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MAGNOLIACKKS
h l'oeil ni, ; mailinros Irès pclitcs ot (rès nombreuses. Yaissoau.x très lins
tics nombreux, lout a fait dominants dans la cms ti int ion du bois n ni fo rmè ’
nent rep a ru s ct invisibles à l'oeil nn. Le bois dos Magnolia reë fm'ilë 7
iina i l le r , so poht bien, est pou sujet à so tonrmciiter, mais e.st de faible
iliirco et lesisle mal aux alternalive.s do sécheresse ef dTinm r i - ■ •
'lii'â la faligne ; aussi est-il peu employé.
Le genre i%i io / / a , dont on connaît actuellement une trentaine d'cs
u ë i r ’d -m “ 'r™“ l ’Amérique du nord, surtout les E t a t
R t ; , Ï v , m n t : t S f o m t a ' ^ ^ " " " "
■\fais autrefois ce genre occupait une .surface boaiicoiip p!„s ètomliie •
SOS res es fossiles établissent que jusqu'à la période tcrlialro fo t ^
aient communs dans lo cercle .Vcclic, au Groenland, dan,: le cc„rre c'
I Europe ot les plaines centrales du Nord de r .\méri,|iie.
fo ule s les parlies des Magnolia sont légèrement amères et aromatioucs
E eeorce dessccbeo, spécialement celle de ia racine, les cônes ot les g r L r e
a usités comme s t i m i : :
Ees .l%mi/fo denmndent des sols frais ct fortiics, meubles et perméa-
ë r iV d ë Imirlioiix et même glaiLiix ‘la
I , P«''lm"lim'en>ent, mais ils rodouient
OU calcaires, crayeux on marneux ; l'e.xposition nord semble leur c o t
nir do preference, surfont aux espèces amér icaines, ils v sont nltis n,s
i im to t t é s " 'le S'-aieos, de grcflés, et par
Eeur reprise lors de la plantalion esl assez délicate, et pour cette raison on
'Em les planter jeunes et éviter le plus possible de blesser leurs r a c l t s I ë
u.eilleure eporpie do la plantation e.st le moment de leur entrée en vé.oHal
loen, est-a-d,re en avril, mai et ju in ; les plantations pendant l'hiver r l
- s e n t rarement. Pendant les grandes chaleurs il e sU.o n
Leui croissance est moyennement rapide
' ' " fm ' - ^ g m l i q u e s arbres d'ornemen t qui se couvreiil de
1 1 i b s t l e u r s dans le courant de l'été; leur fenillage est aus.si d ’imfoès
I m é s “ '’" ' " ' ' ' propres et très agréables, n'étant
din‘s et emploie pour garnir les pelouses, les jarâoici
les principales es,,èces que l’on rencontre dans les cnllures :
KSI'liCliS A.MÉlilCAlXIiS
MAIINÜLIER 111
liel arbre à feuillage persistant ; écorce lisse, grise ; cime ovoïde coniipio
011 cylindroconiqiio ; tige 18 à 27 mètres de hauteur sur l '”8 ü à iP'OO do circonférence.
On le rencontre dans les forêts des Etats-Unis, du nord au sud, depuis lo
midi do la Caroline du Nord jusqu'à la F loride ; puis dans le sud do l’,\rUnn-
sas ct lo Texas à la rivière llrazos daus la Eouisiane ; onlin dans la vallée dn
Mississipi sur les formations, appelées p a r les Américains b lu ff; mais c'est
entre Vicksburg el Natchez qu'il atteint son plus grand développement. —
l’ousses où ramules cylindriques, verdâtres, los jeunes pubescantes, tomen-
teuses. — Feuilles grandes, 13 à 23 centimètres sur 3 à 10 do large, ovales-
cUipti([uos ou elliptiques lancéolées, entières, coriaces, luisantes, vernissées
en dessus, d ’un vert pâle ou ferrugineuses en dessous. — Bourgeons pclils,
sub-ovales, obtus, le terminal cylindroconiquo. Spatbes stipiilairos, cotonneuses,
ferrugineuses — Fleurs blanches, grandos, 18 à 23 centimètres do diamètres,
odorantes, ayantlioaiicoup de rossomblanceavoc collosdu Neiuqiliai'
blanc ; pédoncule robuste, court, épaissi au sommet, tomenteux, grisâtre ou
l'orruginoux. — Sépales verdâtres en dessous, d ’un blanc pur en dessus. —
Pétales 6 à 12, d ’un blanc pur, ovoïdes, concaves, glabres. — Elaminos
glabres, do 14 à 18 milUmètros de long. — Pistils ovoïdes ; slylo glabre.
Fleurit font l'été. — Cône ou étairion long de 8 à 12 contimètres, de ia
grosseur d'un oeuf d ’oie. — Ifollicules longs de 1 0 à 1 2 millimètres, à valves
presque planes, très épaissies au bord extérieur. — Graino a arille
épaisse, de 1 0 à 1 2 contimèlrcs do longueur ; tégiimoiit jaune, luisant,
tranchant au bord.
Dès la p remière moitié du siècle dernier on signalait l’introduction en
France do ce bel arbre. Dans le nouveau Duhamel on cite notamment un
pied introdnit en 1732, par un oiricior de mar ine, à la Maillurdière prés do
Nantes, qui vécut plus do trente ans sans que l’on prit soin do lui.
.Aujourd’hui cette espèce est très répandue dans toiito.s les régions de
l'Europe tempérée, et résiste par fa itement en pleine terre, a 12 el meme
13 degrés de froid. C'est l ’un des plus beaux arbres d ’ornement que l'on connaisse
; on le plante, soit sur les pelouses, soit dans les jardins. Dans plusieurs
villes de l’ouest de la France, notammen t à Angers, il a été planté
comme arbre d'avenue et paraît très bien sc comporter (1). Nous en avons
vu aussi do très beaux spécimens au jardin publie do Bordeaux, à Montpellier,
dans la cour do l’iiôtel Novet,et sur tout à Lavaletto, près Moiilpol-
lier, chezM. Parazol, que nous représentons dan.s notre planche pliototy-
pique n ” 1 .
Le M.grandiflora, d eman d e ,p o u r bien venir, une situation abritée contre
les vents froids ot violents, ct une terre légère fraîche, ou bien encore si-
lico argillense perméable ; los terrains un peu tourbeux lui convienuoiit
U) Malhciirciisi'inoiü, les belles pluntatioiis eu avenue, que l’oii remarquait à Ani5Ci's
avant 1879, ont élé presque ciilièrcmoiit aiiéaiilies par le grand hiver de cette année.