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MYRTACKKS
vorlc formant 1rs .lenls ,ln ralicc, Ins 1-3 autres, à peine saillantes, corres-
poiulent chaenne à un ,,etil pétale dont elles consliluent la nervure
mediano pour sorlir p a r une poinle saillante sur le dos du dit pélale • le
tiers niferienr de ces [lelales est Jaune verdrUre cl le |.ourlour rose carné ■
. dans le 1,union ces organes se touclienl ct forment une coiffe qui s ’onvre naij
o valves au moment de l'antlièse, ot lomlient ensuite. I.es élamines
ms e re e s su r le pour tour intér ieur du lul.o caiicinal, sont Idanclies r e co u r '
l.ees en dedans avant la lloraison. I.e fruit contient ordinairement 4 loges
I>olyspermos. ^
Celle esqiéce commence à ,Hre aujourd'lmi répandue dans la région
mcditerram'onne ou elle llciiril el semlile liien so plaire.
N c o rd ifo rm e s. _ .A. COaHIFOl.I.V Cav. Icon
f i n « T m - -'^^Gosidcros hispida
. milii. Bot. Mag. lali. liKiO. — q/, anoinnki A'ent,, Alalin. tali 2
Petit arbre Irès rameux, du sud-est de l ’.Australie (envirous'’de P o r t
■ cckson), d I amules et pédoncules puliescenis liispides. Feuiiies sessiles ou
.cour lement pet,olees, opiiosées, penninervées, coriaces, qlahres, ovales
^ l ongues, cordiformes ù la base., longues de 0»l()-()»l-2 et larges de 25 à
0 0. . Celte espeoo est recliercliéo on ornementation à cause de Pélé-
gance de ses feuilles ei de ses lleurs.
9 6 . - M E L A L E U C A . - MELA LEUCA L in
' - - i r
.Arlires ou arbrisseaux à feuilles opposées ou alternes, souvent recou-
i r a n tc s et imbriquées, équilatérales, pétiolées. Fienrs adnées, solitaires
ou le plus souvent agrégées en capitules ou en é p is ; .3-mères, avec deséta^
mmes nombreuses pentadclplies ou groupées en 5 phalanges libres, coudées,
oppositipétales, plus ou moins allongées liguliforme.s et anthères
inrem lantes Ovaires infères multiovulés, sériés ; styles filiformes. Capsuf
i a f i T ’ - f i ’ POÎy®Pci-mes. Graines anguleuses
d v f i r c f i / 'K horizontales. - L’écorce des Mélaleuca
f i iipongieuse et
Ce genre est l'un des plus lieaux parmi les Alyrtacées ; on en connaît
ques-unes la Polynésie, la -Nouvelle-Calédonie ct P.Archipei Indien ' nn
«.an d nombre sont actuellement cultivées dans les collections de sm-res
lemperees ou ue pleine terre dans les régions cliaudes
et d k l ' f i ' " e ' - > - a i n composé de terre de bruyère
et de tel re h a n c h e . La multiplication se fait de graines et de boutures
en sable sous cloche. Ces végétaux sont odorants ,f i që ils d l e n f i a f i
nomb, cuses glandes a essences dont ils sont ponctués. I.’essenoe de certaines
MÉI.ALF.UCA 329
espèces est connue sous' lo nom d'ITnile de Cajépul, et constitue nn remède
stimulant, diapliorétique, antispasmodi(|ne, très estimé dans l'.Arcliipel In dien
; 011 l’a vanté, dit 11. Bâillon, contre les afl'eclions rluimalismales, le
cluiléra mémo, et extérieurement conire les rhumatismes chroniques, les
affections goutteuses et névralgiques. A'oici los espèces (|uo l'on Irouvc
lo plus souvent dans les cultures.
SECTiOX I. - M. A EEt II.I.KS AI.TEliNES.
1. — M. C a j é p u t . — M. C.V.IEPUTI Roxb. - Gnimpol et Schl. tab. 07.
— Woods. Méd. V, tab. 16. — .1/. minor Sm. in Rees, Cycl. — Riimpli.
1!, tah. 17, p. 1. — II. Bn. Bot. Méd. p. 1017, fig. 283,3. — M. saligna
Gmel. — iMoluques.
Grand arbrisseau des Moluques, rameux dès l a b a s e , à écorce mince,
se séparant du tronc, à par tir d’un certain <âge, en lamelles papyracées •
ramules velues. Feuillos d ’une odeur aromatique agréable, 9-10 cenlimètres
do long sur 2 de large, assez semblables à celles dn saule blanc, linéaires
lancéolées, à jieine péliolées, souvent obliques falciformes, aiguës ou oblu-
sos au sommet, molles et soyeuses dans lo jeune (âge, plus tard glabres et
rigides, dirigeant leur plan dans le champ a la manière des phyllodos ;
limbe ordinairement parcouru par 3 grandes nervures. — Fleurs longues
d ’environ 1 centimètre, hlanc jaunâtre, sessiles, formant épi sur un axe se
terminant p a r nn bourgeon dont l ’évolution peut se continuer et donner
naissance à un prolongement feuillé. Ovaire, en parlio seulement infère,
devient un f ruit très du r de 10-12 millimètres de diamètre, enchâssé infér
ieurement dans la cupule réceptaculaire et persistant plusieurs années sur.
les rameaux.
Ge Melaleuca habite plusieurs des de l’Archipel Indien, notamment
Amboine, Bouro, les Célèbes e l l e s l ’hilippines; il fournit par la distillation
de ses feuilles l ’essence de Cajéput a odeur pénétrante, camphrée,
d ’une .couleur bleu verdâtre ; elle est formée de bihijdrale de eajuputéne
ou cajupulol (Gladstone). On l'exporte par Manille, Java, Singapour el
Batavia.
En dehors de ces propriétés médicales, cette essence passe aussi
pour l ’un des moyens les plus sûrs pour garantir les effets contre les
insectes.
2. — M. b l a n c , — M. LEÜCADENDRO.X L. — Rumph. Amb. 2, tab. 16-17.
— AVoodw. Méd, (II, tab. 193. — Roxb. Nees Dussold. suppl. lal). 66,
— Lmk. Encycl. lab. 641. — A'ulg. Arbre blanc [Arbor alba de
Rumph.). — Bull. Soc. d’acel. 1882, p. 329. — Moluques.
Cette espèce, souvent considérée comme le type de la précédente,
est nn arbre de 3-7 mètres de h auteur sur 1 m. et plus de circonférence.
Son tronc, d'après Rumpliius, paraît a la base noir comme du
cliarbon, tandis que ses branches ot son feuillage au contraire, s.e font
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