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c e Ciianipignon et liî m a n g e n t ; il ajoute qu'arrivé
à sa niaiurité, il n'est plus comcstiljle et passe
même pour vénéneux. M. Quélct le classe parmi
ses Cliampignons suspects, tout en mentionnant
q u ' i l aurait été mangé jeune, sans inconvénnient.
On nous a dit aussi qu'en Belgique on le mangeait
Le Lycoperdon jaune, d'après Vaillant (1727).
impunément à cet état. Nous ne croyons pas,
nuilgré ces allégations, pouvoir considérer cette
espèce comme véritablement comestible.
PI. LXVI. — F i g . 5, deux Champignons soudés
à la base; G, coupe longitudinale d'un autre
Champignon; 7, spores.
LE LYCOPERDON VERUUQUEUX
SCI.ERODERMA VEBRÜCOSUM de Persoon.
Lycoperdon verrucosion, spharicum, pedtmculo clonalUÌÌI, e flavo riifcscens, pimclidis fìiscis aspersim de
Vaillanl. — Lycoperda^trmi obscurum, alli/is radica turn, jmlpa alro-piirpvrea, cute lacera, velnli punctata
d e Michel i .—L y c o p e r d o n g l o b o s n m , scabrum, cute lacera, basi crassissima, in longiores radioes desinente
d e Gleditseh. — Lijcoperdoiipohjmorphum var. vcrrncosim de Scopoli. — Lycoperdon verrucosinu de Bui-
Hard.
Vessa de loup (3/. lìarla).
Champignon presque sessile, sphéroïdal plus ou
moins aplati, reposant sur un tronc radicant, sout
e r r a i n , assez épais; pcridium papyracé, d'un
j a u n e ocracé, assez régul ièrement maculé de petites
.squames verruqueuses d'un brun noiriktrc, à dehiscence
apiciilairc lobuléc; pulpe intérieure d'un
b r u n rougeâtre foncé, produisant à la maturité
des spores brunes, sphériques, verruqueuseséchinulées,
entremêlées de filaments grisâtres.
Odeur forte, vireuse, surtout au moment de la
coupe. Été, automne {pour la maturité). Dans
les bois sablonneux, près des bruyères, au bord
des sentiers â demi ombragés, etc. Espèce nuisible.
Vaillant qui a, le premier, fait connaître ce
Champignon, en a donné, sous la phrase citée
plus haut, une très bonne figure, que nous avons
r e p r o d u i t e ci-dessous. Il le désigne, dans son texte,
sous d'autres piirascs : Lycoperdon c jlavo-virescens,
squama!tnn; Lycoperdon nostras e {laropiinctiilis
fuscis aspersim ; Lycoperdon sphoericum,
verrucosum, pediculo donatum. II fait suivre ces
]ihrases des lignes suivantes sur ce Champignon,
a II est tiès commun, dit-il, en Aoust dans les
bois de Versailles et de Clagny. Son écorce est
épaisse d'une ligne, coriace, jaune roux tirant sur
Le Lycoperdon
le b r u n quand il se passe, blanc sale quand il est
adolescent. II est nrortel quand on en mange.»
M. QuélcL le regarde comme un Champignon suspect.
Nous nous demandons à quel titré on peut
bien être séduit par celte espèce? Aussi nous contentons
nous de la signaler comme devant plutôt
exciter la méfiance.
rès VaillaiU (1727).
Pl. LXVI. — Fig. 8 et 9, deux Champignons k
différents états de développement ; 10, l'un d'eux
e n coupe longitudinale; II, une portion de la
p u l p e sporogène grossie; 12, spores dans le capill
i t i u m ; 43,- filaments basidiophores; 15, spore
j e u n e (coupe optique); 16, spore mûre.