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un pen dure autmicl icr ; cdiair plus épaisse suuveni réduite à une sorte de
sarcocarpe soc. ([ui s ’ouvre à la matur ité du fruit ; novau comprimé très
argemeiit et irrégulièrement tromiuô à la base, surface à peu près unie
■Mat. fin juillet.
Bleu .JUO cet Ahricolier résiste aux froids du climat parisien, sa lloraison
étant 1res précoce, ses fieurs sont ic plus souvent détruites. Eu outre do son
uilerèt scientili,,ue, l’A, Davidiana Carr. est aussi uu arbre à cultiver pour
iorn eme i ila lion, ou raison de son port el de sa lloraison précoce.
à. - P . M um e . - P. MU.ME Sieb. et Zucc. EJ. .(ai., 1, p. 20, I 11 (18T1)
- K o c h Dendr. 1, p. 03. _ Miquel, Prol. p. 22. - Vulg.’Aâricuî
lier da Japon. — Japon ct Cliine.
Petit arbre de 5 à tî mètres ou petil arbrisseau de 2-3 mèlros, très rami-
lie, a,jeunes pousses pourpre rouge brun . Feuilles oblongues ou largement
e lijitKjucs, lirusquemcnt et longuement acuminées, ar rondies à la base
charnues , longues de 6-10 centimètres, larges de 3-0, doublement ct line?
ment dentees serrées, glabres ou très légèrement pubescentes. scabres en
dessous — Fleurs solitaires ou géminées, blanclios. Floraison très jirécoce.
l' ruit globuleux, jaune, linement et faiblement velouté, ressemblant assez
dil Koch, à lino variété d ’Ahricol nommé Xanlkncarpos ; noyau ovale coirâ
vexe, très rugueux, mèmcsilloiiué, rapp e lant celui du Pêcher .'— Cette esjièce
est partout cultivée au Japon, où elle est désignée sous le nom do
mais d ajjrcs Siebold elle aurait été apportée de la Cliine. Ee P. Mume, in t ro duit
en Europe jiar Siebold est rustique sous.Ie climat de Paris.
A ARiÉTiis. - Oa lui connait une variété à Hours doubles, blanclios et
une autre a fleurs doubles, roses, appelée par certains horticulteurs P r iL u s
Binjata ct p a r d ’autres Amijgdalopsis virgata Hort.
6. - P . à t r o i s l o b e s . - 1>. TIÎIEOBA Lindl. iii Ca rd. Chron. 1837, n
216 et 218. _ Lem. 111. IJort. 1831, n» 368. - Koch, la Woch. 1862
p. 39b, et Dendr. I, p. 90. - Fl. des Serr. XV, p. 63, lab. 1332. - Amgn'-
dulopsis Lindlegi Carr. Uev. Hort. 1862, p . 91, Icon, ct 1870-71 j> 388 —
Prunopsis Lindlegi Andvc, Hev. Hort. 1883, p. 367 ot 1884, „ 306 Icon
— Cliiiie. '
Arbrisseau de 2 mètres à 2-30, très rameux, à pousses dressées ou sub-
dressees, colles du sommet, couvertes d ’uu tomentum court ; écorce roux
brun ou grisâtre, se détachant en pellicules après quelques années.
- 1-euilles peliülees stipulacées, ellipliques ou ovales acuminées. inégalement
et doublement dentées, p arfo is comme trilobées au sommcf asacz
unguement atténuées à la base cjui porte ordinairement doiiX glandes o vales
allongées ; ces feuilles gaufrées ot d ’un ver t sombre à la face supérieure
vert pale ou gn sà l re en dessous; nervures saillantes, hérissées de nom?
breux poils; pétiole roux, canaliculé, velu ; stipules linéaires, caduques â
0 divisions denticulées. - Fleurs apparais sant en mars, solitaires, blanc rose
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carné, à corolle rosacée, portées sur des pédicelles courts ; calice à 2 rangs
de sépales ; carpelles velus, jiarfois plusieurs dans la même ileiin, mais alors
avortant le plus souvent. Fruil (1) solitaire (par l’avortomenl des caiqielles
d a u s l a forme monstrueuse ou syncurpéo), supporté par un pédoncule long
il’environS millimèlres et un peu renllè à l a hase ; cc fruit, globuleux, légè-
romcut oblong, long de 13 millimètres, large do 12, manjuc d'un léger
sillon, jinau d’aspect glabre, mais en réalité un pou rugueuse, parsemée de
polis courts, argentés, soyeux, plus nombreux au sommet, ayant â la malu-
rité r a p j ia r e n c e d ’unpe/H abricot ja u n e duré, coloré de rouge fauve au soleil;
cliaii- peu épaisse, de la consislanco et de la saveur d'abricot mélangée
de prune, non adhérente au noyau ; celui-ci très gros pour le fruit (0”ÜU sur
Ü"'Ü10.) à peine obloug, non comprimé, mucroné au somme t ; surface lisse
ou très rugueuse, légèrement sillonnée, non carénée, mais pourvue do quel-
(jues dépressions ponctiformes.
Celte belle plante, originaire de la Chine, a été introduite en Anglelerre
en 1856 pa r 1!. Fortune ; en 1859 elle élait imjiortée en France et en Belgique;
c’est le plus souvent la variété â fieurs doubles (jue l'on trouve dans
los cultures, ce ijui explique la rareté do ses fruits. Ce n est qu en 1883, chez
le docleur .Cliaumier (Indre-et-Loire), qu’il a fructifié pour la première fois
ou Europe ; cette fructification est toujours rare, mémo chez los individus â
tleurs simples, les ovaires couhmt. Le P. triloba est une espèce rustique,
résistant aux plus grands froids du climat parisien ct d uu bel ellet orni'-
meiital.
SECTION 11. - f lit'M E J lS VRAIS.
Feuilles glabres ou jiubescentes. — Fleurs blanches, à réceptacle oboo-
iiique ou hémisphérique. Drupe â épicarpe 1res glabre, p ru in e u x ; noyau
comprimé, ovoïde, lisse ou rugueux, â sutures plus ou moins tranchantes,
l’une creusée d'un sillon, l ’aulre carénée.
Les Traits des Pruniers oa prunes sont trop connus pour leur valeur alimentaire
pour qu’il soit uécessairo d ’y insister ; on les consomme frais ou
desséchés (pruneaux) . On peut en faire une boisson fermenlée, connue
en Hongrie, on Croatie et autres pays do l’Europe orientale sous le nom de
raki ; en Allemagne on en fabriijue une liqueur appelée eau de prune
(Zwèischemoasser), et un peu par tout une eau-de-vie souvent très estimée.
Les feuilles e l le s graines de la plu pa r t des espèces contiennent un glucósido
dont les p roduits de dédouhloment sonl l’acide cyanliydr ique et 1 essence
d ’amandes amères, co qui les fait souvent employer en médecine.
Le bois des P runiers, rose et plus ou moins veiné do rouge, est d’un grain
fin ct serré ; il est susceptible d’un très beau poli et les ébénistes et les
tourneurs en font une grande consommation. Sa couleur est avivée par l ’can
de chaux.
La p lu p a r t des iVimiers tracent et d rageonnent et peuvent être ainsi
't) D'après une d e sm p tio li deM. André dans la Rev. Hort. 1883,p , 368, el 1884 p. 39.
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