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41. E. à f e u i l l e s d 'A m a n d i e r . — li VMA’GDVI IW FtI íii m
k o d ! ' ' - - i tv r ””
Swamp, gum-treè. d / o / f e L ù r e k f '°''«-
1) après F. v. MüHor, VE. aim/gdaümi aevad un des plus grands arbre-
du monde peut etre le plus grand de tous ; dos individus de 400 pieds et
mémo , e 420 soit 133 ct 143 mètres de h auteur ont été rencontrés ^10,1^
do (.ouihurn Hiver et dans le Dandenoug-nango. avec des tiges de 293 piodt
lu i ë r ; r ‘' k " “ " ; ' Oi-ouférence. Il croit dans les fo
liumides de lacolomo doAioloria il la basodos -Unes ,Hn-
«ienes, sur fo litforal do la Nouvelle Galles
d s i l e i e dans les montagnes jusqu'il plus do 1100 mètres d ’altitude Son
eeorce se détaché en grandes loques, comme ocllo de 177 qlobulus et hi s s e
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décrite par Labillardière et de Candolle, bien que fo nom d ' L ' g M Z a
ne convienne nullement ii celte espèce, - Feuilles de l ’élat ¡uvéïiilp onuo
2 ' dccmsees sessiles, étroitement lancéolées, aiguès, raides, gan’i f o r i e
, „ f e denticulalions terminées p a r nn p o i l ; jeune
'état a d u u ë T , 7 .feuiîfos de
état adulte d uu vert fonce, pelites, alternes, pétiolées, cfooz'fos ' mucronées
d ro f “ I Z r ' <>« 2 à 4 mitlimètres, elles soni
r c w l de lines juouctaaGW transparentes ofe-oë
X v e s ^ P®'"® r t s ib l e s . - I n f lo r e s c e n c e en ombelles
ëelifos i T ' " ’"''''' ■P®™“ "’'"''foi® Idns. Ces fleurs
petite, claviformes, atténuées en un court pèdicelle et surmontées d ’un
opeicule court, en formede calotte terminée par un petit mamelon Fruit
«apsule effleurant les
s, et divisée en 4 loges s ouvrant pa r autant de fentes en croix
part hm n f e k o r r ' ^ r d e s
plnques qui semblent 1e mieux lui convenir ainsi que les sols siliceux Sa
est aussi une des especes les plus rustiques du genre. En Angleterre on l ’^
im a t e i tore 38 pieds de h auteur sur 7 1/2 d e f e i r c o n f é r e n Î e" k s f o t e ' :
¡ ■ e s p i ë ' l n t i k n r ë f ' Í "’roubetzkoy, introducteur de
41 dë U m a r i ë 1 tn ; - f ~ Montpellier (d’après
,1e 7 s l f ) • ^®S‘ °®’ alors que 1e ÿ / o t o t o n ’a pas résisté à plus
/-8 e lle conacca en revanche à — 11 degrés
Ee bois de V E . amygdalina. d ’nn blanc légèrement rosé, passe aussi pour
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E lX A L Y l 'T U S 317
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être de bonne qualité. Ses fouilles sont très riches en huile volatile, elles on
contiennent jusqu’à 3,313 "/„, co qui les met au premier rang ; les abeilles
recherchent avidement ses fleurs.
Les E . radiata Sieb., e/«ta Doiiht., Icnuiramis Miipiel, et N itida J. llook,
sont rapportés pa r F. v. Müller, à 1’/;’. amygdalina.
Ch. Naudin place comme espèce voisine de l'/7. amygdalina. VE. cullri-
folia Ndn. Mém. Eucalyp. p. 64, trouvé chez .M. Nalionnand au Golfe Juan,
caractérisé p a r son feuillage iiiéquilatéral ct scs ombelles do 11 à 17 lleurs,
petites, donnant naissance ë des fruils de la grosseur d ’une graine de
poivre; puis l’A’. vitellina Ndn,, arbre à tronc blanchâtre, lisse, à rameaux
ilorifèros, grêles, pendants, ot feuilles très étroites, d ’un vert vif, sans glau-
oesccnce. Fleurs en ombelles pédonculées de 9-13 fleurs cour lement pédi-
celléos ct criblées de glandes oléifères. Un pied do 8 â 9 mètres se trouve
chez M. Nabonnaiid. Suivant Ch. Naudin, VE. vitellina a aussi des analogies
avec FA’. pauci/Ioi'a Siob.
42. — E . à c o u v e r c l e c o u r b é . — E. REDUNC.-V Schauer. — Benth.Flor .
Austr, lit, p. 233. - F, v. Müll. Eucalyp. fase. X, n ” 7. — Ndu. 2 “ Mém.
Eucalyp. p. 66. — A’ulg. White Gum tree. — Sud-Ouest de l’Australie.
Suivant les situations, grand arbre do 33 à 40 mètres, ou simple
arbrisseau. Son écorcc est blanchâtre, mat, déposant sur les mains une
teinte de même couleur et s’enlève par lamelles cu laissant alors 1c tronc
lisse et blanc, d ’oü son nom de W h ile Gum.
Dans 1e premier âge les feuilles sont pétiolées, alternes et largement
cordiformes, tandis que dans l’état adulte elles sont étroitement lancéolées,
aiguës, raides et un peu mucronées au somme t ; fours dimensions varient
de 3 à lü centimètres do longueur s u r i cenlimèlro de largeur. — Inflorescence
en ombelles axillaires, parfois assez rapprochées pour ressembler
à une grande panicule feuillée. Les fleurs, réunies par 5-13 sont
courtemenl pédicellées ; 1e pétiole commun est robuste, aplati au sommet
; opercules des boutons tout à fait caractéristiques par lour forme
recourbée vers le sommel (1) el 2-3 fois plus long que le tube du calice. F ru i t
petit, ovoïde, tronqué, un pou oblong, assez souvent resserré à son ouverture
; capsule 3-4 loculaire, profondément incluse ; valves, quoique dressées
n’ar r ivant pas à la hau teu r du bord caiicinal.
D’après le baron von Müller, cette espèce semblerait indifférente ë la
nature du ter rain ot croîtrait également dans les sols graveleux et dans les
lerrcs basses, froides do médiocre qualité, et même dans celles détrempées
par les pluies. Son bois, de couleur clair, est dur , lourd, elastiijuo, difiicifo à
travaillér. On l’emploie dans la charpente et même dans le char ronnage.
redunca est encore très rare dans les cultures de la région médi ter ranéenne.
(11 CepeiuUint ce ca ra ctè re ost loin d 'ê tre couslant ; beaucoup de fleurs ne le pi-6*
sen ten t pas.
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