rosée des lamelles. Se méfier, dans
tous les cas, des Boules de neige dont on douterait
quelque peu.
Pl. XI. — Fig. 5, le Champignon encore enfermé
dans le volva; 0, en coupe longitudinale;
7, le Champignon développé vu Cil dessus; 8 vu
en dessons;9, en coupe iongiLudinale; 10, spores.
L'ORONGE VINEUSE
,IJ/,lï/7-,l IWBBSCENS do Permon.
Fungm ,Mah iMo, mids fm-fm-acm asfej-m tle Vaillanl. - F,mgm esadatm, e valm cnmpms vikolo
« ohcurc furtmrascent,, infen,c alio, fe,R,uh nn„c alio, nunc suipurpmro, malato, raiks iulLsa de
Mio ic - A,jancm volva exooflm, piloolo orHcularl,„arco, lamellh cm mudalo el nrmllo miolo
m,ub,h.,raê,oe lutvrom de Gledilsch. - Agarku. ruien. de Scopoli. - puslulala, de S a A v -
Illlfophyllum nacalalmn de Paulet.
(D'après l'histoire ; Bolelus rubesceii/i}.
Golmelle, Golmoltc franche, Missic (Conller).
Tignosa bianca e vinata {Hai.). — Perlenscliwamm, graner Fliegenschwamm (Atlem.i
Chapeau arrondi puis ouvert, ii hord non strie, à
pellicule roussiUre recouverte des particules verrnquetises,
rapprochées, farineuses et rougeâtres ou
vineuses du volva, et à chair rougissantlégòrement