
Espikes peu reconnuanàahles : l'Orani^^e b lanche, la Volvai r e orangée, la G r a n d e Souchette,
r A m é t h y s l e , le Lactai r e [»oivré blanc, laRussule pourpre, le Virginal , la L angue de boeuf ou
l ' i s l u l i u e , les Coral loïdes j a u n e et pourpr e , les Lycoperdons , la Mor i l l e bàlarde, les Pezizes, etc.
Ces listes i^ourraient d'ai l leurs varier de diverses façons : n o u s laisserons au goût de chacun
le soi n de se prononcer, sans ] irélendre ici, nous le répétons, soutenir des opinions bien discut
a b l e s , en face sur tout des mervei l leuses ressources de l'art culinaire.
DEUXIÈME PARTIE
D E S C R I P T I O N DES ESPÈCES. - HISTOIRE DE CHAQUE ESPÈCE
T.IBLK.VU SY.NOI'TIQUE JUiS CAU.VCTBItES DU'I^ÉRL;MIELS ADUl'TJÎS l'nUK L\ CLASSU'ICA-IJO-N MÉtIlOIllnl.'E
DES JÎSl'ÈCES DÉCniïES ET l'IGUnÉES. — SY.\()NV>UE SClli-NTU'TUUE ET VUI.OAlitE. — DIAGNOSES. —
OBSERVATIONS l'ARTICULUÎUES : CnWTIONS d'AUTEURS, OlTMOf)« PERSONNELLES, ETC. — EX1>LD:ATIU.\
DES FIGURES.
Nous exposons d'abord diins tous ses détails la classitication qui nous a permis de disposer méihodiciueinent
les espèces décrites et figurées dans cel ouvrage. Il nous a paru utile, en effet, de ne pas réduire cette
classification à une simple énumération générique et de donner une idée générale de la plus grande partie
des Champignons supérieurs. Ne pouvant comprendre dans le cadre de cet ouvrage toutes les espèces nlilisablcs
mais peu ou point connues, et laissant forcément de côté le très grand nombre des indifférentes, nous
avons pensé néanmoins qu'un arrangement systématique présenterait de très grands avantages. Seulement
on ne doit pas s'étonner de voir certaines familles n'être ici représentées ([ue par un ou deux genres et les
genres eux-mêmes ne comprendre qu'un nombre plus ou moins restreint d'espèces, pas plus qu'on n'est
surpris dans une Flore locale de ne trouver qu'uii ou deux types par genre ou par famille.
Nous nous sommes aperçu, en voulant donner Fliistoire aussi complète que possible de cliacune des
espèces figurées, qu'il était nécessaire d'en accompagner la description de lu synonymie scienlifique et vulgaire,
sorte de résumé de la première partie de son histoire, la seconde partie embrassant les opinions
diverses éuTises sur son rôle dans l'alimentation. On pourra donc consulter avec quelque intérêt ces deux
synonymies.
Le nom scientifique que nous assignons à chaque type spécifique est le plus souvent celui sous lequel ce
type est désigné actuellemeiU. Nous nous sommes réservé de placer, dans certains cas, après les synonymes,
un nom particulier que nous nous sommes eiTorcé de rendre conforme aux précédents historiques. Cette
restitution des anciennes dénominations génériques les rappellera plus aisément à i'espril ; elles sont
précédées des mots : D'après l'hisloire.
Mais nous devons avouer quel a été notre embarras de choisir des noms français à mettre en regard des
noms scientifiques. En effet, la nomenclature française des Champignons comestibles et vénéneux laisse
beaucoup désirer. La plupart des espèces ne sont ni coimues, ni nommées parle vulgaire. Quant à celles
désignées par des appellations plus ou moins bizarres, on peut dire que ce sont des noms de terroir, d ordi-
CUABPIONO.-ÎS. '