
(profondeur 12”,50), Marion (23 mètres) et de Brindos (fig. 123) (7m,50), situés
Fig. 121. — Lac du Mont-Cenis e t sommet d e là falaise de gypse, parsemée d’entonnoirs, qui le domine au nord
(D’après une photographie de M. Ch . Co u r to is .)
dans les environs de Biarritz. On constate en effet’ dans le voisinage la présence
d'argiles salifères.
Fig. 122. — Lac de Mouriscot, près Biarritz, vu d’amont, 10 décembre 1895.
(D’après un e photographie de A. Delebkcque.)
11 semble également qu’on doive attribuer à l’action des eaux souterraines les
1. Voir p age 209.
dépressions formées par les lacs d’Entressens ' ■ (fig. 44, p. 120) (6 mètres) et
de Dézeaumes (fig. 43, p. 119)1 (4 mètres), situés au milieu de la Crau, ainsi que les
innombrables lagunes de la plaine des Landes, telles que la Laguë (fig. 41, p. 115):
F ig . 123. — Lac.de Brindos (près. Biarritz), e t son émissaire, 9 décembre 1895,
(D'après une photographie de À. D blbbecque.)
(4m,50 à 5 mètres), Troupins (fig. 124) (8m,50 à 9 mètres).2 Saint-Magne 2 et les
lagunes voisines (fig. 125), laHucau2 (fig. 126), etc. Tous ces lacs paraissent devoir
leur origine à des effondrements provoqués parles eaux souterraines circulant sur les
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F ig . 124. — Lagune de Troupins (Gironde), 5 novembre,1896.
(D’apr è s unè ph o tograp hie d e A. D b leb ë cq tje .)
couches tertiaires qui forment le soubassement de ces deux plateaux. M. Fargue,
inspecteur général des ponts et chaussées, qui a longtemps "habité la région landaise,
m’a dit avoir été témoin à diverses reprises de pareils effondrements.
1. Carte g éo lo g iq u e au fe u ille Arles.
2. Ib id ., feu ille T e ste -d e-B u ch .